24 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24
Décisions totales
383 489
Ordonnances
226 573
Avec résumé IA
Avocat : TEKIN
Avocat : TEKARI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et satisfaite, le titre de séjour de l'intéressé ayant expiré, et que la mesure était utile pour garantir la continuité de ses droits. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au préfet de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction d'une demande complète et déposée dans les délais se prolonge au-delà de la validité du titre.
Avocat : TEKESULTAN
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment en se fondant sur le règlement UE n°604/2013. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable établie en France.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., de nationalité turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A... de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement UE n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., de nationalité turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur de plume sur la date d'entrée en Croatie était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressée en France et de l'absence d'une vie privée et familiale stable. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement UE n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, alors que la rentrée scolaire était déjà passée et que la date limite d'accueil fixée au 17 décembre 2025 laissait un délai suffisant pour l'examen de son recours administratif. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : TEKEBENG LELE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement pur et simple de Mme H... et consorts de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation solidaire du centre hospitalier René Dubos et de son assureur à réparer les souffrances endurées et leur préjudice d’affection. La CPAM du Val-d’Oise s’est également désistée de ses conclusions indemnitaires dirigées contre l’hôpital NOVO. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements sans qu’aucune opposition n’y fasse obstacle.
Avocat : GINESTET-VASUTEK
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de communication d'éléments, faute de base légale imposant une procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.
Avocat : NIEDOLISTEK
Avocat : PICARD-TEKIN
Avocat : TEKEBENG LELE TÉLESPHORE