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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHIANO-GENTILETTIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216524

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Primopierre visant à obtenir une décharge partielle de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage pour les années 2019 à 2022. La juridiction a jugé que les locaux occupés par les sociétés Réservoir Prod et SIPA Press ne remplissaient pas les conditions légales pour bénéficier des exonérations prévues par l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions demandant le versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable public.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214436

La SCI Le France conteste devant le **Tribunal Administratif de Paris** l'assiette de la taxe sur les bureaux et la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2019 et 2020. Le tribunal **rejette ses demandes**, considérant que la requérante n'a pas apporté la preuve que les locaux loués à We Work relevaient de la catégorie "commerce" et que ses justificatifs pour réduire les surfaces taxables de stationnement sont insuffisants. La décision s'appuie sur les dispositions du **code général des impôts** relatives à la détermination des surfaces imposables.

SCHIANO-GENTILETTI

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107144

La société civile immobilière Bonneuil Retail Park contestait devant le Tribunal Administratif de Melun le classement de ses locaux commerciaux en catégorie MAG 3 (magasins d'ensemble commercial) pour le calcul de la taxe foncière 2019-2020, demandant un classement en MAG 1 (boutiques sur rue). Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les locaux étaient bien intégrés à une zone commerciale regroupant différentes enseignes et que les arguments sur l'absence de mail ou le niveau des loyers n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de classification des locaux professionnels issues de l'article 1498 du code général des impôts et du décret du 10 octobre 2011.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

26 mars 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306673

La décision concerne un recours en plein contentieux devant le **Tribunal Administratif de Marseille** portant sur la contestation par une société de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le tribunal **rejette la demande** de la société Carmila Vitrolles, qui réclamait un abattement de 30% sur la valeur locative de ses locaux professionnels. Il applique principalement les **articles 1518 A quinquies, 1518 E et 1498 du code général des impôts**, en rappelant que la valeur locative non révisée au 1er janvier 2017 doit être déterminée selon les règles en vigueur au 31 décembre 2016, sans que la situation défavorable des locaux par rapport au local-type ne justifie l'abattement invoqué.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408455

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Unofi Avimmo, qui contestait la catégorisation fiscale de ses locaux loués pour du coworking. La juridiction a jugé que ces locaux, bien qu'aménagés avec des espaces communs, relevaient de la catégorie "BUR 2" (bureaux d'agencement récent) et non de la catégorie "BUR 3" (locaux à aménagements spécifiques) au sens de l'article 310 de l'annexe II du code général des impôts. En conséquence, la demande de réduction des taxes foncières pour 2022 et 2023 a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403830

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de l'Association Sainte-Agnès qui contestait le classement de ses locaux en catégorie CLI3 pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale était fondée à retenir cette catégorie, relevant du secteur sanitaire et social, au regard de la nature et de la vocation du centre d'accueil pour personnes handicapées, et non la catégorie SEP7 (établissements de loisirs) invoquée par l'association. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II relatives à la classification des locaux professionnels.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

12 mars 2026• Juge unique 7
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317329

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Foncière Lyonnaise, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La juridiction retient un moyen d'ordre public, déclarant la demande irrecevable pour tardiveté et, pour l'année 2020, pour méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, un jugement définitif ayant déjà épuisé la question. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 611-7 et L. 761-1) et du livre des procédures fiscales (article L. 208).

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

27 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307514

**Sujet principal** : Contestation par la société Viparis de l'assiette de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2018 et 2019, concernant des locaux donnés en location pour de courts événements. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre) a rejeté la requête de la société. **Solution retenue** : Le tribunal a jugé que les immobilisations litigieuses, bien que louées à court terme, restaient placées sous le contrôle de Viparis. La société en assurait la gestion, l'entretien et conservait des prérogatives essentielles (sécurité, accès, prestations exclusives), ce qui constitue une utilisation matérielle pour ses besoins d'activité. **Textes appliqués** : Les articles 1447 et 1467 du code général des impôts, définissant l'assiette de la CFE comme incluant les biens sous le contrôle du redevable et utilisés matériellement pour son activité.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209646

La décision du Tribunal Administratif de Melun concerne la contestation par une société de sa cotisation à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement en Île-de-France pour les années 2020 et 2021. La juridiction a rejeté la demande de l'entreprise, qui sollicitait le bénéfice d'un abattement dégressif prévu pour les parkings exploités commercialement. Le tribunal a jugé, en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts, que le parking en cause, bien qu'exploité commercialement, était une surface annexe à un centre commercial et que son utilisation contribuait directement à l'activité de ce dernier, l'excluant ainsi du champ de l'abattement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

13 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304831

La décision concerne une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2021, formulée par la SNC D’EXPLoITATION DU PARC DES EXPOSITIONS DE LA VILLE DE PARIS. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. Il a jugé que les halls d'exposition en cause, bien qu'affectés à un service public, ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier de l'abattement de 50% prévu par l'article 1498 du code général des impôts, leur valeur locative ayant été correctement déterminée par appréciation directe.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l'Association syndicale libre du centre commercial de Villeneuve-la-Garenne, qui contestait son assujettissement à deux taxes sur les surfaces de stationnement pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que les places de stationnement du centre commercial « Qwartz » n'étaient pas exclues du champ d'application de ces impositions. La décision s'appuie sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts, relatifs respectivement à la taxe sur les locaux en Île-de-France et à la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316208

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a statué sur une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties. La SNC d'Exploitation du Parc des Expositions de la Ville de Paris demandait l'application d'un abattement de 50% sur la valeur locative de ses halls d'exposition, au titre des années 2019 et 2020, au motif qu'ils étaient affectés à un service public ou d'utilité générale. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'exploitation commerciale d'un parc des expositions ne constitue pas, en l'espèce, une activité de service public ou d'utilité générale au sens de l'article 1498 du code général des impôts, et que l'affectation partielle à de telles activités n'était pas significative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Pathé Palace d’une demande de réduction des taxes foncières auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020 et 2021 concernant un immeuble situé à Paris. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de son bien, estimant que l’administration avait utilisé à tort des locaux de référence ayant été restructurés ou détruits, et proposait de retenir comme seul terme de comparaison le local type abritant Le Grand Rex. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas justifié de la répartition des surfaces de son immeuble ni apporté d’éléments suffisants pour contester le coefficient de majoration de 30 % appliqué par l’administration sur la valeur locative unitaire du local-type n°13. La solution retenue s’appuie sur les articles 1388, 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307903

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SAS Carmila France. Celle-ci contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux à Bassens pour les taxes foncières 2021 et 2022, demandant un changement de local-type de comparaison (n°8 vers n°5 ou n°1). Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, et que la méthode de comparaison retenue était fondée. La demande de décharge partielle a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de la SAS IDA Coque. Celle-ci demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023 et 2024, ainsi que la mise à jour de ses bases pour 2025, concernant un hypermarché. Le tribunal juge irrecevables les conclusions relatives à la taxe foncière 2023, un dégrèvement ayant déjà été accordé, et constate que la société, en acceptant l'offre de l'administration, ne présente plus de conclusions utiles. Enfin, la demande relative à la pondération des voies de circulation des parkings, fondée sur l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts, est également rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302153

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Gecina visant à obtenir la décharge partielle des taxes foncières sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023, concernant un ensemble immobilier situé 9-15 rue Matignon à Paris. La société contestait la valeur locative retenue pour les locaux commerciaux occupés par Christie’s France SA et le restaurant Le Market, demandant l’application des mécanismes atténuateurs de planchonnement et de lissage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés par la société Gecina n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Primopierre, qui demandait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, concernant un ensemble immobilier situé 101 boulevard Murat à Paris. La société contestait le classement de locaux d’archivage en catégorie DEP 2 et l’application d’un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles 310 Q de l’annexe II et 324 Z de l’annexe III du code général des impôts, n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions litigieuses.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Société Gecina, qui demandait la décharge partielle de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020 concernant un immeuble situé boulevard de la Madeleine à Paris. La société invoquait l'exonération prévue au II de l'article 1521 du code général des impôts pour les locaux loués à un établissement public affecté à un service public, en l'occurrence la chambre régionale des métiers et de l'artisanat d'Île-de-France. Le tribunal a jugé que, bien que cet établissement soit un établissement public administratif, les locaux en cause ne sont pas exclusivement affectés à un service public au sens de cette disposition, car ils abritent également des activités industrielles ou commerciales. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Gecina d’une demande de réduction des cotisations de taxes foncières sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2023, concernant un ensemble immobilier situé 10-12 place Vendôme à Paris. La société contestait le choix du local-type n°10 du quartier « Necker » retenu par l’administration fiscale pour déterminer la valeur locative cadastrale par comparaison, proposant de lui substituer d’autres locaux-types. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par la société Gecina n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de l’annexe III à ce code, relatifs à l’évaluation par comparaison des valeurs locatives.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402562

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a partiellement fait droit à la requête de la SNC Le Havre Vauban concernant la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Le juge a validé la substitution du local-type n° 454 au local-type n° 396 par l'administration, ce dernier ayant subi une restructuration le rendant inadapté comme terme de comparaison. Il a également jugé que la majoration de 10 % initialement appliquée n'était plus justifiée et a accepté l'abattement de 20 % proposé par l'administration pour tenir compte de la différence de superficie. La solution retenue s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, dans leur rédaction applicable au 31 décembre 2016.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

19 décembre 2025• Juge Unique 1