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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TIREffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00302

Avocat : GRATTIROLA

19 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537150

Le Tribunal administratif de Paris a accepté la demande de récusation d'un expert judiciaire. Le requérant soutenait que les liens syndicaux passés entre l'expert désigné et le chirurgien mis en cause dans le litige principal faisaient naître un doute sur son impartialité. La juridiction, appliquant les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative, a estimé que cette étroite collaboration syndicale constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABOTIR TAKHEDMIT & ASSOCIES

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06
Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600912

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le maire de Vallauris a refusé de délivrer un permis de construire à la SCI FT Vallauris. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, la commune n’ayant pas renversé cette présomption. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment relatifs au respect des articles UB1 et UB10 du règlement du PLU, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer le permis à titre provisoire sous astreinte.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

23 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03098

Avocat : SCP TIRARD ET ASSOCIES

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600026

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son autorisation d'occupation temporaire et la mise en demeure de quitter les lieux émanant du maire de Mahina. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de la commune, de la méconnaissance des principes de confiance légitime et de sécurité juridique, ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : GRATTIROLA

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400365

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme D... et F... qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 13 juillet 2023 par lequel le maire de Champigny-sur-Marne avait délivré à la SNC Cogedim Paris Métropole un permis de construire un ensemble immobilier de 96 logements. Les requérants contestaient la légalité des prescriptions de l'arrêté et l'insuffisance du dossier de demande, invoquant notamment une méconnaissance des articles L. 421-6 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné les fins de non-recevoir soulevées par la commune, portant sur la tardiveté de la requête et le défaut d'intérêt à agir des requérants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403899

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 6 juin 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points antérieurs à 2021, soit parce que les points avaient été restitués, soit parce que le délai de recours était expiré. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des infractions a été écarté, l'administration ayant apporté la preuve de la notification régulière de l'infraction du 6 décembre 2023. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de réclamation préalable.

Avocat : MONASTIRI

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02202

Avocat : GRATTIROLA

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502630

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par l'article 7 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, applicable à la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KHATIR

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300083

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B..., salariée protégée, visant à annuler les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire pour manquements lors de deux accidents de bus. La requérante contestait la matérialité des faits, leur qualification de faute grave et invoquait un lien avec son mandat de représentante du personnel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le règlement intérieur de l'entreprise.

Avocat : SELARL BERTHELON & TIROLE AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05379

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406878

Le Tribunal Administratif de MELUN (7ème chambre) a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a délivré un permis de construire un bâtiment de huit logements collectifs à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants, des riverains et la commune, contestaient notamment la compétence de l'autorité, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), dont les articles U2-3, U2-6.8, U2-11 et U2-13.2. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation du permis de construire.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407152

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a délivré un permis de construire pour un bâtiment de huit logements collectifs à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants, des riverains et la commune, contestaient notamment la compétence de l'autorité, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), dont les articles U2-3, U2-6.8, U2-11 et U2-13.2, ainsi que l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les défendeurs (la SCCV BC 64 et le préfet) ont conclu au rejet des requêtes en soutenant que l'ensemble des moyens étaient infondés. L'instruction a été close le 28 août 2025, et les parties ont produit des pièces complémentaires en novembre 2025.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405185

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le vice de procédure invoqué, estimant que l'intéressé avait été régulièrement invité à présenter ses observations. Il a jugé que la condamnation pénale de M. B... pour violences aggravées constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRATTIROLA HADRIEN

25 novembre 2025• 6ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01547

Avocat : SCP TIRY-DOUTRIAUX "ADNB"

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417539

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'avis du collège des médecins de l'OFII et les dispositions du code précité.

Avocat : TIRERA

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 13 décembre 2023 par le maire de Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 35 logements. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de permis de construire au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme (articles UB 1, UB 2, UB 6, UB 7 et UB 11). Le tribunal a jugé que la première adjointe au maire disposait d'une délégation régulière pour signer l'acte et a écarté l'ensemble des autres moyens comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515177

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante ivoirienne, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement adapté en Côte d'Ivoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure devant l'OFII était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KHATIR

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1801417

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre) porte sur des requêtes de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales pour les exercices 2013 à 2015, suite à un refus de déduction de dépenses par l'administration fiscale. Le tribunal, après avoir constaté un non-lieu partiel à statuer sur les contributions sociales (dégrèvement de 7 288 euros), a rejeté le surplus des conclusions du requérant. La solution retenue est que les dépenses litigieuses n'étaient pas justifiées et constituaient des revenus de capitaux mobiliers imposables, sans que le moyen tiré de la jurisprudence du Conseil constitutionnel sur le coefficient multiplicateur de 1,25 ne soit retenu. Ce jugement a été partiellement annulé par la Cour Administrative d'Appel de Lyon, qui a renvoyé l'affaire pour qu'il soit statué sur les conclusions restantes.

Avocat : VATIRIS AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501751

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TIRERA

23 septembre 2025• 3ème chambre