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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TAVARESEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521955

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne un ressortissant malien demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le préfet n'ayant pas attribué de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis juillet 2025. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant le droit des étrangers.

Avocat : GOMES TAVARES

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que l’urgence était présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de la demande de renouvellement déposée avant cette échéance, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600043

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 5 juin 2024 enjoignant au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la procédure d'exécution des jugements prévue à l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du référé mesures utiles de l'article L. 521-3. Il a également relevé que l'urgence invoquée ne pouvait être retenue car le requérant avait lui-même contribué à la situation en n'engageant pas la procédure d'exécution adaptée.

Avocat : GOMES TAVARES

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535810

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 20 septembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 janvier 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à toute mesure d’injonction, en l’absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : GOMES TAVARES

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535638

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d’obtenir un duplicata de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de police avait informé le requérant de la mise en fabrication du duplicata, mais que l’absence de délivrance depuis plusieurs mois constituait une durée déraisonnable. Cette situation portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d’aller et venir de M. A..., notamment en l’empêchant de voyager dans l’espace Schengen, caractérisant ainsi une urgence. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le duplicata sous 30 jours et, dans l’attente, une attestation de prolongation d’instruction valant autorisation de travail et de franchissement des frontières sous 5 jours, sous astreinte non prononcée.

Avocat : GOMES TAVARES

26 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04579

Avocat : TAVARES DE PINHO

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police le 3 juillet 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne démontrait pas, par les pièces fournies, une résidence habituelle et continue en France depuis 2017 ni une insertion suffisante pour justifier la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAVARES DE PINHO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512485

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GOMES TAVARES

15 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503639

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen fondé sur l'article L. 731-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'absence d'information prévue par ce texte étant sans incidence sur la légalité de la décision d'assignation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TAVARES DE PINHO

15 décembre 2025• étrangers JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513172

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières, notamment un risque avéré de suspension de son contrat de travail. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521195

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant de récépissés successifs l’autorisant à séjourner sur le territoire, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration ayant déjà pris une décision implicite de rejet de sa demande en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence et existence d’une contestation sérieuse.

Avocat : GOMES TAVARES

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., réfugié, qui demandait d'être convoqué pour obtenir ou renouveler sa carte de résident. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement. En conséquence, les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par le texte applicable. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GOMES TAVARES

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518555

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de convocation de M. A... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, le préfet l'ayant convoqué entre-temps. En revanche, le juge a rejeté la demande de remise d'un récépissé autorisant à travailler, estimant qu'une telle injonction ferait obstacle à l'exécution d'une éventuelle décision administrative de refus de délivrance, que le préfet doit apprécier après examen du dossier complet. La requête est donc partiellement admise pour la convocation, mais rejetée pour le surplus, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312742

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant qu'en l'absence d'accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, les délais de recours n'étaient pas opposables et que la décision était entachée d'un défaut de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du même code, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518414

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... disposant d’un titre de séjour valable jusqu’au 16 février 2026, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas de caractère utile. La requête a été rejetée par ordonnance, sans application des articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code.

Avocat : TAVARES DE PINHO

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512432

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de convoquer M. A... pour lui remettre un duplicata de sa carte de résident, dans un délai d’un mois. Le juge a retenu l’urgence, car l’absence de duplicata empêchait le requérant de se rendre au Mali auprès de sa famille, et a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GOMES TAVARES

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne s'est pas présenté à un rendez-vous qui lui avait été fixé avant l'introduction de sa requête, se plaçant ainsi dans la situation d'urgence qu'il invoque. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GOMES TAVARES

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512860

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., un ressortissant américain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la demande de récépissé était infondée car le renouvellement de son titre de séjour relevait de la procédure dématérialisée via le téléservice ANEF, pour lequel un récépissé papier n'est pas prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TAVARES DE PINHO

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme B... ne justifiait pas l'octroi d'un titre de séjour, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes.

Avocat : TAVARES DE PINHO

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515931

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante paraguayenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir accompli des démarches préalables suffisantes auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TAVARES DE PINHO

28 octobre 2025