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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TIANEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305104

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'indemnisation d'une enseignante pour le refus de son inscription sur la liste d'aptitude exceptionnelle de 2021. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, le refus étant fondé sur le non-achèvement d'un stage obligatoire requis par l'article 5 du décret n°2020-1812 du 29 décembre 2020. Les préjudices financier et moral allégués par la requérante n'ont pas été reconnus comme établis.

Avocat : CHRISTIAN

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503185

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour huit mois suite à un excès de vitesse de 40 km/h. La juridiction a jugé que la durée de suspension excédait le plafond légal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, en l'absence des circonstances aggravantes permettant une prolongation. Elle a enjoint au préfet de restituer le permis et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : KULBASTIAN

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401843

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le non-renouvellement d'un contrat de projet à durée déterminée d'un ingénieur hospitalier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant que la lettre du 30 novembre 2023 informant de la non-reconduction était un simple acte d'exécution du contrat, et non une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article 9-4 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

12 mars 2026• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209016

**Sujet principal** : Recours contre le reclassement et la promotion d'une infirmière de l'Éducation nationale suite à l'application d'un nouveau décret. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a correctement appliqué les règles de reclassement prévues par le décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021, en replaçant la requérante au 9ème échelon avec conservation de son ancienneté dans la limite légale de 4 ans pour cet échelon. **Textes appliqués** : Décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021 et décret n°2012-762 du 9 mai 2012 portant dispositions statutaires communes aux corps d'infirmiers de catégorie A.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04881

Avocat : CABINET SILYA LOMBUME CHRISTIAN

25 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301496

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. A..., agent contractuel de Brest Métropole, qui sollicitait la condamnation de la collectivité à lui verser 20 000 euros en réparation de préjudices résultant de sa suspension conservatoire et du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que la suspension était légalement justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée, et que l'absence de renouvellement du contrat à durée déterminée relevait du pouvoir discrétionnaire de l'administration. Il a également écarté les fautes invoquées concernant le délai de prévenance et la délivrance du certificat de travail, faute de préjudice établi. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : CHRISTIAN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507162

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société AD3G BTP d’une requête en référé précontractuel, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure d’attribution d’un marché d’accord-cadre de la Régie d’EAU d’AZUR et de la METROPOLE NICE COTE D’AZUR. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune analyse au fond n’a été réalisée, la solution se limitant à constater la volonté de la requérante de se désister.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

6 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308654

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le maire d'Ernolsheim-les-Saverne a refusé de déplacer ou supprimer un lampadaire gênant l'accès à l'atelier d'ébénisterie de M. A.... La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et condamne la commune à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MESTRE CHRISTIAN

23 décembre 2025• 5e chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405318

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS FSA RE, qui contestait un redressement fiscal relatif à des provisions pour frais futurs constituées en 2001 et reconduites, au titre de l'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2019. La société invoquait le droit à l'oubli prévu à l'article 38 du code général des impôts pour corriger l'erreur affectant le bilan d'ouverture du premier exercice non prescrit. Le tribunal a jugé que les provisions en litige, qui n'avaient pas été remises en cause lors de contrôles antérieurs, ne pouvaient être regardées comme une erreur ou omission au sens de ces dispositions, et que la doctrine administrative invoquée ne permettait pas de remettre en cause leur caractère non déductible. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTIAN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... C..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite écarté les autres moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HEUDJETIAN

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308291

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... qui demandait l’assujettissement d’une astreinte à l’injonction de relogement prononcée en 2022, ainsi que des dommages et intérêts. Le juge estime que la requérante a, par son comportement, fait obstacle à l’exécution de la décision de la commission de médiation en ne donnant pas suite à des propositions de logement, sans justifier valablement de leur inadaptation. En conséquence, l’administration est déliée de son obligation de résultat, et les conclusions indemnitaires sont également rejetées. La décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GHEVONTIAN

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306012

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 11 octobre 2023 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 224-1 et L. 225-4.

Avocat : CHRISTIAN

4 décembre 2025• Vice-Président 6 ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301279

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant trois arrêtés préfectoraux du 24 mars 2023 le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé du 20 février 2021 au 19 août 2023, ainsi que la décision de régularisation de son traitement. Le requérant invoquait notamment l'illégalité des arrêtés en raison d'un défaut de saisine régulière du conseil médical, d'un non-respect du contradictoire et d'une méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de consultation du conseil médical avait été régulière et que le placement rétroactif en disponibilité était justifié pour régulariser la situation administrative de l'agent. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHRISTIAN BENOIT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04002

Avocat : SAFATIAN

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301833

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. F..., ancien capitaine de gendarmerie, contestant le refus du ministre des armées de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son état de stress post-traumatique et d'attribuer de nouvelles pensions pour plusieurs autres infirmités. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre étaient irrecevables, celle-ci ayant été remplacée par la décision de la commission de recours de l'invalidité (CRI) du 15 février 2023. Sur le fond, après avoir examiné les preuves médicales, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant le taux de 60% pour l'infirmité n°1 et en refusant l'attribution de pensions pour les autres infirmités, faute de lien suffisant avec le service. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur la base des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : HUON CHRISTIAN

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 octobre 2025 portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français, assortie d'une inscription au fichier Schengen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment fondée sur des éléments de fait et de droit. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la soustraction de l'intéressé à une précédente obligation de quitter le territoire, de son signalement pour injures racistes et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOMBUME CHRISTIAN

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504832

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, estimant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’arrêté attaqué, intervenue après son exécution, ne privait pas le recours d’objet. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, le préfet n’ayant pas examiné la demande de titre de séjour « salarié » présentée par M. A..., ce qui constitue un défaut d’examen complet de sa situation. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304388

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier à Cannes en 2020. Le requérant invoquait l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi dans sa résidence principale à Paris. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au contribuable, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que M. A... n'avait pas démontré avoir respecté le délai de remploi de vingt-quatre mois ni fourni les justificatifs nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions établies.

Avocat : SELARL CABINET CHRISTIAN TOURRET

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une par Mme C... et l'autre par M. A..., visant à contester des arrêtés préfectoraux des 4 novembre 2022 et 16 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'autorité de la chose jugée, constatant que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 4 novembre 2022 avaient déjà été rejetées par un jugement définitif du 23 janvier 2023. Par conséquent, les requêtes sont irrecevables en ce qui concerne cet arrêté, et les conclusions contre l'arrêté du 16 mai 2025, qui se fondent sur les mêmes moyens, sont également rejetées. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MAVOUNGOU ALOÏSE CHRISTIAN

31 octobre 2025• 3ème chambre