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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THELEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304765

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B épouse F et M. E F contestant un courrier de mise en demeure du 21 juin 2023 du maire de Sérignan leur ordonnant d'enlever une clôture et de démolir une construction, ainsi qu'un arrêté interruptif de travaux du 3 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, le défaut de motivation, la prescription administrative et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'arrêté interruptif de travaux était légal et que le délai de recours était opposable. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 481-1 et R. 421-5, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203895

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus implicite de la commune de Sainte-Croix-de-Quintillargues de leur délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d'un abri de jardin, en raison du classement de leur parcelle en zone rouge inondable par le plan de prévention des risques (PPRI). Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas compétence pour modifier le PPRI, et que les requérants n'avaient pas démontré l'illégalité de ce plan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans faire droit à la demande d'injonction ni aux conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501846

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par M. B pour contester le refus tacite de permis de construire opposé par le maire de Servian. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur un besoin de logement et un préjudice financier, mais ne l'a pas retenue, faute de justifications suffisantes. Sur le fond, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté, le juge estimant que la décision mentionnait un motif de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402986

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation de Vaucluse de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante, déboutée de l'asile et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne pouvait prétendre à un accueil en structure d'hébergement, sauf circonstances exceptionnelles. Le tribunal a estimé qu'aucune circonstance exceptionnelle n'était démontrée et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GATHELIER

3 avril 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403798

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B, ressortissants nigérians en situation irrégulière, contestant la décision du préfet de Vaucluse du 29 août 2024 mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a considéré que les requérants, ayant épuisé leurs droits au séjour et refusé une proposition de préparation au retour volontaire, ne justifiaient pas d'une situation de détresse médicale, psychique ou sociale suffisante pour bénéficier du maintien dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les textes précités.

Avocat : GATHELIER

3 avril 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la société Toulouse Métropole Habitat. Le tribunal a estimé que les faits de vol de matériel, établis notamment par vidéosurveillance et géolocalisation, étaient matériellement avérés et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Il a également jugé que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1222-4 et L. 2312-38.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Essilor International d’annuler la décision du 14 juin 2022 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a estimé que l’insuffisance professionnelle reprochée n’était pas établie et que la faute disciplinaire, compte tenu du temps écoulé et de l’évolution de la situation, ne présentait plus une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-3 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402775

Tribunal Administratif de Caen, ordonnance du [date non précisée]. La commune de Ver-sur-Mer a demandé une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative suite à des désordres (déformations du sol) constatés après des travaux d'aménagement d'une maison médicale. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que les constatations, non contestées, justifiaient une mesure d'instruction pour déterminer les causes et l'étendue des désordres. Il a rejeté les demandes des défendeurs visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de leurs protestations et réserves, une telle formalité n'étant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : BARTHELEMY

1 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205748

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les consorts A pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, d’un montant total de 18 300 euros, correspondant à des astreintes journalières pour non-respect d’une mise en demeure de remise en état d’une parcelle agricole. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la notification aux indivisaires, l’illégalité de l’arrêté fondant les astreintes, et une erreur dans le calcul de la période. La commune a reconnu une erreur matérielle sur la période du second titre et demandé une substitution de motif. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des consorts A, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les titres exécutoires en appliquant les articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 mars 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207361

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure, afin d'engager la responsabilité de la commune de Bazoches-lès-Bray pour un accident survenu le 21 mai 2019 dans le parc communal, où l'enfant a chuté sur un piquet métallique. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en raison de la présence de piquets métalliques inutiles et dangereux, non signalés, dans une zone accessible aux enfants. La commune n'a pas démontré l'entretien normal de l'ouvrage ni une faute de la victime, et la demande d'expertise médicale a été accordée pour évaluer les préjudices. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un code spécifique.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 mars 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire un ensemble immobilier en zone agricole. La commune avait motivé son refus par plusieurs motifs, notamment la méconnaissance des articles A2-2 et A2-4 du règlement du PLU, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles de sécurité et d'accessibilité. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, relatif au raccordement au réseau public d'électricité, était fondé et suffisait à lui seul à justifier le refus. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée, ainsi que ses conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 mars 2025• 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00838

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS BORDEAUX

20 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402411

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, qui n'avait pas reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant soutenait que la commission n'avait pas examiné sérieusement sa situation, car il ne pouvait fournir les documents demandés en 2022, ceux-ci ne lui ayant été délivrés par l'OFPRA qu'en 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 20 avril 2023, au motif que le requérant n'avait pas été en mesure de produire les pièces justificatives obligatoires dans le délai imparti, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020 fixant la liste des pièces justificatives.

Avocat : SAURIN-THELEN ANNE-SYLVIE

19 mars 2025• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495674

Avocat : BERTHELOT

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495674.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409616

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur des migrations ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion personnelle et professionnelle suffisante en France malgré une présence alléguée de sept ans. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été rejeté, les risques d'agression invoqués n'étant pas établis par les pièces produites.

Avocat : BERTHELOT

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201590

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, a annulé l’arrêté du 16 février 2022 par lequel le maire de Vailhauquès lui avait refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme était entaché d’une erreur de droit, car l’extension nécessaire du réseau électrique, d’environ 95 mètres, constituait un simple raccordement relevant des équipements propres à l’opération (article L. 332-15 du même code) et non un équipement public. En conséquence, la commune ne pouvait opposer l’absence de prise en charge des travaux d’extension pour refuser le permis.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

20 février 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300522

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du 9 novembre 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que si M. A séjournait en France depuis plus de six mois, ce qui aurait pu exonérer la Grèce de son obligation de réadmission, les autorités grecques avaient néanmoins accepté la demande de réadmission le 24 octobre 2022. Par conséquent, la décision de remise ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-hellénique du 15 décembre 1999, ni les autres textes invoqués.

Avocat : GATHELIER

14 février 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00148

Avocat : SCP BARTHELEMY DESANGES

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01381

Avocat : GATHELIER

20 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203660

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

12 décembre 2024• 1ère chambre