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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

402 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

402

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SYEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511096

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du Syndicat Mixte d'Aménagement de l'Arve et ses Affluents (SM3A). Il ordonne une expertise afin de constater, pendant les travaux de confortement des digues de l'Arve à Magland, les éventuels désordres affectant les propriétés riveraines, d'en déterminer les causes et d'évaluer les mesures nécessaires. Cette mesure est jugée utile pour sécuriser la phase d'exécution et prévenir d'éventuels contentieux indemnitaires. Un expert est désigné pour réaliser cette mission, et les frais seront liquidés ultérieurement.

Avocat : SELARL SISYPHE

17 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., qui s'est blessé en chutant dans une benne de la déchetterie de Montayral, un ouvrage public géré par la communauté de communes de Fumel Vallée du Lot. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal, en raison de l'absence de dispositif de sécurité, et a rejeté l'exception de faute de la victime. Il a condamné la communauté de communes à verser 44 800 euros à M. B... pour ses préjudices (incidence professionnelle, préjudice d'agrément, déficit fonctionnel temporaire), avec intérêts et capitalisation, ainsi que 10 485,60 euros à la CPAM de Pau pour ses débours, plus une indemnité forfaitaire de gestion. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et sur les articles L. 376-1 et L. 454-1 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400132

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Raffalli Paul-Mathieu, qui sollicitait la condamnation du syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC) à lui verser 93 642,66 euros TTC pour des factures impayées liées à des marchés de travaux. La société requérante n'a pas apporté la preuve du bien-fondé de ses créances, notamment en ne produisant aucun ordre de service, contrat ou élément établissant la réalité des travaux supplémentaires allégués, alors que le SIEEPHC contestait sérieusement leur principe. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande indemnitaire n'était pas fondée et l'a rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la prescription soulevée en défense. La décision s'appuie sur les règles générales de la preuve en matière de contrats publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 septembre 2019 et une injonction du tribunal du 20 février 2020. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l’État, qui n’a proposé un hébergement conforme qu’à compter du 21 juin 2024, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a écarté l’argument du préfet tiré de la saturation du parc d’hébergement et de l’état d’urgence sanitaire, ne constituant pas une circonstance irrésistible. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante pendant cette période.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209909

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société EBS (en liquidation judiciaire) qui sollicitait le versement d'une provision de 40 497,12 euros. La société contestait la compensation opérée par l'OPH Pas-de-Calais Habitat entre le remboursement d'une avance sur un marché et des sommes dues au titre d'autres marchés. Le tribunal a considéré que l'obligation invoquée par la société EBS était sérieusement contestable, notamment en raison du caractère définitif du décompte de résiliation du marché principal et de la possibilité de compensation entre dettes connexes. La demande reconventionnelle de l'OPH Pas-de-Calais Habitat a également été rejetée, le juge estimant que l'obligation de paiement de la somme de 79 109,87 euros n'était pas non plus établie avec un degré suffisant de certitude en l'état de l'instruction.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406908

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le reclassement fiscal de ses indemnités journalières pour arrêt maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 2ème chambre a constaté son désistement d’office par ordonnance du 30 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Il est donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL SYLLA

30 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600191

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la commune de Lectoure. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater les désordres et malfaçons affectant le chantier d'une centrale photovoltaïque sur ses courts de tennis, en raison de travaux inachevés. Le juge a retenu que la mission de constatation des faits (état du chantier, désordres) était recevable, mais a exclu la demande d'avis technique sur la conformité aux règles de l'art, qui excède le cadre du constat. En conséquence, un expert a été désigné pour décrire l'état de l'ouvrage et évaluer les dangers éventuels pour la sécurité.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307609

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SA Camping Le Soleil contestant la convention d’occupation temporaire du domaine public attribuée à la société Luna Park Argelès par la commune d’Argelès-sur-Mer. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d’un intérêt à agir direct et certain, sa qualité de contribuable ou de concurrent économique n’étant pas suffisante en l’absence de préjudice personnel démontré. Le tribunal s’est fondé sur les principes généraux du contentieux administratif des contrats, sans se prononcer au fond sur les moyens soulevés (vice de procédure, montant de la redevance, nuisances sonores).

Avocat : SCP SYLVAIN DONNEVE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508587

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande fondée sur le droit au logement opposable. Constatant que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d’urgence, et que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait fait aucune proposition de logement dans le délai légal, le juge a enjoint au préfet de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. Cette solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600147

Refus de délivrance d’un titre d’identité – Tribunal administratif d’Orléans – Rejet de la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, malgré l’invocation d’une atteinte à sa liberté fondamentale.

Avocat : PASSY

19 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507344

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, qui demandait l’attribution d’un logement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a fait valoir que Mme A... avait accepté un logement de type T4 le 11 décembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. Constatant que l’injonction sollicitée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme A... et réservé les frais de justice pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

14 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307512

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, consécutives à une vérification de comptabilité de la SAS La Maison Enchantée. Les requérants contestaient leur qualité de maîtres de l'affaire et l'absence de mise en œuvre de la procédure prévue à l'article 117 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de mettre en œuvre cette procédure préalable et a validé les impositions. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : SYLLA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... B... pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un hébergement prioritaire, reconnu par la commission de médiation le 7 juillet 2022. La carence fautive de l'État a été retenue pour la période du 18 août 2022 au 1er janvier 2024, durant laquelle aucun hébergement durable n'a été proposé, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'argument de force majeure invoqué par le préfet, estimant que la saturation du parc d'hébergement ne constituait pas une circonstance insurmontable. M. A... B... a obtenu une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison du défaut d'attribution d'un hébergement durable, malgré une décision de la commission de médiation du 7 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire et un jugement du 28 septembre 2022 enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui fournir un hébergement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de cette décision, à compter du 19 juillet 2022, date d'expiration du délai de six semaines imparti au préfet. Les moyens de défense du préfet, fondés sur la saturation du parc d'hébergement et la force majeure, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-18 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305054

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un hébergement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le déclarant prioritaire et une injonction du tribunal. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État pour ne pas avoir exécuté ces décisions dans les délais, engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État a commis une faute en ne proposant un hébergement à M. A... qu'à compter du 5 décembre 2023, soit après l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401758

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis, en invoquant notamment la méconnaissance du consentement libre et éclairé et le caractère discriminatoire de la loi. Le tribunal a jugé que la loi ne méconnaît pas les engagements internationaux invoqués, la directive CE 2001/20 étant abrogée et les déclarations d'Helsinki et de l'UNESCO n'étant pas des engagements internationaux opposables. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401759

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508820

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Immobilier de l'Atlantique, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA. La société n'avait pas produit la décision de l'administration fiscale rejetant sa réclamation préalable, et le délai de six mois laissé à l'administration pour statuer n'était pas expiré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 190-1, R. 198-10, R. 199-1 du livre des procédures fiscales, les conclusions étaient prématurées.

Avocat : SYNALLAGMA

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507351

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet de la Haute-Garonne ne lui a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge ordonne au préfet de lui proposer une place adaptée à ses besoins sous astreinte de 150 euros par jour de retard. M. A... est également admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

2 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs contribuables (M. J..., Mme A... B..., M. A... B..., M. et Mme G..., M. A... B...) qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de l'année 2015 (et 2016 pour certains). Les requérants soutenaient que les sommes versées par l'EURL Climatech Services n'étaient pas imposables en application de l'article 111 c du code général des impôts, faute d'option expresse de cette société à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : SYLVAIN

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre