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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOUTYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501965

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C D dirigées contre l'arrêté du 17 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre l'arrêté du 18 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 612-10.

Avocat : SOUTY

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502003

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C D dirigées contre l'arrêté du 17 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre l'arrêté du 18 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501952

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, notamment le défaut d’information dans sa langue (pular) et l’absence d’interprète lors de l’entretien, estimant que les obligations prévues aux articles 4 et 5 du règlement avaient été respectées. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SOUTY

6 mai 2025• URGENCES JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500707

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B C, un demandeur d'asile soudanais, contestant la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de réduire le montant de son allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 553-3 et D. 553-28 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SOUTY

28 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403366

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a notamment jugé que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, ne sont pas applicables aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions contestées et les demandes d'injonction.

Avocat : SOUTY

25 avril 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501915

Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 25 avril 2025, a transmis au Tribunal Administratif de Rouen la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette transmission a été décidée en application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative. Le motif de la transmission est que M. B a été assigné à résidence dans le ressort du tribunal de Rouen, rendant ce dernier territorialement compétent.

Avocat : SOUTY

25 avril 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404358

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet de l’Eure a abrogé cet arrêté le 22 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et n’a donc pas statué sur le fond. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SOUTY

23 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500600

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme A, ressortissante malienne, aux autorités espagnoles. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de la requérante, en relevant un doute sérieux sur l'identité de la personne acceptée par l'Espagne et des conditions de son départ vers la France. Cette solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

3 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500601

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'OFII du 5 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant a été examinée. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ayant été informé des modalités de cessation dans une langue qu'il comprend. Enfin, le tribunal juge que l'OFII a pu légalement fonder sa décision sur le motif que M. A n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en présentant une nouvelle demande après un transfert.

Avocat : SOUTY

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500599

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante belge, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 modifiant les modalités de son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOUTY

26 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500518

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, faute pour le préfet d'établir l'existence d'une menace à l'ordre public, les faits de rébellion et menaces reprochés n'étant pas suffisamment démontrés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

25 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500532

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette disposition ne s'appliquant pas à un refus de rétablissement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SOUTY

24 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500234

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois et l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision d'éloignement était opposable et que la naissance d'un enfant ne constituait pas une circonstance nouvelle faisant obstacle à l'exécution de la mesure. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et L. 731-1).

Avocat : SOUTY

12 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500143

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante belge, dirigées contre un arrêté du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation de trois ans, et contre un arrêté du 14 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

4 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500259

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante belge, dirigées contre un arrêté du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation de trois ans, et contre un arrêté du 14 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SOUTY

4 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500085

Avocat : SOUTY

29 janvier 2025• URGENCES JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403075

Avocat : SOUTY

28 janvier 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404785

Avocat : SOUTY

10 décembre 2024• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404629

Avocat : SOUTY

4 décembre 2024• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404744

Avocat : SOUTY

3 décembre 2024• URGENCES JU