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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SENEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507704

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 septembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le certificat de résidence algérien mention "salarié" à M. B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SENE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301762

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B pour contester son ajournement à la filière médecine à l'issue du premier groupe d'épreuves du PASS option psychologie à l'université de Bourgogne, invoquant un défaut de motivation et un vice de procédure. L'université a soulevé l'irrecevabilité des conclusions, arguant du caractère indivisible de la délibération du jury. Avant que le tribunal ne statue sur ce moyen d'ordre public, M. B s'est désisté de sa requête. Par jugement du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.

Avocat : SENEGAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510509

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour. La requérante, ressortissante burundaise entrée en France via un regroupement familial, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la nécessité d'obtenir un visa pour le Mexique afin de poursuivre ses études ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SENE

5 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414654

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande en référé visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation l'autorisant à travailler en tant qu'étranger malade. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 19 avril 2025, et Mme B s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 août 2025.

Avocat : SENECHAL

22 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509089

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen, estimant la délégation de signature régulière et la situation personnelle suffisamment examinée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni aux droits de l’enfant, faute de preuves suffisantes sur la vie familiale en France. La requête a donc été rejetée, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SENE

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509376

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a décidé de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2027. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a mis à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENE

5 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508984

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 juin 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SENE

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507384

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la société B.B.M., exploitant l'hôtel-restaurant "Le Caribou", contre un arrêté du maire de Villard-sur-Doron du 11 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que la société justifiait par l'impact financier immédiat de la fermeture en pleine saison estivale, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la fermeture avait été prononcée avant l'avis de la commission de sécurité et sans mise en demeure préalable, soulevant des questions sur le respect des articles L. 143 et R. 143-5 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les pouvoirs de police du maire fondés sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JASTRZEB-SENELAS

31 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404303

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, au vu des éléments produits (attestations, constatations des gendarmes, activité professionnelle itinérante). Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENE MAMADOU

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté préfectoral. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 9 de la convention franco-sénégalaise en refusant le renouvellement, après avoir constaté que l'intéressé ne justifiait pas de la poursuite effective et sérieuse de ses études. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SENE

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508245

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme C épouse A par la préfète du Rhône. En cours d’instance, l’administration a délivré à la requérante une attestation de prolongation d’instruction et un rendez-vous, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à Mme C épouse A au titre des frais de justice.

Avocat : SENE

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413125

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans obtenu en tant que conjoint de Français, suite à son divorce. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le retrait était légal car le titre avait été obtenu par fraude, la communauté de vie ayant cessé avant sa délivrance. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour six mois ont été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SENE

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307659

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent territoriale de la commune de Ferney-Voltaire, qui demandait réparation pour harcèlement moral. La requérante invoquait des faits tels qu’un dénigrement systématique, une réduction de ses attributions, un isolement ou des refus de demandes, mais le tribunal a estimé que ces éléments ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La juridiction a rappelé que les mesures contestées relevaient de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et étaient justifiées par l’intérêt du service. En conséquence, la commune n’a pas été condamnée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SENE

30 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506015

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, fonctionnaire de Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte financière subie par l'agent devait être mise en balance avec l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service, compte tenu des manquements graves constatés (présences répétées en dehors des horaires de travail). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

Avocat : SENEGAS

26 juin 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214795

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, ingénieure détachée au ministère de la justice, contestant le refus du ministre de réévaluer sa prime de fonctions et de résultats (PFR) pour 2015 et son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2016 et 2017, en exécution de précédents jugements. Le ministre a soutenu en défense avoir régularisé la situation de l’intéressée, concluant au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que la décision attaquée du 9 mai 2022 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de régularisation, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEJEAN

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301889

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une paraparésie survenue après une ostéotomie vertébrale au CHU de Bordeaux en 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, le critère d'anormalité du dommage n'étant pas rempli. Il a également jugé que l'expertise réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation n'était pas opposable à l'ONIAM, faute d'avoir été menée contradictoirement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

Avocat : SELARL LERIOUX ET SENECAL ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative territoriale, qui contestait l'arrêté du président de Grenoble Alpes Métropole refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 3 octobre 2022. La juridiction a écarté les moyens de procédure, estimant que le médecin de prévention avait bien été informé de la réunion du comité médical et que Mme B n'avait pas sollicité l'audition de son médecin traitant. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni dans l'exercice des fonctions, et a donc validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et 7 et 9 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303895

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel le président de Grenoble Alpes Métropole a licencié Mme B, adjointe administrative territoriale stagiaire, en cours de stage. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas expressément les motifs du licenciement et se contentait de renvoyer à des rapports non joints, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la métropole de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné cette dernière à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, directrice des services techniques, qui contestait le refus de la communauté de communes Les versants d'Aime de reconnaître un accident de service survenu le 21 mars 2022. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant que l'expertise médicale avait été réalisée par un médecin en situation de conflit d'intérêts et que son employeur avait eu accès à des informations médicales confidentielles. Le tribunal a jugé que l'impartialité du médecin agréé n'était pas remise en cause et qu'aucun élément ne démontrait que l'employeur avait eu connaissance des motifs médicaux de l'expertise. La décision a été rendue sur le fondement du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et de l'article R. 4127-107 du code de la santé publique.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405473

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 16 octobre 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans toutefois ordonner la délivrance du titre sollicité. Les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : SENE

17 juin 2025• 1ère chambre