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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SYEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305602

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS Jet Experience contestant le refus du syndicat mixte des ports du Bassin d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public pour implanter une base nautique. Le tribunal a rappelé que les ordonnances du juge des référés, bien que provisoires, ont force obligatoire et que l'administration ne peut, sans circonstances nouvelles, rejeter une demande en se fondant sur les mêmes motifs que ceux déjà jugés comme créant un doute sérieux sur la légalité. En l'espèce, le syndicat mixte a confirmé son refus en se bornant à réitérer les motifs précédemment suspendus, sans apporter d'éléments nouveaux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 11 août 2023, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204670

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D contestant le retrait de son permis de construire par le maire de Montgeron. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que le nouveau permis accordé à l'époux de la requérante n'était pas équivalent au permis initialement retiré. Sur le fond, il a estimé que la décision de retrait était légale, le projet méconnaissant les articles 11 et 12 du règlement du PLU ainsi que l'article R.111-27 du code de l'urbanisme. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de procédure contradictoire ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

18 mars 2025• 9ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. Ces impositions faisaient suite à la qualification de revenus distribués par la SAS Ubyk Associés, l'administration estimant que M. B en était le seul maître de l'affaire. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de cette maîtrise exclusive, notamment par la détention de parts sociales, l'usage de la carte bancaire sociale, et l'exercice de pouvoirs de gestion et de représentation. La solution retenue s'appuie sur l'article 109 du code général des impôts définissant les revenus distribués.

Avocat : SYLVAIN

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303832

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Jet Experience, qui contestait le refus du syndicat mixte des ports du Bassin d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public pour implanter une base nautique de jet-skis. Le tribunal a annulé cette décision de refus du 26 juin 2023. Il a jugé que le motif tiré de l'absence de places sur le plan d'eau était erroné, la demande portant sur un local terrestre, et que les autres motifs (inadéquation de l'activité avec la vocation du site et dangerosité du chenal) n'étaient pas suffisamment établis par le syndicat. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302786

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la SAS Jet Experience visant à obtenir l'annulation du refus d'autorisation d'occupation du domaine public portuaire pour y installer une base de jet-ski. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel du 23 mai 2023, qui n'était qu'une simple information, et contre l'avis du comité technique du 29 mars 2023, un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés (incompétence, irrégularité de procédure, erreur de droit, défaut de motivation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-1902295

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société GTM Bâtiment Aquitaine, mandataire d'un groupement d'entreprises, d'un litige relatif au décompte général et définitif d'un marché de conception-réalisation pour la construction d'un bâtiment médico-chirurgical au CHU de Limoges. La société demandait le paiement de travaux supplémentaires, l'indemnisation de préjudices liés à un allongement des délais imputé au maître d'ouvrage, et contestait l'application de pénalités de retard et de retenues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, considérant que les travaux supplémentaires n'étaient pas justifiés, que les retards étaient imputables au groupement, et que les pénalités et retenues étaient fondées sur les stipulations contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les clauses du marché.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500836

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le président de la métropole Nice Côte d'Azur a mis fin au stage de M. B et l'a radié des effectifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, irrégularité de la commission administrative paritaire, partialité, absence de garanties disciplinaires, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, l'absence de doute sérieux suffisant à justifier le rejet. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

14 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Liberté Beaugrenelle, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser du préjudice subi suite à la fermeture administrative de son établissement "L'Eclectic" pour quinze jours, prononcée par un arrêté du préfet de police du 7 juillet 2017. La société invoquait l'illégalité fautive de cet arrêté, fondé sur des faits de travail dissimulé. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché d'aucune illégalité fautive, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreurs de fait et d'appréciation, disproportion) n'étant pas fondés. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les demandes indemnitaires, y compris celles relatives aux préjudices d'exploitation, financier et moral, ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du code de la santé publique.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B C, agente territoriale, qui contestait le refus implicite du maire d'Ambès de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour une maladie professionnelle déclarée en 2020. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, celle-ci n'étant pas complète au regard des exigences de l'article 37-2 du décret du 30 juillet 1987. Par conséquent, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

13 mars 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500665

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un référé contractuel visant à suspendre partiellement ou totalement l’exécution d’un contrat de concession conclu par la commune de Nice pour la modernisation des studios de la Victorine. Le préfet s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés lui a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L.761-1 du code de justice administrative. Aucune disposition du code des marchés publics n’a été appliquée au fond, la procédure ayant pris fin avant tout examen au principal.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

11 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402701

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande portant sur un autre fondement. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis sept ans et demi et ses enfants scolarisés. Enfin, le tribunal a écarté la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Congo.

Avocat : PASSY

7 mars 2025• 3ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302518

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme F E contestant l'arrêté du 15 septembre 2023 du maire de la Ferté-Macé ordonnant le placement en fourrière et l'euthanasie éventuelle de son chien de race beauceron. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme et de procédure ainsi que l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a estimé que l'arrêté était légalement justifié par les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives aux chiens dangereux, et que les atteintes alléguées aux droits de propriété et à la vie privée étaient proportionnées à l'objectif de sécurité publique. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WIESSBERG ASSOCIES

7 mars 2025• 1ère chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00099

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

6 mars 2025• 5ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200972

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la SCI de Vaux d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Berneuil-en-Bray, en raison de l’annulation, par un précédent jugement, d’une décision de préemption illégale prise par le maire. Le tribunal a jugé que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de la commune, dès lors que la décision n’était pas légalement justifiée. Toutefois, il a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice financier lié à l’impossibilité d’acquérir le bien, en application de l’article L. 213-11-1 du code de l’urbanisme, qui prévoit un droit de priorité pour l’acquéreur évincé après annulation de la préemption. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires de la SCI de Vaux.

Avocat : BOISSY AVOCATS

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404581

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. C D. Le requérant sollicitait une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant sa propriété (glissement de talus et effondrement de terrain) suite à un rejet d'eaux pluviales, en vue d'engager la responsabilité de la commune de Belin-Beliet et de la communauté de communes du Val de l'Eyre. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile et a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en rechercher les causes, d'indiquer les travaux nécessaires et de chiffrer les préjudices subis.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

3 mars 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01565

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

28 février 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01642

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

28 février 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01700

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

28 février 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403226

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Régie Ligne d'Azur d'une demande d'homologation d'un protocole transactionnel conclu avec M. A..., suite à l'annulation de son contrat de travail de directeur général par un jugement du 17 août 2023. Le tribunal a examiné la validité de cet accord, issu d'une médiation, au regard des articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative, de l'article 2044 du code civil et de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a constaté que le conseil d'administration de la régie avait approuvé les termes du protocole et autorisé sa signature. La solution retenue est l'homologation de la transaction, lui conférant force exécutoire, sous réserve de vérifier l'absence d'atteinte à l'ordre public et la licéité de son objet.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

24 février 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Alprofer d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise au paiement de 124 534,11 euros au titre du solde d’un lot de construction d’un groupe scolaire. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la collectivité. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

20 février 2025