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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TAULETEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401857

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (2ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, d'une ordonnance du 21 décembre 2023. Cette ordonnance avait condamné l'État à verser à M. B un complément d'indemnité de logement, des intérêts, des dommages et intérêts, et des frais de justice. Le tribunal constate que l'administration a procédé à deux versements partiels, mais que M. B conteste le montant du principal et le calcul des intérêts, estimant qu'un solde de 2 191,73 euros lui est encore dû. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure vise à prescrire les mesures nécessaires à l'exécution complète de l'ordonnance initiale, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302653

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir le versement d’un rappel d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour les périodes de 2015 à 2017 et de 2018 à 2022, en raison de l’application d’un loyer-plancher annulé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande pour la période 2015-2017 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, et que pour la période 2018-2022, le requérant n’avait pas fourni les justificatifs nécessaires (contrat de bail) pour établir son droit au rappel sollicité. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sans condamnation de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

16 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 juin 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait retiré la carte de résident de M. A, ressortissant bangladais, pour la remplacer par une carte de séjour temporaire. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé sur les articles L. 432-12 et R. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais sans examiner au préalable si les conditions de ces textes étaient réunies. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour défaut de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : WEYL-TAULET-AROUI-PIRE

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300040

Le Tribunal Administratif de St Martin rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait l'indemnisation d'heures supplémentaires réalisées suite à la modification du calendrier scolaire 2021-2022 des vacances de la Toussaint. Le tribunal écarte les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, estimant que les vices propres de cette décision sont sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il juge que la modification du calendrier, intervenue en application des articles D. 521-1 et D. 521-2 du code de l'éducation pour faire face à la situation sanitaire, n'engage pas la responsabilité de l'académie. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

15 mai 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300039

Le Tribunal Administratif de St Martin a examiné la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait l'indemnisation d'heures supplémentaires effectuées suite à la modification du calendrier des vacances de la Toussaint 2021, décision annulée pour illégalité. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, estimant que les vices propres de cette décision étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a écarté la responsabilité de l'académie, considérant que la modification du calendrier, intervenue dans le cadre des pouvoirs du recteur en raison de la situation sanitaire, était régulière au regard des articles D. 521-1 et D. 521-2 du code de l'éducation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

15 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302412

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, professeure à Mayotte, qui demandait un rappel de l'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) et des dommages-intérêts. La requérante soutenait que l'abrogation de l'arrêté du 6 janvier 1986 par celui du 25 septembre 2013 devait s'appliquer à tous les agents, y compris ceux de l'Éducation nationale. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision du recteur étaient irrecevables dans le cadre d'un plein contentieux indemnitaire et a rejeté le surplus des demandes. La décision s'appuie sur les décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013, ainsi que sur les arrêtés correspondants.

Avocat : CABINET R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

20 mars 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301091

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, enseignante contractuelle, qui demandait son reclassement à l'indice majoré 480 à compter du 1er janvier 2024, sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que les rappels de salaire liés à des reclassements antérieurs avaient déjà été versés, rendant ces conclusions sans objet. Il a également relevé un défaut de liaison du contentieux pour les demandes de reclassement et d'intérêts légaux, faute de décision préalable de l'administration sur ces points. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301094

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite du recteur de revaloriser sa rémunération. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en paiement des rappels de salaire, car un avenant du 6 novembre 2024 a reclassé l’intéressée à l’indice majoré 388 à compter du 1er septembre 2020 et les sommes dues ont été versées. Le tribunal a également soulevé d'office un moyen tiré du défaut de liaison du contentieux pour les demandes de reclassement à l'indice majoré 415 à compter du 1er janvier 2024, rendant ces conclusions irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de la fonction publique.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301093

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B, enseignante contractuelle, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des rappels de traitement suite à des reclassements indiciaires aux indices majorés 337 (à compter du 1er septembre 2017) et 354 (à compter du 1er septembre 2020), assortis d’intérêts légaux capitalisés et d’une indemnité pour paiement tardif. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait régularisé la situation en concluant des avenants et en versant les rappels de traitement pour les périodes couvertes par la demande initiale. En conséquence, les conclusions principales de Mme B sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La décision applique les principes du contentieux administratif relatifs à la perte d’objet du litige, sans se prononcer sur le fond des textes invoqués (code de la fonction publique, décret n° 2016-1171).

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301105

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. C, enseignant contractuel, d’une demande de condamnation de l’État au paiement de rappels de traitement suite à son reclassement à l’indice majoré 388 à compter du 1er septembre 2021, ainsi que des intérêts et une indemnité pour paiement tardif. Le tribunal a constaté que les conclusions en principal étaient devenues sans objet après le versement d’un rappel de 3 323,11 euros brut en mai et juin 2024. Il a toutefois accordé les intérêts légaux sur cette somme à compter du 27 février 2023, date de réception de la demande préalable, et ordonné leur capitalisation à compter du 27 février 2024, en application des articles 1231-6 et 1343-2 du code civil. La demande d’indemnité de 20 % pour paiement tardif a été rejetée.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208040

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la décision attaquée du 23 février 2022 avait été retirée par l'administration le 21 mars 2022, avant l'introduction du recours contentieux le 25 avril 2022. Ce retrait, non contesté dans les délais, a rendu la décision définitive, privant d'objet la demande d'annulation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : WEYL-TAULET-AROUI-PIRE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301106

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. D, enseignant contractuel, d’une demande de rappel de rémunération et d’indemnisation pour traitement discriminatoire, fondée sur le défaut de reclassement à des indices majorés supérieurs. L’administration a partiellement régularisé la situation en cours d’instance par des avenants de reclassement, mais le requérant contestait le montant versé. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de liaison du contentieux, faute pour M. D d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration pour la période et les indices revendiqués, en application des articles R.421-1 et R.421-2 du code de justice administrative.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301301

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite du recteur de revaloriser sa rémunération à l'indice majoré 388 à compter de septembre 2020. Le tribunal a constaté que la requérante avait obtenu satisfaction par un avenant signé en novembre 2024, reclassant son indice et versant les rappels de salaire, rendant sans objet les conclusions principales. Pour le surplus, le tribunal a relevé que la demande indemnitaire pour préjudice tardif était irrecevable faute de liaison du contentieux, et que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet, en application de l'article R.421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et rejeté le surplus de la requête comme irrecevable.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301101

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A C, enseignante contractuelle, qui demandait la revalorisation de sa rémunération sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation de la requérante en lui attribuant les indices majorés 453 et 475 par avenants, et en lui versant les rappels de salaire correspondants, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, la demande de revalorisation à l'indice majoré 480 à compter du 1er janvier 2024 a été jugée irrecevable, faute pour Mme A C d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R.421-1 du code de justice administrative.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301100

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite du recteur de la Guyane de lui accorder un reclassement indiciaire à l'indice majoré 431 au 1er septembre 2019 et à l'indice majoré 458 au 1er septembre 2024, sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, Mme C a obtenu un reclassement à l'indice majoré 431 au 1er septembre 2019 et que les rappels correspondants ont été versés. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions relatives à ce reclassement étaient devenues sans objet.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301107

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C, agent contractuel de l'éducation nationale, d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir la revalorisation de sa rémunération sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le requérant demandait l’application de nouveaux indices majorés (431, 453 et 458) à compter de dates rétroactives, ainsi que le versement de rappels de salaire et d’une indemnité pour préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant notamment que la demande relative à l’indice majoré 458 était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux, et que les autres prétentions n’étaient pas fondées au regard des textes applicables.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301302

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme E, enseignante contractuelle, qui demandait le reclassement de sa rémunération aux indices majorés 337 et 354 à compter de 2019 et 2022, ainsi que le versement de rappels de salaire et d’une indemnité. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait accordé à Mme E un reclassement à ces indices, mais à des dates antérieures à celles demandées, rendant sans objet les conclusions principales. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de rappels et d’indemnité en raison de la tardiveté de la requête, la requérante n’ayant pas contesté dans le délai de deux mois la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur sa demande préalable. Cette solution est fondée sur les articles R.421-2 du code de justice administrative et L.112-3 et L.112-6 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301099

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. C, enseignant contractuel, d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire contestant le refus de l’administration de revaloriser sa rémunération sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que les rappels de salaire pour les reclassements aux indices 431 et 453 avaient été versés en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Il a ensuite rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à un reclassement à l’indice 458 à compter du 1er janvier 2024, faute pour le requérant d’avoir préalablement saisi l’administration d’une demande en ce sens, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Enfin, la demande indemnitaire pour paiement tardif a été rejetée, le tribunal estimant que le versement des rappels était intervenu dans un délai raisonnable et que le préjudice allégué n’était pas établi.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301088

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite de revaloriser sa rémunération à certains indices majorés. La requérante a modifié ses demandes en cours d’instance, sollicitant notamment une revalorisation à l’indice majoré 431 à compter du 1er septembre 2019 et à l’indice majoré 458 à compter du 1er janvier 2024. Le tribunal a relevé que ces nouvelles prétentions n’avaient pas été précédées d’une demande préalable à l’administration, ce qui entraînait un défaut de liaison du contentieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour ces chefs de demande, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301098

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite du recteur de revaloriser sa rémunération et demandant le versement de rappels de salaire avec intérêts légaux. La requérante invoquait une discrimination et se fondait sur le décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 pour obtenir un reclassement à l'indice majoré 458 à compter du 1er janvier 2024. Le tribunal a constaté que la demande de reclassement à cet indice spécifique n'avait pas été précédée d'une réclamation préalable auprès de l'administration, ce qui constituait un défaut de liaison du contentieux. Par conséquent, cette demande a été rejetée comme irrecevable, tandis que les autres demandes de rappels et d'indemnités ont été jugées sans objet en raison des avenants de reclassement déjà signés par l'administration.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025