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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SILVESTREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une enseignante vacataire de musique, qui demandait réparation à la Ville de Paris pour son maintien prolongé sous ce statut. La juridiction a jugé que le recours répété à un vacataire pour un enseignement spécialisé à temps très partiel répondait à un besoin ponctuel et non permanent, ne constituant pas une faute de l'administration. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988 relatifs aux agents non titulaires.

Avocat : SILVESTRE

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604783

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour à la requérante. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, la requérante ayant obtenu le titre de séjour sollicité et s'étant désistée. Elle a en revanche mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocate de la requérante admise à l'aide juridictionnelle.

SILVESTRE

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505982

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au recteur de l'académie d'Orléans-Tours d'affecter un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) à temps plein auprès d'un enfant autiste, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que l'accompagnement partiel actuel était insuffisant pour assurer une scolarisation effective, constituant ainsi une urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros aux parents au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant leur demande d'astreinte.

Avocat : SILVESTRE

23 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506016

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. E... et Mme D... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine mutualisée pour leur enfant A... et la cessation du non-respect de ses besoins de compensation. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur recours par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2026. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : SILVESTRE

30 janvier 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504863

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un enfant handicapé pour obtenir la mise à disposition d'un accompagnant (AESH) à temps plein. Le tribunal a constaté que, depuis le 29 septembre 2025, l'enfant bénéficiait effectivement de cette aide conformément à la décision de la CDAPH. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes principales, devenues sans objet, et a condamné l'État (recteur de l'académie d'Orléans-Tours) à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SILVESTRE

27 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304503

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ingénieure de l'agriculture, d'une demande d'indemnisation pour la mauvaise gestion de sa situation administrative par l'État, notamment le non-versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021 et 2022 et des retards dans le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait une violation du principe d'égalité et une discrimination fondée sur son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'administration avait régularisé sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : SILVESTRE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400141

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titularisation dans le corps des agents administratifs des finances publiques à l'issue de son contrat PACTE. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la commission de titularisation du 17 octobre 2023, cet avis constituant un simple acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de la directrice régionale du 31 octobre 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les obligations de formation et d'encadrement prévues par le décret n° 2005-902 du 9 août 2005. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titularisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des compétences et de l'implication insuffisantes de l'agent.

Avocat : SILVESTRE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202073

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., aide-soignante en EHPAD, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que cette décision était discriminatoire et fondée sur son état de santé, en violation de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 et de l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que les faits présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte, et que l'administration apportait la preuve que la décision était justifiée par l'intérêt du service et non par l'état de santé de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SILVESTRE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504688

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'affectation d'une aide humaine individuelle pour leur enfant handicapé, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation inclusive.

Avocat : SILVESTRE

19 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505055

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B.... La solution retenue est le rejet de la requête. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte d'emploi et les difficultés financières invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, au regard de l'intérêt public à préserver la sécurité des personnes. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la délivrance des cartes professionnelles.

Avocat : SILVESTRE

9 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202038

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., psychothérapeute, contestant le refus de sa candidature au dispositif « Mon soutien psy ». La requérante invoquait une rupture d'égalité, le décret n° 2022-195 du 17 février 2022 excluant les psychothérapeutes agréés par l'ARS au profit des seuls psychologues. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement, fondée sur l'hétérogénéité des formations et la nécessité d'assurer un niveau d'exigence pour la qualité des soins, était en rapport direct avec l'objet du dispositif et n'était pas manifestement disproportionnée. Par conséquent, la décision de rejet et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_SILVESTRE

2 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404186

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle (AESH) de 12 heures par semaine pour son fils, conformément à une décision de la CDAPH du Loiret. En cours d'instance, la situation de l'enfant a évolué favorablement, rendant la demande sans objet à la date de l'ordonnance. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, ainsi que sur les demandes d'astreinte et de frais de justice qui en découlaient.

Avocat : SILVESTRE

3 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403942

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a examiné la demande de Mme D et M. C visant à obtenir l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour leur enfant, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 5 août 2024. Le recteur de l'académie d'Orléans-Tours ayant recruté un AESH le 4 novembre 2024, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le recours avait contribué à l'évolution positive du dossier.

Avocat : SILVESTRE

30 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A contestant la décision du 4 juillet 2023 par laquelle la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Cher a rejeté son recours contre sa sortie d'un établissement ou service d'aide par le travail (ESAT). Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que cette décision constituait une nouvelle décision initiale de non-maintien de l'orientation, et non un simple rejet de recours. En conséquence, la contestation aurait dû être précédée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SILVESTRE

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2101374

Avocat : SILVESTRE

20 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500421

Avocat : SILVESTRE

17 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201687

Avocat : SILVESTRE

2 janvier 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01786

Avocat : SILVESTRE

21 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01787

Avocat : SILVESTRE

21 novembre 2024• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103593

Avocat : SILVESTRE

14 novembre 2024• 2ème chambre