36 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
36
Décisions totales
383 581
Ordonnances
231 331
Avec résumé IA
Avocat : CABINET SOLLBERGER
Avocat : SELARL SOLLBERGER
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de l’association Chaîne de Vies, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 concernant un EHPAD. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la taxe foncière, un dégrèvement de 31 168 € ayant déjà été accordé sur le fondement de l’article 1384 A du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande relative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, faute pour l’association de démontrer l’existence d’une délibération métropolitaine l’exonérant de cette taxe pour l’année 2022. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL La Bastide de June. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour 2015, consécutives à la remise en cause par l'administration fiscale d'une charge de 124 000 euros versée à une société suédoise pour la commercialisation d'une villa. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'intérêt pour l'entreprise de cette prestation, notamment en raison des liens d'intérêts entre les deux sociétés. En conséquence, l'administration a pu légalement requalifier cette dépense en acte anormal de gestion, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Richard Borfiga Distribution, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2012 à 2014. L'administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de la réclamation, intervenue le 12 février 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, sur le fondement des articles R. 190-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Avocat : SOLLBERGER SOCIETE D'AVOCATS
Avocat : CABINET SOLLBERGER;XOUAL;AVEDIAN