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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SERREEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406840

Licenciement d’un salarié protégé – Tribunal administratif de Lille – Donne acte du désistement de M. A, qui a retiré son recours en annulation contre la décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement, après avoir conclu un accord transactionnel avec son employeur. Le désistement, pur et simple et accepté, est constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORDANT FILIOR SERRE

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513602

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Sucrepice qui demandait la suspension d’une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a constaté que l’infraction ayant motivé l’amende avait été commise à Paris, ce qui rendait le tribunal de Nantes territorialement incompétent en application des articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution d'une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur à la SARL Sucrepice pour emploi de salariés étrangers sans titre de travail, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le paiement de l'amende, qui peut être contestée et suspendue par un titre de perception, lui causerait un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux amendes pour travail illégal.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de finaliser sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition légale tenant à l’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

7 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502052

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 122-2 du code de l’environnement par plusieurs associations environnementales. Elles contestaient l’arrêté préfectoral du 28 avril 2025 autorisant la Société des Eaux de Volvic à prélever de l’eau pour l’embouteillage et la consommation humaine, en soutenant que ce projet aurait dû faire l’objet d’une évaluation environnementale préalable. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les modifications apportées par l’arrêté n’étaient pas substantielles au sens de l’article R. 181-46 du code de l’environnement et que les éléments fournis ne démontraient pas d’incidences notables sur l’environnement justifiant une telle évaluation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : KOEHLER-MAGNE SERRES

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522210

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante américaine, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que l’exécution de cette même décision a déjà été suspendue par une ordonnance du 10 janvier 2025, laquelle a ordonné la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, et que cette ordonnance conserve sa force exécutoire. La nouvelle requête, visant à obtenir à nouveau la suspension de la même décision, est donc irrecevable. Aucune des dispositions du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’est applicable pour faire droit à cette demande redondante.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

2 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02744

Avocat : SCP SERRE - ODIN - EMMANUELLI

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01888

Avocat : SCP SERRE - ODIN - EMMANUELLI

9 juillet 2025• Juge des référés
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303515

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2017, suite à la cession de bouteilles de vin. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 6 272 euros, l'administration ayant admis que six bouteilles étaient des objets de collection et prononcé un dégrèvement. Il a rejeté les conclusions en annulation de la proposition de rectification et de la décision de rejet de la réclamation, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition et ne pouvant faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510850

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas l'impossibilité de trouver une solution de prise en charge pour son fils mineur durant son séjour en France. Il a également relevé que le motif de visite familiale, même pour un enfant handicapé, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant l'issue du recours préalable obligatoire. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et Mme C D contestant le refus de visa long séjour pour études opposé à Mme E F A. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que la commission avait pu à bon droit se fonder sur le défaut de sérieux et de cohérence du projet d'études, motif substitué en défense par le ministre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 juin 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500069

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Vias concernant les malfaçons et désordres affectant la salle de spectacles du théâtre de l'Ardaillon. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités encourues, sans préjuger du fond du droit. Plusieurs parties, dont des sociétés et leurs assureurs, ont formulé des protestations et réserves, mais le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

13 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par l’Établissement public du Parc national des Cévennes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une mesure d’expertise. Celle-ci vise à déterminer les causes des désordres survenus lors de la construction des réserves de l’écomusée du Mont Lozère, notamment l’effondrement d’un mur de soutènement en pierres sèches lors d’une livraison de béton le 20 décembre 2023. La solution retenue est l’organisation d’une expertise, à laquelle la plupart des parties ne s’opposent pas, afin de permettre l’engagement d’éventuelles actions en responsabilité contractuelle et délictuelle.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

5 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514006

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour prise par le préfet de police à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son emploi en CDI. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

27 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505293

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une privation du droit à l’assistance d’un avocat, une erreur manifeste d’appréciation et une demande d’éloignement vers l’Italie. Le tribunal a écarté ces moyens, faute de preuves suffisantes, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : TEYSSERRE-ORION

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308511

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que M. A faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, non levée à la date de la décision, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La décision fixant le pays de renvoi a également été rejetée, faute de moyens spécifiques.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

19 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un ressortissant gambien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Cette demande visait la décision du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 21 janvier 2025, qui refusait de poursuivre son accompagnement faute de documents d’état civil conformes. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable, rendant la demande de suspension sans fondement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00934

Avocat : SCP BECKER SZTUREMSKI VAUTHIER KLEIN-DESSERRE

19 mai 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de trois ans et inscription au SIS. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. C ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la durée de l'interdiction de retour de trois ans a été jugée proportionnée, le requérant ne justifiant pas de circonstances humanitaires particulières, et la décision a été prise en application des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TEYSSERRE-ORION

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500136

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

28 avril 2025• Reconduites à la frontière