LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SYEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507084

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée et fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien, notamment l'article 6-2° et l'article 7 bis, car M. B ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse française, condition nécessaire au renouvellement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SYAN

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202908

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aignan pour un accident de plongeon survenu le 19 juin 2021 depuis un ponton en bois. Les requérants invoquaient une faute du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police des baignades (article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales), faute de signalisation du danger. Le tribunal a estimé que la baignade était interdite dans cette zone, que le ponton n’était pas un plongeoir et que la signalisation était suffisante pour un usager normalement attentif. Il a donc jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris la demande d’expertise et de provision.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 décembre 2023, classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, l’OFII a informé le tribunal que la demande était désormais en cours d’instruction. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Le surplus des conclusions, notamment les demandes d’annulation et de frais de justice, a été rejeté. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : BOISSY

16 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01264

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

16 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02858

Avocat : GUIRASSY

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505722

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Ambes du 1er juillet 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de salaire et la détresse psychologique invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510408

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le Conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, demandant la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Mme B..., au motif que son diplôme maltais (United Campus of Malta) serait invalide. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique, et une urgence tenant à l’impossibilité pour l’ordre de contrôler l’inscription au tableau et à un risque pour la santé publique. La préfète et Mme B... ont contesté l’urgence et le doute sérieux, arguant que le diplôme avait été obtenu avant le retrait d’agrément de l’établissement et que l’intéressée disposait d’une autorisation d’exercice au Luxembourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

8 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505973

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, la demande d’annulation de la décision de l’OFII a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été mené en langue dari, alors que M. B... ne maîtrise que le pachto, ce qui l'a privé de la garantie d'être informé dans une langue qu'il comprend. Cette irrégularité a été jugée substantielle, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du domaine public communal (parc des Berges, parcelles BN n°43 et 50). La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (chute dans la Garonne, branchements anarchiques), l'atteinte à un site classé Natura 2000, et l'impossibilité pour le public d'utiliser les équipements. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400686

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Moresk, qui contestait l'attribution du lot n°1 du marché de restauration de l'abbaye Saint-Germain à la société Pateu et Robert. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation du rejet de son offre, l'erreur manifeste d'appréciation et le manquement au principe d'impartialité, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation du contrat, entièrement exécuté, porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Moresk ont été rejetées, faute de préjudice imputable à une irrégularité. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique issues du code de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

25 août 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504192

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par M. F A pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant d'exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière et d'une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé pouvait exercer ses fonctions auprès d'un public majeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

22 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une famille de ressortissants algériens demandant l'annulation de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants contestaient notamment un défaut d'examen individualisé de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a fait droit à leur demande, en application des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de leur vulnérabilité avant de prendre sa décision. En conséquence, la décision de refus a été annulée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante ivoirienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA, était suffisamment motivée et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant les conditions matérielles d’accueil à une personne présentant une demande de réexamen d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l'université de Bordeaux du 11 juillet 2025 ajournant M. C en première année de licence de droit. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par l'étudiant (notamment l'irrégularité de la composition du jury et l'illégalité des modalités de contrôle des connaissances) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508641

Le Tribunal Administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GINESY

1 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427534

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui a subi un grave traumatisme crânien après avoir percuté une baie vitrée non signalée au musée Guimet en octobre 2023. L'expertise, confiée à un neurochirurgien, vise à déterminer l'étendue des préjudices corporels et les responsabilités encourues, en présence du musée Guimet et de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris, dont la participation a été jugée utile. La demande du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur a été rejetée, cette faculté relevant de l'appréciation préalable du président du tribunal.

Avocat : BESSY

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505095

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 11 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme A, ressortissante béninoise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405208

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur de droit dans l'application des articles L. 441-8 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car Mme A B ne justifiait pas d'une contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et que le refus n'était pas disproportionné au regard de sa situation personnelle. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-tunisien, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a estimé que la décision de refus était légalement fondée, en particulier au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justificatifs d'une intégration suffisante et de la persistance d'un mariage frauduleux.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 juillet 2025• 4ème Chambre