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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 342 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 342

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 913

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TEISSONEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001610

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1988 et 2007. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été écartée, le tribunal estimant que les droits de Mme A n'étaient pas prescrits. La solution retenue engage donc la responsabilité de l'État pour la période du 2 novembre 1988 au 31 mai 2003, sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et du décret n° 2002-832 du 3 mai 2002.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001624

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute pour le requérant d'établir un lien de causalité direct entre son exposition et les préjudices allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001625

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard en 2011, date à laquelle M. B avait eu connaissance de l'étendue de son exposition, et qu'il était expiré lors de sa réclamation préalable en 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001627

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ancien ouvrier de la direction des constructions navales, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection contre les poussières d'amiante. Il a rejeté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968 et du décret du 21 décembre 2001 sur l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001628

Le Tribunal administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de Mme A, ouvrière d'État exposée à l'amiante à la DCN de Toulon de 1982 à 2003. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, sur le fondement des décrets de 1977 et 2002, mais uniquement pour la période antérieure au 1er juin 2003. L'État a été condamné à verser 10 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, avec intérêts au taux légal à compter du 28 février 2020 et capitalisation, tandis que la demande pour suivi post-professionnel a été rejetée faute de preuve.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001642

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a estimé que sa créance indemnitaire était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la date à laquelle le préjudice d'anxiété a été révélé et mesurable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001668

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant son activité professionnelle au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection adéquates. Il a accordé à M. B une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition prolongée et les conditions de travail justifiaient une crainte légitime de développer une pathologie grave. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. Le Baron, ancien ouvrier d'État de la Marine, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2006 et 2010. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates. Il a également jugé que l'exposition prolongée et accidentelle du requérant justifiait l'indemnisation d'un préjudice d'anxiété. Enfin, le tribunal a écarté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100536

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, car le requérant avait eu connaissance de son préjudice au plus tard à la date de son départ à la retraite en 2010, et sa demande indemnitaire, présentée en 2020, était tardive.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003557

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien ingénieur de la Direction des Constructions Navales, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière. Le ministre des armées a opposé l’exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la créance de M. A était prescrite, et a rejeté sa requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201774

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) rejette la requête de la famille de M. E C, décédé d'un cancer des os après avoir participé aux essais nucléaires français en Polynésie. Les requérants demandaient la condamnation de l'État pour faute, invoquant un défaut d'information et de protection. Le tribunal rappelle que la loi du 5 janvier 2010 instaure une présomption de causalité pour la victime directe, mais que les ayants droit, agissant en responsabilité de droit commun, doivent prouver un lien de causalité direct et certain. En l'absence de cette preuve, et malgré une carence fautive éventuelle de l'État, la demande est rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202999

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme C et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite au décès de M. D, ancien militaire exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires à Mururoa et Hao. Bien que l'État, mis en demeure, n'ait pas produit de mémoire et soit réputé avoir acquiescé aux faits, le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité de la loi du 5 janvier 2010 pour leurs préjudices personnels. Il leur incombait d'établir un lien de causalité direct entre l'exposition et le cancer de la vessie de M. D, ce qu'ils n'ont pas fait, l'expertise médicale ne permettant pas de retenir un tel lien. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400266

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme I veuve G et de ses co-demanderesses, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et économiques consécutifs au décès de M. G, exposé aux essais nucléaires en 1960-1961. La juridiction a estimé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, réservée aux victimes directes, et qu'elles n'établissaient pas de lien de causalité direct entre l'exposition aux rayonnements et les pathologies ayant entraîné le décès. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été retenue, et l'ensemble des demandes indemnitaires, ainsi que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419107

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. B, qui demandait la réduction partielle de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2021, 2022 et 2023, en lien avec l'imposition de rentes de maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'année 2021, M. B n'étant pas imposable cette année-là. Pour les années 2022 et 2023, il a constaté un non-lieu à statuer, l'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total en cours d'instance. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision applique le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 février 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001941

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200573

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A veuve D, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices économique et moral suite au décès de son époux, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires français en 1964-1965. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, celle-ci ne s'appliquant qu'aux victimes directes. Elle devait établir un lien de causalité direct entre l'exposition et la maladie de son époux, ce qu'elle n'a pas réussi à faire, l'expertise médicale n'ayant pas permis de conclure à un lien essentiel et direct. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 février 2025• 3ème Chambre