42 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 171
Avec résumé IA
Avocat : SOULARUE
Avocat : SELARL FAGGIANELLI-CELIER-DANEZAN-SOULA
Avocat : SOULARD-RAIMBAULT
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... épouse B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 mars 2020, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à compter du 4 septembre 2020 engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer, toujours hébergé chez des particuliers. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de faire intervenir le service départemental d'hygiène pour expertiser son receveur de douche. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car la demande initiale de Mme A ne sollicitait pas explicitement une telle expertise. Par conséquent, les conclusions dirigées contre cette décision ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 13 décembre 2023, a enjoint au foyer Les Thuyas de réintégrer M. A et de reconstituer sa carrière à compter du 30 juin 2021, date de son éviction annulée. Cette mesure est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet à la juridiction de définir les mesures d’exécution d’un jugement. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour en cas d’inexécution dans un délai de deux mois.
Avocat : SELARL CELIER-DANEZAN-SOULA
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme G d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Gildas-de-Rhuys le 21 novembre 2022. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 6 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune et des pétitionnaires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : MARIE & SOULARD
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par Mme A d’une demande indemnitaire contre le centre hospitalier Yves Touraine pour des préjudices subis, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Grenoble, seul compétent car le lieu d’affectation de la requérante, fonctionnaire, se situe dans l’Isère. La solution retenue est un renvoi pour incompétence territoriale.
Avocat : SELARL ADS - SOULA MICHAL - MAGNIN
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, assistante d'éducation au collège W, contestant son licenciement en période d'essai. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation, une discrimination liée au port d'un bandeau médical et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, en s'appuyant sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Il a jugé que la décision de licenciement, motivée par un "positionnement vis-à-vis de la hiérarchie" insatisfaisant, était régulière en la forme et au fond, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Avocat : CABINET ADS - SOULA MICHAL - MAGNIN