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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405655

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 18 septembre 2023, a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet de l’Isère pour inexécution de l’injonction de réexaminer la demande de regroupement familial de M. A. La juridiction a constaté que le préfet n’avait pas justifié de l’exécution de cette décision, malgré le délai de trois mois imparti. Cette solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet d’assortir une injonction d’une astreinte en cas d’inexécution.

Avocat : SCHURMANN

27 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405864

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er juillet 2024 du préfet de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

20 août 2024• Juge unique 6
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405735

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté l’urgence, justifiée par la signature d’un contrat d’alternance dont l’exécution est conditionnée à l’obtention d’un titre de séjour. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une insuffisance de motivation et d’une méconnaissance potentielle de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SCHURMANN

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405618

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à un ressortissant étranger pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des difficultés persistantes du requérant à obtenir un rendez-vous en préfecture et des conséquences sur sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue est une injonction de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte, et le rejet de la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, cette délivrance étant subordonnée au caractère complet du dossier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405576

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé en France en 2021, de l'absence de démarche de régularisation pendant trente mois, et de l'absence de risque immédiat de perte de son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

13 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant nigérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C, en situation irrégulière depuis 2021 et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante guinéenne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne depuis avril 2024, ce qui la plaçait en situation irrégulière et compromettait ses droits sociaux. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du risque d'éloignement et de l'expiration de son titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403771

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SCHURMANN

9 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension des décisions implicites du préfet de l’Isère refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à M. A un nouveau récépissé valable jusqu’au 25 octobre 2024, ce qui a eu pour effet de rapporter la décision implicite de rejet. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de cette décision sont devenues sans objet.

Avocat : SCHURMANN

8 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207021

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SCHURMANN

5 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404932

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante albanaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de 21 jours. La requérante justifiait de l'urgence, son titre de séjour étant expiré et l'empêchant de travailler ou de s'inscrire en formation, et de l'utilité de la mesure face aux difficultés persistantes d'accès aux rendez-vous en ligne. Le tribunal a toutefois rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au dépôt d'un dossier complet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

2 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404943

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous malgré de multiples tentatives depuis janvier 2024, et a ordonné au préfet de lui accorder un rendez-vous sous sept jours, dans un délai maximum d'un mois, sans astreinte. La demande plus générale visant à faire cesser les dysfonctionnements du service public a été rejetée, faute de précisions. L'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

2 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405058

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Isère de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante marocaine, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de sept jours. La requérante, mère isolée d’un enfant handicapé, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, la plaçant en situation irrégulière et précaire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger dans un délai raisonnable. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100669

Avocat : SCHULD

31 juillet 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405639

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405648

Avocat : SCHURMANN

29 juillet 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405568

Avocat : SCHURMANN

29 juillet 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405220

Avocat : SCHURMANN

26 juillet 2024• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405222

Avocat : SCHURMANN

26 juillet 2024• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405221

Avocat : SCHURMANN

26 juillet 2024• Juge unique 3