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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SILVAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour « salarié » opposée à un ressortissant brésilien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet du Val-d’Oise avait méconnu son obligation de motivation après une demande de communication des motifs, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois, sans prononcer d’astreinte financière.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 février 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304921

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... épouse C... tendant à l'annulation de la délibération du 26 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Tignet a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la concertation et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de sa parcelle. Le tribunal a jugé que les irrégularités affectant le déroulement de la concertation n'étaient pas de nature à exercer une influence sur le sens de la délibération attaquée ni à priver le public d'une garantie. La solution s'appuie sur les articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 600-11 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SILVANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304922

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Immobilière Marceau, qui demandait l’annulation de la délibération du 26 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Tignet a approuvé la révision générale de son plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de la société requérante. Sur le fond, il a jugé que les moyens relatifs à la procédure de concertation, notamment l’absence de nouveau bilan après la reprise de la procédure et le nombre insuffisant de réunions publiques, n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 600-11 du code de l’urbanisme.

Avocat : SILVANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403234

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Eure lui refusant un titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen européen. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien déposé un dossier complet, faisant naître une décision implicite de rejet, et a annulé cette décision pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... C... dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d’une citoyenne italienne, afin d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de régulariser les dysfonctionnements de la plateforme ANEF entravant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante avait été convoquée en sous-préfecture et qu’il ne résultait pas de l’instruction que les difficultés techniques persistaient. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'exécution spontanée de l'obligation de quitter le territoire ne rendant pas le recours sans objet. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné les autres moyens sans les retenir, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention bilatérale franco-togolaise.

Avocat : DA SILVA

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03011

Avocat : SILVA GONCALVES

29 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503740

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé un ressortissant italien à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de base légale en fondant la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, relevait de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522648

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence, ainsi que le renouvellement de cette assignation le 24 novembre 2025. La requérante invoquait notamment la violation de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens soulevés non fondés et les décisions préfectorales légalement justifiées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA SILVA

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506502

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 5 décembre 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... n'établissant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, le requérant n'ayant pas démontré de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA SILVA

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, car M. D... ne pouvait bénéficier de l'admission exceptionnelle au séjour pour métiers en tension en raison d'une condamnation pénale pour usage de faux document administratif, conformément à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502177

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour et de l'absence d'insertion durable en France.

Avocat : SILVA MACHADO

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502371

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. E..., ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la situation de son fils autiste dont il assure la prise en charge. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. E... et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Cette solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : SILVA MACHADO

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 14 août 2025 refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SILVA MACHADO

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506200

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a maintenu sa rétention administrative. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'incompétence, insuffisamment motivée et violait les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, estimant que la demande d'asile de M. B..., présentée en rétention, visait à faire échec à son éloignement, et que la décision de maintien était fondée sur des critères objectifs. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans annulation.

Avocat : DA SILVA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01891

Avocat : SILVA MACHADO;SAS ITRA CONSULTING

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502600

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de l'Yonne refusant son séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre un prétendu retrait de titre de séjour sont irrecevables car cette décision n'existe pas dans l'arrêté attaqué. Le tribunal a également jugé que le requérant ne peut invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans préjudice du pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : DA SILVA ACHILLE

25 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516614

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SILVA MACHADO

21 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505567

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant moldave, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 17 ans, de sa vie chez son beau-père et sa mère, de son parcours scolaire exemplaire (baccalauréat avec mention très bien, BTS en alternance) et de son intégration sociale. L'annulation de la décision de refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : DA SILVA

20 novembre 2025• 6ème chambre