255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
255
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 820
Avec résumé IA
Avocat : BOUSSOUM
Avocat : SOUMARE MANGA
Avocat : SOUMILLE
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement rétabli ces conditions par une décision du 11 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requérante. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un éducateur sportif mis à disposition d’un syndicat, qui contestait son absence de la liste d’aptitude au cadre d’emplois des attachés territoriaux pour 2022, invoquant une discrimination syndicale. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait aucun élément de fait susceptible de faire présumer une telle discrimination, le centre de gestion ayant justifié sa décision par le manque de diversité du parcours professionnel de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 131-1 et L. 411-8 du code général de la fonction publique, ce dernier étant jugé inopérant en l’espèce.
Avocat : ESSOUMA AWONA
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 23 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne.
Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE
Avocat : SOUMARÉ
Avocat : SOUMEIRE
Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT
Avocat : ESSOUMA MVOLA