LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501167

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 5 février 2025 ordonnant la fermeture administrative totale des établissements « Insport » et « La Voile Blanche ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par la société requérante en raison de ses difficultés financières, n’était pas établie, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

21 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré le 22 mars 2022 par le maire d’Agde, autorisant l’installation d’un climatiseur par M. B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la transmission de l’intégralité du recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. En l’espèce, M. D n’a adressé qu’un simple courrier d’information, sans joindre la copie complète de sa requête.

« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Dophinvest dirigées contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot commercial situé dans le centre commercial Le Triangle. Le tribunal a jugé que la première décision de préemption était devenue caduque, faute d'avoir été suivie d'une vente, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la seconde décision, il a estimé qu'elle était suffisamment motivée par la réalisation d'un projet d'aménagement (ZAC Ricardo Bofill) et que l'absence d'avis de France Domaine n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. Les demandes de la société Dophinvest ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Saint-Gély-du-Fesc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, faute de risque avéré pour le public lié aux champs électromagnétiques, et que le motif d'incompatibilité avec les espaces naturels était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux fondés sur le code des postes et le plan de prévention des risques d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 424-3 et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Dophinvest de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot de copropriété situé dans le centre commercial Le Triangle. La société requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de France Domaine, le défaut de motivation et l'absence d'utilité publique du projet. Le tribunal a joint les deux instances et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206816

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme G E et Mme H E visant à l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 30 août 2022 par le maire de Montpellier à M. F, ainsi que du permis initial du 14 novembre 2019. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le vice de procédure lié à l'absence d'accord du ministre chargé des sites, ce dernier ayant été donné. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles R. 425-17, L. 600-5 et L. 600-5-1.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201770

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Serpe contestant la décision du 16 décembre 2021 par laquelle le maire de Mauguio-Carnon lui a enjoint de remettre en état une parcelle, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cette décision, qui mettait en œuvre des pouvoirs de police, n'était pas un acte préparatoire et devait être précédée d'une procédure contradictoire. Constatant que la société Serpe n'avait pas été mise à même de présenter ses observations avant l'édiction de la décision, le tribunal a annulé l'injonction de remise en état pour vice de procédure.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302891

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux arrêtés du maire de Saint-Geniès-des-Mourgues (16 juin 2022 et 22 mars 2023) portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile par la société Orange. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant pour apprécier l’insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article A2 du plan local d’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301802

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B contestant les arrêtés des 16 juin 2022 et 22 mars 2023 par lesquels le maire de Saint-Geniès-des-Mourgues ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérants soutenaient que le dossier de déclaration était incomplet et que le projet méconnaissait l'article A2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article A2 n'était pas fondé. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303234

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D épouse C, qui contestait le refus du département du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait une arthrose au genou droit nécessitant l'usage d'une canne, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CONSOLINO CAROLINE

19 février 2025• Aide sociale
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, secrétaire de mairie, qui contestait le refus de la commune de Schnersheim de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour des faits de harcèlement moral. La requérante soutenait subir des agissements répétés depuis l'arrivée d'une nouvelle maire, en lien avec l'appartenance de son époux à l'opposition municipale. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique) pour apprécier l'existence d'un harcèlement moral. Après analyse des éléments, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les faits invoqués n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que le refus de protection fonctionnelle était justifié.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

18 février 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200492

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la délibération du 8 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Saint-Priest-Taurion a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants, propriétaires de parcelles classées en zone naturelle, contestaient notamment la procédure d'adoption et le classement de leurs terrains. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 101-2 et L. 600-1.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

18 février 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500628

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de déclaration préalable délivré par le maire d'Agde pour la modification d'une façade et la création d'un logement supplémentaire. Il a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés par les requérants n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet et que les règles du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD6, UD7, UD9 et UD12) n'étaient pas méconnues. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune d'Agde au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

18 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Publissud contestant un arrêté du maire de Canet-en-Roussillon du 27 janvier 2023, qui lui ordonnait de supprimer un panneau publicitaire sous astreinte. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de procédure contradictoire, et une méconnaissance de l'article L. 581-8 du code de l'environnement, faute de périmètre de protection délimité autour des ruines du château de Canet, monument historique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 581-8 du code de l'environnement et L. 621-30 du code du patrimoine, retenant que la protection au titre des abords s'applique même en l'absence de périmètre délimité, dès lors que le dispositif est visible du monument ou en même temps que lui.

Avocat : SELARL SOLER - COUTEAUX & LLORENS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501169

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision était fondée sur une menace pour l'ordre public et que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une exception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300441

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la délibération n° 2022/068 du 12 septembre 2022 de la communauté de communes du Pays de Niederbronn-les-Bains, qui accordait un cadeau d'une valeur maximale de 3 000 euros à son ancien président. La préfète du Bas-Rhin avait saisi le tribunal en excès de pouvoir, estimant que ce cadeau constituait une libéralité disproportionnée et un complément de rémunération illégal. Le tribunal a jugé que le montant de 2 000 euros, versé sous forme de bon d'achat, était disproportionné au regard des usages et de l'interdiction faite aux collectivités publiques de consentir des libéralités. La décision implicite de rejet du recours gracieux a également été annulée.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 février 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302057

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, capitaine d’un navire de pêche, contestant une amende de 4 500 euros, une suspension de commandement et une publication de sanction. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d’annulation de la décision initiale n° 56/2023, abrogée et remplacée, et a constaté que le recours contre la nouvelle décision n° 798/2023 était tardif. La requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500697

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier, ainsi que ceux relatifs à l'absence d'interprète lors de la notification. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TUBIERE SOLINE

12 février 2025• Magistrat Mme GAZEAU
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500190

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision contestée n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette disposition ne s'appliquant qu'aux refus initiaux ou aux suspensions. Il a également estimé que l'état de vulnérabilité invoqué par la requérante (suivi pour stress post-traumatique et VIH) ne constituait pas un motif légitime justifiant son abandon du lieu d'hébergement fourni par l'OFII. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du même code, qui permet de refuser le rétablissement des conditions matérielles d'accueil lorsque les raisons de la décision initiale de retrait n'ont pas cessé.

Avocat : DESSOLIN

11 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203754

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme D E, agent territorial, qui contestait les arrêtés des maires de Boullay-Mivoye et de Puiseux prononçant sa suspension de fonctions dans l'intérêt du service, ainsi que la prolongation de cette suspension. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des propos haineux ayant conduit à des plaintes pénales et à une garde à vue, présentaient un caractère de vraisemblance et de gravité suffisante pour justifier ces mesures conservatoires, conformément à l'article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Il a également estimé que la plainte avec constitution de partie civile déposée le 18 janvier 2023 avait mis en mouvement l'action publique, rendant légale la prolongation de la suspension, et que les décisions n'étaient entachées ni de détournement de pouvoir ni d'un défaut de motivation.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

11 février 2025• 5ème chambre