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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SERGENTEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601014

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande en excès de pouvoir. Ce désistement, motivé par le double emploi avec une autre procédure, est intervenu conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire, qui concernait la contestation de plusieurs décisions administratives relatives à la situation d'un agent hospitalier.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600813

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposée à M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés liées à la garde de son fils et à sa précarité ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SERGENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504090

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII n'étant pas entaché d'erreur. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était proportionnée et fondée.

Avocat : SERGENT

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504191

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par une ressortissante vénézuélienne, Mme B...varro, contre un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 en tant qu’il lui interdisait le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation, au motif que son fils mineur résidait en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la présence de l’enfant, dont le père est cotitulaire de l’autorité parentale, ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de faire obstacle à l’interdiction de retour.

Avocat : SERGENT

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502999

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du CESEDA pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SERGENT

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504023

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 28 mars 2025 obligeant M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. B... dès lors que celui-ci, en tant que père d'un enfant français reconnu et justifiant de liens avec lui, remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" en vertu de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette situation d'irrégularité de la mesure d'éloignement a entraîné l'annulation de l'ensemble de l'arrêté, y compris les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour.

Avocat : SERGENT

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de l'Aude avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant albanais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de perspectives d'intégration professionnelle, au sens de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision a été prise au vu de l'activité ininterrompue de M. C... au sein de la communauté Emmaüs pendant plus de six ans, de ses compétences professionnelles et de son niveau de langue française.

Avocat : SERGENT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509275

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SERGENT

5 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509213

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine veuve d'un ressortissant espagnol, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour et non un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa précarité financière et la charge de ses cinq enfants espagnols scolarisés. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERGENT

5 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516295

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière hospitalière, concernant plusieurs décisions de l’hôpital de Villeneuve de Berg. La requérante contestait notamment la fixation de la date de consolidation de son accident de service, son placement en disponibilité pour convenances personnelles, et les avis de sommes à payer pour trop-perçu. Le juge a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et que la demande de suspension était mal fondée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

2 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508850

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé s'étant maintenu en situation irrégulière depuis 2014 et n'ayant contesté la décision implicite née en avril 2023 que plus de deux ans après, sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate.

Avocat : SERGENT

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313774

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 mai 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature, et a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les moyens soulevés par Mme D....

Avocat : SERGENT

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306664

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une autorisation de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que la consultation du maire de Perpignan avait bien eu lieu, et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508550

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la requérante perdurant depuis 2022 sans qu'elle démontre une privation de droits sociaux ou une menace d'éloignement, et que sa situation n'était pas distincte de celle d'autres demandeurs de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens d'illégalité soulevés.

Avocat : SERGENT

15 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406838

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2024 l'assignant à résidence dans le département des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle, et d'erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, justifiant la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : SERGENT

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour de l'intéressée sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968 (résidence de plus de dix ans), dès lors que sa demande n'avait pas été formulée sur ce fondement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407478

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par les consorts C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 30 mai 2024 ordonnant la réouverture d’une voie communale. Par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

26 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504074

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de l’Isle-sur-la-Sorgue pour la création de deux immeubles collectifs. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants étaient tenus de notifier leur recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours, à peine d’irrecevabilité. Invités à régulariser leur requête, ils n’ont pas justifié avoir effectué cette notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

25 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502697

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation correcte de la situation personnelle et familiale du requérant, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404875

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH rejetant son recours préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a annulé sa décision et accordé la prime, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

19 novembre 2025