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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502141

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire du 7 février 2025, mais ne l'a pas transmis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

12 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500369

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision implicite de rejet du préfet concernant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son fils mineur. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal estime que Mme B... remplit les conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-2, L. 434-4 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois.

ROMER SYLVETTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300742

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société Automatismes Etudes Services (AES) contre un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de la Guyane pour des frais de démantèlement d’une grue, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. La société AES a renoncé à son action et le port s’est également désisté de ses conclusions. Aucun obstacle juridique ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : COUSSY BENOÎT

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505340

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de M. A... contestant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. La première requête visait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. La seconde requête concernait un arrêté du préfet du Gers du 26 novembre 2025 prolongeant cette interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français et retiré son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant au fond sur une demande de décharge d'une provision de 340 927,68 euros accordée au CROUS Nantes Pays de la Loire, a examiné le litige relatif à la résiliation d'un marché de travaux de reconstruction d'un restaurant universitaire. La société SPIE Batignolles Energie contestait sa condamnation en référé, arguant que le marché ne lui avait pas été cédé en application de l'article L. 642-7 du code de commerce et que la résiliation à son égard était irrégulière. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que la société était tenue par le plan de cession et que la résiliation à ses torts était justifiée. En conséquence, le tribunal a confirmé la condamnation de la société à verser la somme de 340 927,68 euros au CROUS, assortie des intérêts légaux et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 642-7 du code de commerce et R. 541-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507712

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement au requérant dans le délai imparti. L'ordonnance accorde également à M. A. le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508539

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de deux ressortissantes ukrainiennes demandeuses d'asile, accompagnées d'un enfant mineur, qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence auprès de l'OFII. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérantes ayant été hébergées dès le 4 décembre 2025 dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Toulouse. En conséquence, il n'est pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile ou aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504921

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 novembre 2025, qui prolongeait de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa situation personnelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant légalement pu prendre en compte le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : FARYSSY

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502079

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Réunionnaise Aménagement Urbain d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°2 d'un marché public de travaux. La société requérante invoquait notamment un défaut de régularisation de sa candidature et une disproportion du rejet de celle-ci. En cours d'instance, la commune de Saint-Leu a informé la requérante de sa décision de déclarer sans suite l'ensemble de la procédure. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BOISSY AVOCATS

8 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507785

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Apave exploitation France, requérante initiale, qui contestait la passation d'un accord-cadre par le ministère des armées. Le juge a rejeté les conclusions de la société Hygiatech, attributaire évincée, qui demandait d'écarter la décision du pouvoir adjudicateur de déclarer la procédure sans suite et de confirmer la validité de l'attribution du marché. Il a jugé qu'il n'appartient pas au juge du référé précontractuel de se prononcer sur une telle demande.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520839

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à toute mesure utile en référé, en l’absence de péril grave. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PASSY

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534310

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir avoir entrepris des démarches préalables pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SYAN

4 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur d’appréciation, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une décision du 4 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : GUIRASSY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505082

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association « UN-DRAC » qui demandait la cessation immédiate des travaux de mise aux normes de la zone de sécurité de l'aéroport d'Avignon Provence. Le juge rappelle que la procédure de référé-liberté est subordonnée à une condition d'urgence particulière, nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que le requérant doit justifier d'éléments concrets établissant cette urgence. En l'espèce, le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (absence d'étude environnementale, violation des articles L. 122-1, L. 414-4, L. 411-1 du code de l'environnement et de la Charte de l'environnement). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

Avocat : FARYSSY

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504804

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir (n° 2504804) de l'association UNADRAC visant à contester une autorisation de travaux sur l'aéroport d'Avignon-Châteaublanc, pour irrecevabilité manifeste. L'association n'a pas produit la décision attaquée ni permis de l'identifier, malgré une invitation à régulariser, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête en référé suspension (n° 2504781) liée à ce recours a été privée d'objet.

Avocat : FARYSSY

4 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01311

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300586

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI du Puy Petit, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Pays Basque (CAPB) pour des inondations répétitives de sa propriété, causées par un défaut d’entretien d’un fossé bordant une route communale et par une absence de contrôle des constructions nouvelles. La CAPB a contesté sa responsabilité, arguant que le fossé était un accessoire de voirie relevant de la compétence de la commune d’Amendeuix-Oneix, et non de la gestion des eaux pluviales urbaines. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SCI, considérant que le dommage résultait d’un phénomène pluvieux exceptionnel et de la configuration naturelle des lieux, sans qu’un défaut d’entretien anormal de l’ouvrage public soit établi. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, exigeant un préjudice anormal et spécial, et sur l’absence d’obligation générale pour les collectivités de collecter toutes les eaux pluviales.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00761

Avocat : BOISSY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514081

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Belleville-en-Beaujolais pour une dépendance, contestée par un voisin immédiat. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant presque achevés, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles d’urbanisme applicables (PLU). Aucune suspension ni interdiction des travaux n’a été ordonnée.

Avocat : SELARL SISYPHE

4 décembre 2025