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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SINGHEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407570

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SINGH

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522255

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis d'une précédente ordonnance du 24 octobre 2025 lui enjoignant de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Le juge des référés a enjoint au préfet de communiquer un rendez-vous dans un délai de dix jours et de délivrer un récépissé autorisant le travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SINGH

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522649

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été introduit le 15 décembre 2025, soit bien après l'expiration de ce délai le 7 avril 2025. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible de régularisation, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

23 janvier 2026
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600263

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la fin prochaine de son contrat jeune-majeur et une promesse d'embauche. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SINGH

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523641

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 octobre 2025 par laquelle le département de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. A... C..., un ressortissant camerounais majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant sans hébergement ni ressources à compter du 30 décembre 2025, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le département n'ayant pas procédé à un entretien préalable ni à une analyse individualisée de sa situation.

Avocat : SINGH

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405813

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A... et Mme D... A... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour cette dernière, présentée comme la fille de la bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire, celle-ci s'étant substituée à la décision implicite de la commission de recours. Le tribunal a ensuite examiné le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SINGH

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523158

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 4 juin 2025, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A... G... au titre de la réunification familiale de réfugié. Le juge a considéré que la condition d’urgence était satisfaite en raison de la durée de la séparation familiale et de l’intérêt supérieur des enfants. Surtout, il a estimé qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu d’un élément nouveau (rectification d’acte d’état civil) levant les ambiguïtés sur le lien familial. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision attaquée et enjoint au ministre de l’intérieur de ré

Avocat : SINGH

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523157

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour à la famille afghane de M. J... I..., ressortissant français. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire et humanitaire dégradée en Afghanistan, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant et des risques de traitements inhumains et dégradants. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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15 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506533

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas contesté la décision dans le délai de deux mois suivant sa naissance, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé que le principe de sécurité juridique empêche de contester indéfiniment une décision administrative individuelle.

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13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. La condition d'urgence a été jugée remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et en rupture de droits malgré sa protection internationale. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 431-15-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas justifié avoir délivré la carte de résident due de plein droit au réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SINGH

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516802

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a fait valoir que l'intéressé était convoqué pour recevoir un nouveau récépissé, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La solution retenue est donc que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour fait disparaître l'urgence et l'objet du litige en référé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : SINGH

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512727

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte) après avoir obtenu satisfaction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SINGH

31 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de le prendre en charge dans le cadre d’un contrat « jeune majeur ». Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 décembre 2025. Aucune autre disposition du code de l’action sociale et des familles n’a été appliquée au fond.

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24 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305582

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... et Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, le défaut de motivation de la décision et une erreur de droit concernant l'application du délai de 90 jours pour solliciter l'asile. Le tribunal a annulé la décision du 10 janvier 2023 de l'OFII, en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive à compter de leur suspension.

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24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517244

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance, a constaté que la requête de Mme B... épouse C... visant à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour était un double d’une requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a radié cette requête des registres du greffe pour la joindre à la requête initiale. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur le litige.

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23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406044

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné deux requêtes de M. A... G... et Mme E... B... contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour leur fille et pour Mme E... B..., refus initialement prononcés par l'autorité consulaire à N'Djamena (Tchad). Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure comme inopérants, la décision implicite de la commission s'étant substituée à la décision consulaire. Sur le fond, il a considéré que les requérants ne justifiaient pas d'une communauté de vie stable et continue avant la demande d'asile du réunifiant, condition nécessaire pour bénéficier de la réunification familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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22 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404747

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. B... ayant été admis à l’aide totale. Enfin, les conclusions présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : SINGH

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute d'urgence ou de demande établie. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite de rejet n'était pas illégale, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de cette décision dans le délai d'un an prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui la rendait régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SINGH

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522623

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant bangladais. Le juge a considéré que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l’absence d’une pièce rendait impossible l’instruction de la demande. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SINGH

10 décembre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515679

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Me Singh d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 7 mai 2018, qui condamnait le conseil départemental de Seine-et-Marne à lui verser 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Bien que le principal ait été payé le 28 novembre 2023, le versement des intérêts de retard a fait l'objet d'un litige sur leur montant. Le tribunal a constaté que le département avait finalement versé 344,09 euros d'intérêts le 17 mai 2025, mais que Me Singh contestait ce montant, estimant les intérêts dus à 472,65 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'appuie sur les articles 1231-6 du code civil et L. 313-3 du code monétaire et financier pour le calcul des intérêts légaux majorés.

Avocat : SINGH

9 décembre 2025