LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAMBEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à M. C, agent communal. La juridiction a jugé que les faits reprochés, liés à un discours d'hommage lors d'obsèques, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuve d'un lien entre le décès et les conditions de travail. Cette illégalité a engagé la responsabilité de la commune, condamnée à verser 500 euros à M. C pour préjudice moral. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302168

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à une agente, Mme C, pour avoir participé à un hommage funèbre. Le tribunal juge que les faits reprochés, à savoir un lien établi entre le décès d'une collègue et ses conditions de travail, ne sont pas matériellement établis, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune est condamnée à verser 500 euros à Mme C pour le préjudice moral subi du fait de cette illégalité, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506373

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du 4 mai 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAMBA SAMBELIGUE

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409946

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Isère du 14 novembre 2024 lui retirant son visa de long séjour, refusant un titre de séjour, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente (le secrétaire général de la préfecture assurant l’intérim), qu’il était suffisamment motivé, et que le préfet avait bien examiné sa situation. Le retrait du visa était fondé sur le caractère frauduleux du titre de séjour de son époux, et les autres moyens soulevés (absence de faits justifiant l’obligation de quitter le territoire, caractère abusif des décisions) ont été écartés comme non étayés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n°2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409942

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 12 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude (obtention contre rémunération), lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de la gravité de la fraude reconnue par l'intéressé. Les autres moyens, non étayés juridiquement, ont été rejetés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504857

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions en annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504973

Le tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

20 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504794

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Jura du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501634

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait la restitution de son titre de séjour portugais retenu par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant considérée comme manifestement dénuée de fondement.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

17 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408377

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 29 septembre 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, car M. B avait reconnu avoir acheté son titre de séjour pour 20 000 euros via un intermédiaire, ce qui constitue une fraude justifiant le retrait sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en raison de la gravité de la fraude et de l'absence de circonstances exceptionnelles.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407477

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409384

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

11 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409407

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

11 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409382

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

10 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407687

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

21 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407563

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

14 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402459

Avocat : SAMBA SAMBELIGUE

8 juillet 2024• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402155

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

10 juin 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401794

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

10 avril 2024• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401731

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

9 avril 2024• Juge unique 4