944 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
944
Décisions totales
383 581
Ordonnances
298 257
Avec résumé IA
Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES
Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE
Avocat : SEBAN ET ASSOCIES
Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CGFF. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d'un accord-cadre de location et maintenance de véhicules, en invoquant notamment un défaut de motivation et une absence de pondération des sous-critères. Le juge a considéré que les éléments d'appréciation critiqués ne constituaient pas des sous-critères devant être pondérés, et a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis. La solution retenue s'appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la transparence des critères de sélection.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis d’un déféré tendant à l’annulation d’une délibération du syndicat intercommunal pour la restauration collective (SIRESCO) relative à la répartition des charges en cas de retrait de ses membres, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 4 juillet 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du maire de Dreux refusant la reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie et le bénéfice d'un CITIS. En cours d'instance, M. B s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné M. B à verser 500 euros à la commune de Dreux au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la suspension de la décision de la maire de Grand-Fougeray refusant d'user de ses pouvoirs de police (CGCT, art. L. 2212-2 et L. 2213-24) face à l'état de la propriété voisine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'un danger grave et imminent pour la sécurité publique ou celle de la requérante, les désordres invoqués relevant davantage d'un litige de voisinage. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision.
Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE