LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : STOYANOVAEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502753

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. En cours d’instance, le préfet a décidé d’enregistrer la demande d’asile de M. B en procédure normale, ce qui a conduit à l’abrogation implicite de l’arrêté de transfert contesté. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, sans examiner le fond des moyens invoqués.

Avocat : STOYANOVA

4 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411405

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante srilankaise, contestant l'arrêté du 12 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, la requérante ayant pu faire valoir ses observations lors de l’instruction de sa demande d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement était infondé. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STOYANOVA

27 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405735

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale stable ou une insertion professionnelle en France. Il a également jugé que le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention n’était pas fondé, l’intéressé n’établissant pas de risques personnels en cas de retour au Sri Lanka. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : STOYANOVA

7 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407432

Le Tribunal administratif de Melun annule un arrêté du préfet de police de Paris du 3 mars 2024 obligeant un ressortissant algérien à quitter le territoire français. La décision est motivée par l'insuffisance de motivation de l'arrêté, qui se présentait sous forme de document pré-imprimé sans mentionner les éléments propres à la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation dans un délai de trois mois.

Avocat : STOYANOVA

7 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405715

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, craignant des persécutions au Sri Lanka. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucun élément probant établissant la réalité de menaces personnelles, d'autant que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne.

Avocat : STOYANOVA

7 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405277

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suivant la notification de l'arrêté. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte en cours d'instance.

Avocat : STOYANOVA

19 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408581

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions à fin de suspension, cette mesure ne relevant pas de l’office du juge de l’excès de pouvoir saisi sur le fondement de l’article L. 614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 611-1 et suivants du même code, pour finalement les écarter et confirmer la légalité des décisions contestées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : STOYANOVA

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408466

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : STOYANOVA

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414703

Avocat : STOYANOVA

4 décembre 2024• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406560

Avocat : STOYANOVA

11 octobre 2024• Chambre Éloignement 12
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301114

Avocat : STOYANOVA

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400755

Avocat : STOYANOVA

7 octobre 2024• Chambre Éloignement 12
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409361

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, est présumée respecter le droit d'asile et les droits fondamentaux, et que M. D n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409360

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que Mme B n'a pas apporté la preuve de défaillances systémiques ou de risques de traitements inhumains au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409359

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que M. C n'a apporté aucun élément prouvant des défaillances systémiques ou un risque de traitements inhumains. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne, la présomption de traitement conforme au droit d'asile n'était pas renversée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408934

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'Union européenne, est présumée respecter le droit d'asile et les droits fondamentaux, et que M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est fondée sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401551

Avocat : STOYANOVA STANISLAS

23 mai 2024• REFERE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405122

Avocat : STOYANOVA

16 mai 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405118

Avocat : STOYANOVA

16 mai 2024• Reconduite à la frontière