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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SYEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02899

Avocat : COUSSY BENOÎT

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506682

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile en réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était prise par une autorité compétente, suffisamment motivée et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité prévue à l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Japan Airlines contestant trois amendes de 10 000 euros chacune, infligées par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué sur le territoire français des passagers démunis de documents de voyage valides, en application des articles L. 821-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La société soutenait notamment l’incompétence du signataire, un vice de procédure, la méconnaissance du contradictoire, une erreur de droit et le caractère disproportionné des amendes. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents de voyage des passagers avaient été contrôlés à l’embarquement et qu’ils étaient exempts d’irrégularité manifeste, et a estimé que le montant des amendes n’était pas disproportionné. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02903

Avocat : COUSSY BENOÎT

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501625

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 25 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime a retiré l'agrément d'accueillante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l'insuffisance de motivation en fait de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la décision se bornait à citer des dispositions générales sans préciser les manquements concrets reprochés à l'intéressée.

Avocat : SYLVAIN BOUCHON

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison de nombreuses absences injustifiées et défaillances, et a donc validé le refus de délivrance d'une carte "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

Avocat : PASSY

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, avait été respectée. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'interdiction de retour et au pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404853

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le requérant invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur d'appréciation, arguant de sa bonne foi et de ses démarches d'insertion. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée, car M. C... ne justifiait pas avoir respecté ses obligations d'insertion, notamment en ne démontrant pas la conclusion d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi, comme l'exige l'article L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du même code, qui sanctionnent le non-respect des engagements d'insertion par la suspension du RSA.

Avocat : FARYSSY

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02345

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500144

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de caractère réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUIRASSY

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01541

Avocat : BOIARDI SYLLA

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500699

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500698

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400806

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 7 mai 2024 et la décision du 6 juin 2024 par lesquelles le directeur général du centre hospitalier universitaire de Martinique avait radié des cadres M. A pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement prononcer cette radiation, car M. A n'avait pas rompu tout lien avec le service et se trouvait en attente d'affectation. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux du droit de la fonction publique applicables à la procédure d'abandon de poste.

Avocat : ROMER SYLVETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, la décision ayant été prise suite à la demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502116

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle se fondait sur l'article L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est sans lien avec les motifs de refus d'une telle attestation. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301455

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe s'est prononcé sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. B, qui contestait le refus implicite de la Société d'économie mixte d'aménagement de la Guadeloupe (SEMAG) de lui communiquer des documents relatifs à des plans de servitudes et de réseaux de lotissement. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la SEMAG, jugeant que cette société privée, chargée d'une mission de service public d'aménagement et de construction de logements, est soumise au droit d'accès aux documents administratifs prévu par l'article L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la compétence de la juridiction administrative est confirmée.

Avocat : DERUSSY-FUSENIG-MOLLET

22 septembre 2025• Juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 13 janvier 2021, qui n'a reçu une proposition de logement qu'en février 2024. Elle demandait réparation pour les préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le maintien de Mme B... dans un logement au loyer disproportionné par rapport à ses revenus lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices.

Avocat : GUIRASSY

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202486

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme W et autres demandant l'annulation de la délibération du 4 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Lévignacq. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale et le classement en zone 1AUh. Le tribunal a jugé que la décision de dispense d'évaluation environnementale n'était pas illégale et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025• CHAMBRE 3