1 108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 108
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 423
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une professeure des écoles pour préjudices liés à un harcèlement moral présumé, un refus de protection fonctionnelle et une gestion de carrière contestée. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête principale, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir l'existence d'un harcèlement moral engageant la responsabilité de l'État. Il a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral, et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SUD LDC éducation. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 8 janvier 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Grenoble avait refusé au syndicat l'accès au dispositif OSTIC. Le tribunal a estimé que cette décision était purement confirmative d'une note antérieure, rendant le recours irrecevable. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., agent contractuel des services pénitentiaires, qui contestait le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 8 516,08 euros, consécutif à une erreur de liquidation lors de son congé maladie. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé que le maintien du versement d’un avantage financier constitue une simple erreur de liquidation non créatrice de droits, mais que l’administration peut voir sa responsabilité engagée si la perception prolongée est imputable à sa carence. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique et l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.
Avocat : SCP GILLES THOUVENIN - OLIVIER COUDRAY - MANUELA GREVY
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant sur les requêtes de M. A..., agent de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), a examiné la légalité des décisions fixant le montant de son complément indemnitaire annuel pour la période de 2017 à 2021. Le requérant contestait ces décisions en invoquant l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et une erreur de droit, estimant que le montant de la prime ne pouvait être déterminé en fonction de la nature de ses fonctions mais devait reposer sur son engagement professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 24 mars 2017, qui permettent de moduler le complément indemnitaire annuel notamment en fonction des fonctions exercées.