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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489946

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489946.20250310• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495716

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495716.20250310• 8ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204567

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Grasse d'une demande de condamnation de la société Nox Ingénierie, en liquidation judiciaire, pour des fautes commises dans le cadre de sa mission de maîtrise d'œuvre lors de la réhabilitation d'un bâtiment en hôtel d'entreprises. La requérante imputait à la société un défaut de conception et de suivi de chantier ayant conduit à une inondation du local technique et d'un laboratoire, entraînant des préjudices matériels et financiers. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'absence de précision sur le fondement juridique des conclusions indemnitaires, soulevant d'office ce moyen. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300455

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'office d'équipement hydraulique de la Corse (OEHC) comme manifestement irrecevable. L'office demandait l'annulation ou la résiliation de la procédure de passation d'un contrat de concession de service public pour la gestion de l'eau potable. Le tribunal a jugé que ces conclusions, relevant d'un référé précontractuel, ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un recours de pleine juridiction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

3 mars 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301665

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande d'indemnisation de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour et l'inertie de l'administration. Le tribunal estime que la conclusion d'un accord de médiation, ayant abouti à la régularisation de sa situation, ne démontre pas l'illégalité fautive de la décision initiale. Il juge également que le lien de causalité entre le délai de traitement et la perte d'emploi alléguée n'est pas établi, et que les préjudices financier et moral ne sont pas justifiés. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : STOCCO

27 février 2025• Chambre 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310094

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A C contestant des indus d’allocation de logement sociale (8 149 euros) et de revenu de solidarité active (3 300 euros) pour la période de décembre 2019 à août 2022. Le juge a estimé que les décisions explicites de la caisse d’allocations familiales du Rhône et de la métropole de Lyon, qui s’étaient substituées aux décisions implicites, étaient suffisamment motivées. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment relatifs à la procédure et à la preuve des indus, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, du code de l’action sociale et des familles, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 février 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310729

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A contestant les indus de revenu de solidarité active (598,89 €) et de prime d'activité (8 036,39 €) réclamés par la métropole de Lyon et la caisse d'allocations familiales du Rhône, ainsi que la fin de ses droits à ces prestations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que l'agent de contrôle était régulièrement agréé et assermenté, et que la consultation de la commission de recours amiable n'était pas requise pour le RSA. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-47 et R. 262-89 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 février 2025• JU Chambre Sociale
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401578

Avocat : SAURA-ANTONIOTTI

26 février 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302102

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203293

Avocat : EYCHENNE CHRISTOPHE

25 février 2025• Juge unique chambre 5
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402514

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Vieillespesse. Cette mesure vise à déterminer l'origine, l'étendue et l'imputabilité des désordres affectant la réhabilitation d'un bâtiment en restaurant et chambres d'hôte, notamment le dysfonctionnement du chauffage. L'expert désigné devra décrire les désordres, préciser les liens contractuels entre les parties et la date de réception des travaux. La demande de mise hors de cause de la société Equip'Froid a été rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile.

Avocat : SELARL TOURNAIRE MEUNIER

24 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495195

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495195.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200994

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Ro-Ma Diffusion, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société n'a pas justifié la réalité d'une perte sur créance irrecouvrable, les virements litigieux ne correspondant pas au montant allégué et ayant été effectués au profit de tiers. Le tribunal a également jugé que la société ne démontrait pas le caractère professionnel d'un virement au gérant, faute de justificatifs suffisants. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

21 février 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'a pas méconnu le principe d'annualité de l'impôt en imposant au titre de 2016 une somme inscrite au crédit du compte courant d'associé en 2018, et que les virements litigieux constituaient bien des distributions occultes imposables. Il a également validé la motivation et le bien-fondé des pénalités pour manquement délibéré, et a rejeté les moyens relatifs à l'absence de mise à disposition des sommes et à la double qualification juridique. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

21 février 2025• 7ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304937

Avocat : VICTOR AVOCAT

21 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003557

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien ingénieur de la Direction des Constructions Navales, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière. Le ministre des armées a opposé l’exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la créance de M. A était prescrite, et a rejeté sa requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100536

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, car le requérant avait eu connaissance de son préjudice au plus tard à la date de son départ à la retraite en 2010, et sa demande indemnitaire, présentée en 2020, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre