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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

537 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

537

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SYEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400573

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SARL Loisirs sportifs Aqua Sénart d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine au paiement d’acomptes provisionnels et de dommages et intérêts, fondée sur un protocole. Par un mémoire du 6 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

19 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00883

Avocat : FARYSSY

18 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02731

Avocat : SELARL SYLVAIN ALET AVOCAT

16 décembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507888

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté dans le délai imparti. M. A... a également été admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire et d'une disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de fournir des justifications suffisantes sur sa situation économique et financière, malgré l'impact allégué sur son activité et ses salariés. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502141

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire du 7 février 2025, mais ne l'a pas transmis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

12 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508539

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de deux ressortissantes ukrainiennes demandeuses d'asile, accompagnées d'un enfant mineur, qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence auprès de l'OFII. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérantes ayant été hébergées dès le 4 décembre 2025 dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Toulouse. En conséquence, il n'est pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile ou aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507712

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement au requérant dans le délai imparti. L'ordonnance accorde également à M. A. le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502079

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Réunionnaise Aménagement Urbain d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°2 d'un marché public de travaux. La société requérante invoquait notamment un défaut de régularisation de sa candidature et une disproportion du rejet de celle-ci. En cours d'instance, la commune de Saint-Leu a informé la requérante de sa décision de déclarer sans suite l'ensemble de la procédure. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BOISSY AVOCATS

8 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507785

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Apave exploitation France, requérante initiale, qui contestait la passation d'un accord-cadre par le ministère des armées. Le juge a rejeté les conclusions de la société Hygiatech, attributaire évincée, qui demandait d'écarter la décision du pouvoir adjudicateur de déclarer la procédure sans suite et de confirmer la validité de l'attribution du marché. Il a jugé qu'il n'appartient pas au juge du référé précontractuel de se prononcer sur une telle demande.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534310

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir avoir entrepris des démarches préalables pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SYAN

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505082

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association « UN-DRAC » qui demandait la cessation immédiate des travaux de mise aux normes de la zone de sécurité de l'aéroport d'Avignon Provence. Le juge rappelle que la procédure de référé-liberté est subordonnée à une condition d'urgence particulière, nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que le requérant doit justifier d'éléments concrets établissant cette urgence. En l'espèce, le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (absence d'étude environnementale, violation des articles L. 122-1, L. 414-4, L. 411-1 du code de l'environnement et de la Charte de l'environnement). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

Avocat : FARYSSY

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504804

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir (n° 2504804) de l'association UNADRAC visant à contester une autorisation de travaux sur l'aéroport d'Avignon-Châteaublanc, pour irrecevabilité manifeste. L'association n'a pas produit la décision attaquée ni permis de l'identifier, malgré une invitation à régulariser, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête en référé suspension (n° 2504781) liée à ce recours a été privée d'objet.

Avocat : FARYSSY

4 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01260

Avocat : COUSSY BORDEAUX

2 décembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507984

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de fin de prise en charge en hébergement d'urgence, qu'elle attribuait au préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal constate que la décision attaquée émane en réalité de la directrice territoriale de l'association Soliha Haute-Garonne, gestionnaire de la structure d'accueil, et non du préfet, rendant cette décision matériellement inexistante à l'égard de l'autorité préfectorale. Par ailleurs, cette décision d'exclusion, fondée sur le non-respect du contrat de séjour et du règlement intérieur, constitue une mesure de gestion interne d'une personne morale de droit privé, sans mise en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de compétence de la juridiction administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402760

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le refus du département du Loiret d'accorder des congés bonifiés à Mme D..., agent territorial, pour se rendre en Guadeloupe. La requérante contestait la légalité de ce refus, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le fait que son centre d'intérêts matériels et moraux se situait en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n° 88-168 du 15 février 1988, qui régissent le régime des congés bonifiés pour les fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502547

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., agent territorial du Loiret, qui contestait le refus du département de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 22 mai 2025, est irrecevable car présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 25 mars 2025, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige portant sur la localisation du centre des intérêts matériels et moraux de l'agente.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00651

Avocat : FARYSSY

26 novembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508286

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du faible délai séparant l’introduction du référé de l’audience collégiale au fond prévue le 14 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant les griefs tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUIRASSY

25 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515328

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le préfet s'est fondé sur une condamnation pour conduite sous stupéfiants inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire, entraînant une perte de points. Le tribunal a jugé que, malgré une erreur matérielle sur la date de la condamnation, le préfet était tenu de refuser la carte en application de l'article R. 3120-8 du code des transports. Les moyens soulevés par le requérant (défaut de motivation, erreur manifeste, etc.) ont été considérés comme inopérants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYAN

24 novembre 2025