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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SULTANEffacer tout
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02362

Avocat : SELARL MC CONSULTANTS

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02028

Avocat : SELARL SULTAN AVOCATS

2 avril 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601922

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et à l'appréciation de l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SULTAN

2 avril 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300920

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'EURL Boissenart Eyewear, qui contestait des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) et une amende pour les années 2017 et 2018. La juridiction a estimé que la procédure de mise en recouvrement était régulière et que les rémunérations occultes versées au gérant étaient correctement requalifiées en revenus distribués imposables sur le fondement de l'article 111 du code général des impôts. Elle a également jugé que la procédure de rectification contradictoire prévue à l'article L. 55 du livre des procédures fiscales avait été respectée.

Avocat : SULTAN AVOCATS

1 avril 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603839

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour contraindre l'administration à instruire une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés constate que la convocation du préfet pour la remise d'un récépissé a rendu la demande d'injonction sans objet. Il rejette donc cette demande mais condamne l'État à verser 720 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : SULTAN

25 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320183

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige en matière de TVA opposant la société Leader BTP à l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté la demande de la société, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités, en considérant qu'elle n'avait pas apporté la preuve de l'exagération des impositions mises à sa charge. La juridiction a appliqué les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, qui placent la charge de la preuve sur le contribuable en cas de taxation d'office.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04253

Avocat : D. SULTAN

12 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313157

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme F... qui contestaient une imposition d'office sur des revenus d'origine indéterminée pour les années 2017 et 2018. La juridiction a jugé que la proposition de rectification et la réponse de l'administration étaient suffisamment motivées au sens de l'article L. 57 du Livre des procédures fiscales (LPF). Elle a également estimé que les requérants, n'ayant pas justifié l'origine des sommes créditées sur leurs comptes malgré une demande d'éclaircissements, n'avaient pas apporté la preuve que l'imposition était exagérée, conformément aux articles L. 69, L. 193 et R. 193-1 du LPF.

Avocat : SULTAN AVOCATS

26 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à réduire ses impositions supplémentaires pour les années 2018 à 2021. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve des versements effectifs des pensions alimentaires à sa mère, une condition nécessaire pour bénéficier de la déduction fiscale prévue par les articles 205 du code civil et 156 du code général des impôts. Concernant son option pour le régime réel d'imposition de ses revenus locatifs, le tribunal a estimé que cette demande, présentée hors délai, n'était pas recevable.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600303

Contentieux de la passation d’un marché public de maintenance préventive (lot 15) devant le Tribunal administratif de Mayotte. La société Bureau Véritas Exploitation, requérante, s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond. Aucune application des règles du code de la commande publique n’a été nécessaire.

Avocat : SULTAN

25 février 2026
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00030

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504501

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé en France et de ses attaches familiales conservées au Maroc. Les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour inexistant ont été déclarées irrecevables. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SULTAN

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304608

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SASU France Skatepark, qui contestait le refus de mainlevée d'une conversion en saisie-vente. La société, radiée du registre du commerce le 16 février 2021, a été jugée irrecevable à agir en justice, faute de qualité pour ester, seul un mandataire ad hoc ayant cette capacité. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, fondé sur les articles 1844-7 et 1844-8 du code civil ainsi que l'article L. 237-2 du code de commerce. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SULTAN AVOCATS

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306197

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU France Skatepark, qui contestait des rappels de TVA, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des amendes. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, car la société, radiée du registre du commerce et des sociétés, ne pouvait être représentée que par un mandataire ad hoc et non par son ancien dirigeant. Sur le fond, les moyens soulevés par la société ont été écartés, notamment ceux relatifs à l'absence d'opposition à contrôle fiscal, à la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et à la déductibilité des charges. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SULTAN AVOCATS

16 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205961

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... dirigée contre la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Prinquiau pour des travaux sur une construction existante. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment celles tirées de la tardiveté et du défaut de notification du recours. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, portant sur la compétence de l'auteur de l'acte, la procédure, l'application des règles du plan local d'urbanisme (zones A et Ah) et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

13 février 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400087

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société IDM, candidat évincé, qui demandait l'annulation ou la résiliation d'un marché public de mobilier attribué à la société Tolim par la commune de Nancy. Le tribunal estime que la société IDM ne démontre pas que l'offre attributaire était anormalement basse au sens des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, ni qu'elle était irrégulière. La juridiction rejette également les autres moyens soulevés et statue sur les demandes indemnitaires présentées par les parties.

Avocat : CARADEUX CONSULTANTS

3 février 2026• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405435

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence puis contre l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B... tendant à l'annulation des décisions attaquées et aux injonctions.

Avocat : SULTAN

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209811

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour les années 2009 à 2011, ainsi que des pénalités correspondantes. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration ayant démontré que la réponse aux observations du contribuable avait été régulièrement présentée à son domicile. Sur le fond, il a estimé que l'activité de M. B... était occulte, ce qui justifiait l'application du délai de reprise décennal prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SULTAN AVOCATS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et satisfaite, le titre de séjour de l'intéressé ayant expiré, et que la mesure était utile pour garantir la continuité de ses droits. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au préfet de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction d'une demande complète et déposée dans les délais se prolonge au-delà de la validité du titre.

Avocat : TEKESULTAN

13 janvier 2026