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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SERRAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403054

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné la requête de l’association nationale des élus locaux d’opposition et de M. Roberto Rinaldi, conseiller municipal, contestant le refus de la commune de La Madeleine de prendre en charge les frais de formation de ce dernier. Les requérants soutenaient que la délibération fondant le refus était illégale car contraire aux articles L. 2123-12 et L. 2123-14 du code général des collectivités territoriales, et que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans annuler les décisions attaquées ni faire droit aux demandes de remboursement et d’injonction.

Avocat : PONS-SERRADEIL

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507783

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire d’étendre une mesure d’expertise technique aux sociétés XL Insurance company et SMA. Cette extension vise à les inclure dans les opérations d’expertise concernant des désordres de toiture sur un immeuble à Prats-de-Mollo-la-Preste, au motif qu’elles étaient les assureurs de la société Betom Ingénierie, dont la responsabilité est susceptible d’être engagée. La solution retenue se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise et de l’étendre à des tiers sur demande de l’expert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONS-SERRADEIL

21 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501947

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant turc, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SERRANO

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300799

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., adjoint administratif, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à l’illégalité fautive d’un arrêté d’affectation du 20 janvier 2020, annulé par un jugement du 31 décembre 2021. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour cette illégalité, fondée sur la méconnaissance de l’article 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983 relative aux travailleurs handicapés. En revanche, il a écarté les fautes alléguées concernant les contrats de mission postérieurs et le défaut de prise en compte de l’ancienneté, faute de démonstration d’illégalité. La solution retenue engage donc l’État sur le seul fondement de l’arrêté initial illégal, sans préciser le montant de l’indemnisation dans cet extrait.

Avocat : SERRANO

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306136

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS APCP Aménagement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales s'est opposé à sa déclaration préalable pour un projet de lotissement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par les avis de la commission locale de l'eau. Il a également jugé que le projet n'était pas compatible avec les dispositions de l'article L. 211-1 du code de l'environnement et la disposition 7-05 du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510532

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. A... d'une demande d'exécution, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, visant à contraindre le maire de Vendrest à réaliser les travaux de mise en sécurité d'un bâtiment menaçant ruine, sous astreinte. Après l'ouverture de la phase juridictionnelle en juillet 2025, les requérants se sont désistés de leur demande en août 2025, les travaux de démolition ayant été achevés en mai 2025. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a radié l'affaire du rôle.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU

22 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504862

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la condition d'urgence, ni l'utilité de la mesure, en se bornant à invoquer des considérations générales sur sa liberté d'aller et venir sans démontrer de difficultés concrètes. La décision rappelle le droit à un récépissé pour tout étranger déposant un dossier complet, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERRA VALÉRIE

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505080

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet du Var du 12 juillet 2025 obligeant M. B, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet ayant ignoré que M. B justifiait d'une entrée régulière en France avec un visa long séjour valide et un passeport en cours de validité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERRANO

21 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505079

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : SERRANO

17 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503771

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, adjoint technique communal. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 39 262 euros et de 1 010 euros pour une prime de fin d'année 2023, en invoquant la responsabilité pour faute de la commune de Saint-Estève. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d'établir le caractère manifestement illégal du refus implicite de la commune et l'existence d'une faute dans la gestion de ses rémunérations. En conséquence, M. B a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

23 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours du préfet des Pyrénées-Orientales contre les délibérations du SIOCCAT des 28 mars et 10 octobre 2024, relatives à l’usage des langues catalane et occitane dans son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement n’avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles 3 et 13 des deux délibérations, jugeant qu’ils méconnaissaient l’article 2 de la Constitution et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République pour les débats et délibérations des personnes publiques. Les textes appliqués incluent la Constitution, le code général des collectivités territoriales, et la loi n° 94-665.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405341

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du syndicat intercommunal pour la promotion des langues catalane et occitane (SIOCCAT) des 28 mars et 10 octobre 2024, en tant qu'elles autorisaient l'usage du catalan et de l'occitan lors des débats et dans les communications du syndicat. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement intérieur n'avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles litigieux, jugeant que leur rédaction méconnaissait les principes constitutionnels et législatifs posés par l'article 2 de la Constitution de 1958 et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République et langue d'usage dans les services publics. La solution retenue s'appuie sur l'ordonnance de Villers-Cotterêts et la jurisprudence constante du Conseil d'État, rappelant que les langues régionales ne peuvent être utilisées comme vecteur principal des débats dans les instances publiques.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503218

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande visant à mettre fin aux effets de la suspension du permis de construire initial, après l’obtention d’un permis modificatif. La requête a été rejetée, le juge estimant que la demande de Mme A était devenue sans objet, le permis modificatif ayant lui-même été suspendu à la demande de M. C sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, sans que les textes d’urbanisme invoqués (articles UD 6, 7, 9, 11 et 13 du PLU) n’aient été examinés au fond.

Avocat : PONS-SERRADEIL

13 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Management Synergy Limited, une société de droit britannique, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour l'exercice 2018. Le tribunal a jugé que la société, assimilable à une SARL de droit français, était passible de l'impôt sur les sociétés en raison de sa forme juridique, conformément à l'article 206 du code général des impôts, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le caractère lucratif de son activité. La décision a également écarté les moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure, à la motivation de la proposition de rectification et au bien-fondé de l'imposition, confirmant ainsi les impositions maintenues par l'administration.

Avocat : AIZAC SERRA ET ASSOCIES

26 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502991

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, présentée après son placement en rétention, avait pour seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément aux articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERRANO

14 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502446

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Estève à lui verser des provisions pour préjudice moral et trouble dans ses conditions d'existence, en raison d'une faute alléguée dans la gestion de ses rémunérations. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour la requérante d'établir le caractère manifestement illégal du refus indemnitaire ou une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

14 mai 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502231

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre communal d'action sociale de Saint-Estève suspendant le traitement de Mme A à compter de février 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un mois après la notification de la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONS-SERRADEIL

15 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501711

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme A, assistante maternelle contractuelle, qui sollicitait la condamnation du centre communal d'action sociale de Saint-Estève à lui verser plus de 21 000 euros en réparation de préjudices matériel et moral. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car l'employeur avait bien proposé un reclassement à l'agent, conformément au principe général du droit applicable, et que celle-ci l'avait refusé. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : PONS-SERRADEIL

9 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200285

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande indemnitaire de la SAS Omega +, évincée de l'attribution d'une concession de service public pour l'exploitation de salles de spectacles. La société requérante soutenait l'irrégularité du critère d'attribution n°3 et de l'offre de la société retenue, Arts Loisirs Gestion (ALG). Le tribunal a jugé que l'offre de la SAS Omega + était elle-même irrégulière, la privant de toute chance sérieuse d'obtenir le contrat, et a donc écarté le lien de causalité avec le préjudice allégué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux critères d'attribution et à la régularité des offres.

Avocat : SERRANO-BENTCHICH

3 avril 2025• 3ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00526

Avocat : PONS-SERRADEIL

3 avril 2025• 4ème chambre