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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

402 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

402

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SYEffacer tout
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501085

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Transports et voyages LDT et Limocars. Ces dernières contestaient la procédure de passation d'un marché de sous-traitance de transport public de voyageurs lancé par la STCLM, invoquant notamment un défaut d'information, une modification irrégulière des critères de pondération et un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, la procédure concurrentielle avec négociation ayant été régulièrement menée et les informations nécessaires ayant été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions subsidiaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301862

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, auxiliaire de puériculture au CHU de Bordeaux, qui contestait le refus de révision de son compte-rendu d’entretien professionnel (CREP) pour l’année 2022. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et des vices de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 et du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUSSY

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101514

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de l'Eurl Denim, qui sollicitait la condamnation de la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) à l'indemniser pour un préjudice anormal et spécial résultant de travaux d'aménagement d'un transport en commun en site propre (TCSP). La société exploitant un commerce de vêtements invoquait une perte de chiffre d'affaires due à la suppression de places de stationnement. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct et certain entre les travaux et la baisse d'activité n'était pas établi, faute d'éléments probants sur le nombre de places supprimées ou leur impact essentiel. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la CIVIS.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 juin 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302172

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la commune de Tarbes pour responsabilité pour faute suite à une chute sur la voie publique survenue le 11 novembre 2019, lui ayant causé une fracture du fémur. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la preuve du lien de causalité entre la chute et l'état de l'ouvrage public n'était pas rapportée, faute d'éléments suffisants sur les circonstances exactes de l'accident. La solution retenue exonère la commune de toute responsabilité, en application des principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques invoqués.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201387

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Loiret Fibre d'un recours en plein contentieux contre un titre de recette émis par le département du Loiret, d'un montant de 3 598 175 euros, correspondant à des pénalités contractuelles. La société contestait la validité de l'avis des sommes à payer (défaut de signature et de motivation) et le bien-fondé des pénalités, invoquant notamment des retards non imputables liés à l'implantation d'un nœud de raccordement optique et à des difficultés avec Enedis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens tirés de l'irrégularité de l'avis étaient infondés et que les pénalités étaient justifiées sur le fondement des clauses contractuelles (articles 37.A1, B1, C4 et I4 de la convention de délégation). La demande de la société Loiret Fibre a donc été rejetée, y compris celle au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502761

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement tenant compte de ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. A comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, mais que le préfet n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour lui faire une proposition. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner l'accueil du demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204381

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL TABUBA d’une demande d’indemnisation de 13 064,20 euros, en raison du refus implicite du préfet du Tarn de prêter le concours de la force publique pour expulser un ancien locataire, fondé sur l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 28 mai 2025, mettant fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 mai 2025• Juge unique chambre 4
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400857

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la régie Ligne d’Azur au paiement de 1 145 876,77 euros. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

26 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203523

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de taxes foncières, d'habitation et de redevances audiovisuelles. Sur la prescription, le tribunal a jugé irrecevable le moyen pour les années 2008 à 2014, faute d'avoir été soulevé dans les deux mois suivant le premier acte de poursuite, et non fondé pour les années suivantes, la prescription ayant été interrompue par un avis à tiers détenteur de 2012 et suspendue par une procédure de surendettement. Le moyen tiré de l'absence de solidarité entre indivisaires a été écarté comme irrecevable, n'ayant pas été invoqué dans l'opposition à poursuite préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sur le fondement des articles L. 274 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CINERSY

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Allentis, candidate évincée, d'un recours en contestation de la validité du lot n°3 d'un accord-cadre attribué par France Travail. La requérante invoquait des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement, notamment l'utilisation de sous-critères techniques non pondérés et d'une méthode de notation occulte pour le critère financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Allentis, jugeant que les irrégularités alléguées n'étaient pas établies et que la procédure de passation était régulière. En conséquence, il a refusé d'annuler ou de résilier le contrat, et a rejeté les conclusions indemnitaires fondées sur une perte de chance et les frais de présentation de l'offre.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

9 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407036

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, agent du centre hospitalier universitaire de Bordeaux victime d'un accident de service reconnu imputable au service le 6 août 2019. Le tribunal a considéré que cette mesure était utile pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par l'agent, en vue d'un éventuel recours indemnitaire, et qu'elle ne préjugeait pas des responsabilités. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé antérieur et actuel de M. F, et déterminer la part imputable à l'accident de service.

Avocat : COUSSY

6 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202543

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, technicien principal, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) versée par le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL). Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité par rapport à des collègues exerçant des fonctions équivalentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus du SIEIL du 24 mai 2022 avait simplement lié le contentieux, rendant sans incidence les vices propres de cette décision sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que l'illégalité alléguée n'était pas établie, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires de M. B. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501978

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le défaut de proposition et ordonne au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. Mme B est également admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501924

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'absence d'offre d'hébergement était établie et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de dossier préalable.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501979

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502053

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour offrir une place adaptée, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l'urgence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, professeur contractuel, qui sollicitait 95 000 euros en réparation des préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 2 mai 2016. Le tribunal a jugé que si ce licenciement avait été annulé pour un vice de procédure, le nouveau licenciement du 1er avril 2019, fondé sur les mêmes insuffisances professionnelles et validé par un jugement du 15 juin 2021 confirmé en appel, était légal. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité initiale et les préjudices allégués n'était pas établi, la perte d'emploi résultant du second licenciement légal. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN GRESY

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501602

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, constatant l’absence de proposition malgré la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501764

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines, a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur dès lors que son caractère prioritaire est établi.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301241

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Sainte-Marie sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait reconstituer les faits et établir un bilan chiffré de la concession d’aménagement conclue en 2001 avec la SEDRE, afin de contester les comptes annuels et le solde financier. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère utile, car elle visait à confier à l’expert une mission excédant la simple analyse des faits pour empiéter sur la qualification juridique et l’administration active. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOISSY AVOCATS

25 avril 2025