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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 535

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601076

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la suspension du refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour avant ses 19 ans. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511611

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 février 2026, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle. Il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Le juge a admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600921

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait à se voir indiquer un lieu d’hébergement sous astreinte. Le juge constate qu’une précédente ordonnance du 25 novembre 2025 avait déjà enjoint à la préfète de l’Isère d’assurer cet hébergement, épuisant ainsi la compétence du tribunal pour statuer à nouveau sur la même demande. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée à son conseil sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509804

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a délivré la carte professionnelle d’agent privé de sécurité sollicitée. Le requérant a néanmoins maintenu sa demande au titre des frais d’instance. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le CNAPS à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCHURMANN

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505860

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... pour ses frais d'instance.

Avocat : SCHURMANN

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600351

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B... C..., ressortissant angolais. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas avoir accompli des démarches en temps utile après sa majorité et ne justifiant pas d'une impossibilité de poursuivre sa scolarité ou d'un risque immédiat d'éloignement. La requête est rejetée sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511608

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600072

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour présentée par M. B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a rappelé que, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier à très bref délai d’une mesure provisoire, ce qu’il n’a pas fait en l’espèce. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407570

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512919

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation familiale. Il a notamment relevé que M. C... n’établissait pas avoir vécu avec sa famille avant son entrée en France en 2015. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513254

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B..., ressortissante marocaine dont la carte de résident a expiré le 6 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prescrits par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui l'empêchait de bénéficier de la délivrance automatique d'une attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. En conséquence, l'absence d'urgence a conduit au rejet de la requête sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCHURMANN

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513055

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites refusant la délivrance d'un titre de séjour et d'une autorisation de prolongation d'instruction présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et la perte de son droit de travailler. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512932

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 12 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de désigner un lieu d'hébergement d'urgence pour une famille avec enfants. Pour garantir l'exécution de cette injonction, le juge a modifié sa décision en assortissant l'obligation d'une astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 16 décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514478

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa et malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2021. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et un examen accéléré de son dossier de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 2 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à contourner cette décision administrative, était de nature à faire obstacle à son exécution et ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que la requête, ne précisant pas son fondement juridique, ne pouvait être examinée au titre de la suspension prévue à l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté que la préfète de l'Isère avait finalement exécuté les injonctions précédentes en délivrant à Mme A. un récépissé de demande de titre de séjour puis un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à une nouvelle liquidation de l'astreinte prononcée le 3 décembre 2024. Cette solution est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'exécution tardive.

Avocat : SCHURMANN

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511333

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré ce document le 13 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Les demandes de frais de procédure fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512584

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de France travail refusant l'inscription rétroactive de M. A... sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant déjà de l'aide au retour à l'emploi et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

4 décembre 2025