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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 415

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502012

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a été saisi par la société Gesbac environnement pour contester la procédure de passation d’un marché public de fourniture de logiciel lancé par le Sirtom de la région de Brive. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats et une erreur manifeste d’appréciation dans l’évaluation des offres. Le juge a rejeté la requête, considérant qu’aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’était établi, et a rappelé que son office ne lui permettait pas d’apprécier les mérites respectifs des offres. La décision applique les principes du code de la commande publique, notamment l’article L. 3, et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507329

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. Bouacherine, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 octobre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur le motif légal que l’intéressé n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507505

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... et M. C.... Ces derniers, demandeurs d’asile avec leurs trois enfants dont l’état de santé est fragile, sollicitaient une injonction au préfet de la Haute-Garonne de leur fournir un hébergement d’urgence adapté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille ayant refusé une proposition d’hébergement à Montpellier et ne justifiant pas d’une aggravation de leur situation depuis leur sortie du dispositif en avril 2025. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302421

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, la décision ministérielle s'y étant substituée. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application du code civil, du code des relations entre le public et l'administration et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUIRASSY

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404230

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 23 mai 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a également écarté les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que la commission n'avait pas méconnu les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305777

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement. Le tribunal a constaté que Mme B... avait déménagé dans les Pyrénées-Orientales et bénéficié d’un relogement dans le parc public local, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la décision initiale de la commission de médiation est devenue caduque. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes principales et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305418

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 25 juillet 2023, qui refusait de lui attribuer un hébergement au titre du droit à l’hébergement opposable (DAHO). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en prenant en compte la situation administrative de M. A... au regard du séjour, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Bègles sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l’expulsion d’occupants sans titre du domaine public communal. La commune s’est ensuite désistée de sa requête, les occupants ayant quitté les lieux. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512101

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 29 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C..., ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas apporté la preuve de l'aide au retour volontaire qu'il invoquait pour justifier son refus, entachant ainsi sa décision d'une erreur de fait. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 555-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TORKMAN SYRINE

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521186

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au refus implicite du CNAPS de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée à M. A.... Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d'exercice de l'activité professionnelle du requérant se situe dans les Hauts-de-Seine. En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SYLLA

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’Ecole Progress d’Aguesseau, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un contrat d’association à l’enseignement public. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, faute pour l’école d’avoir saisi la commission de concertation prévue à l’article L. 442-11 du code de l’éducation avant d’introduire son recours contentieux, cette saisine constituant un préalable obligatoire. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504306

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la demande, qui vise à assurer l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse, relève des procédures spécifiques des articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative et non du référé liberté. En l'absence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale distincte de l'inexécution d'une décision juridictionnelle, les conditions de l'article L. 521-2 ne sont pas réunies.

Avocat : GUIRASSY

17 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation d'urgence, la procédure contradictoire, et la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits, établis par l'enquête, justifiaient la mesure conservatoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 212-13 et L. 212-3 du code du sport.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402884

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 18 octobre 2024 par laquelle la maire d’Arbonne a refusé d’accorder un congé de longue maladie à M. B..., technicien territorial. Le tribunal estime que la commune a commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique, car les pièces médicales (expertises, avis du conseil médical) établissent que l’état anxio-dépressif sévère du requérant, avec idées suicidaires, le met dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions et nécessite des soins prolongés. La pathologie, relevant des maladies mentales prévues par l’arrêté du 14 mars 1986, remplit les conditions pour ouvrir droit au congé sollicité.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac contestant l'instauration d'un stationnement payant sur voirie à proximité du gouffre de Padirac. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les décisions attaquées, révélées par l'installation d'horodateurs, étaient légales et que la commune de Padirac avait compétence pour les prendre. Il a notamment jugé que la réglementation du stationnement relevait bien des pouvoirs de police du maire et que les mesures étaient proportionnées au but de régulation de la circulation et de protection du site. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207143

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-037 du 30 juin 2022 du conseil municipal de Padirac, adoptant une grille tarifaire pour le stationnement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 341-2 du code de l'environnement, ainsi que l'absence d'autorisation spéciale pour l'installation d'horodateurs en site classé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délibération était légale et que la commune avait compétence pour réglementer le stationnement. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507143

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme Benelmine, ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la procédure d'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du CESEDA avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de l'OFII.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507154

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant albanais contestant un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne l’assignant à résidence pour 45 jours, dans le cadre d’une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du contradictoire, en s’appuyant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’assignation à résidence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213885

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation du refus implicite de la société Altice France de lui communiquer des documents relatifs au déploiement de la fibre optique. Le tribunal a jugé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car Altice France, en déployant la fibre sur fonds propres et hors contrat de commande publique, n'exerçait pas une mission de service public au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins au Nigéria, et une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière, et que les éléments médicaux et personnels présentés ne démontraient pas que Mme A... ne pourrait pas accéder à un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et 8

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 octobre 2025• 1ère Chambre