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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500323

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 14 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. E... et Mme C... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Caen. Ce recours visait à annuler une autorisation d’extension et de surélévation d’un garage. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d’instance. Il a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, laissant chaque partie supporter ses propres frais.

Avocat : TOUCAS

14 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509875

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en sollicitant un changement de statut (vers un titre « vie privée et familiale »), avait renoncé au renouvellement de son titre d’étudiant, ce qui exclut la présomption d’urgence applicable en cas de simple refus de renouvellement. M. A... n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son parcours et ses perspectives professionnelles. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518078

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que, malgré l'absence de réponse de l'administration à la demande déposée le 16 juillet 2025, la situation ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de référé-liberté. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge invitant le requérant à se tourner vers un référé-suspension (article L. 521-1) si le silence persistait après le 16 octobre 2025.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505907

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Toulon. Cette transmission est motivée par la remise en liberté de l'intéressé, qui réside à Fréjus (Var). En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de la personne faisant l'objet de la décision de police, soit Toulon.

Avocat : CHALBOS ANATOLE

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512289

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 septembre 2025 mettant fin au détachement de M. B... et l'affectant comme chargé de mission. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la perte de la nouvelle bonification indiciaire et les conséquences sur le déroulement de carrière constituent un préjudice, elles ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant justifiant une suspension avant l'examen au fond. De plus, l'intérêt public invoqué par M. B..., tenant à la vacance du poste, n'a pas été retenu comme établissant une urgence particulière. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré la situation administrative précaire invoquée par le requérant et la perte d'une opportunité professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge rappelant que d'autres voies de droit, comme le référé de l'article L. 521-3, restent ouvertes.

Avocat : NGOTO

14 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme E... demandant d’enjoindre au directeur académique du Val-de-Marne de fournir à leur fils un accompagnement humain individualisé à temps complet. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, se heurte à une contestation sérieuse et que ses effets pourraient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

14 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501344

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404033

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Generali Vie. Celle-ci contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, rendant la requête sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501659

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit irrecevables (moyen tiré de l'article 3 de la CEDH contre l'OQTF, absence de précisions sur l'interdiction de retour). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : PINTO

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517662

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du haut fonctionnaire de défense et de sécurité refusant à M. B..., employé comme laveur de vitres, l’accès aux centres du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation et violation de l’article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de motivation étant prématurée et l’invocation de la Charte inopérante. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOURE

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510543

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiant d’une protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié du caractère impératif de son voyage en Guinée pour raisons de santé, ni démontré le caractère non remboursable des frais engagés. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURE

13 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511788

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur une demande de duplicata de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence de délivrance d’un duplicata ne remettant pas en cause le droit au séjour et le requérant pouvant justifier de la régularité de son séjour par d’autres moyens. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413593

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement de la société Generali Vie dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La société contestait la décision implicite de la ministre du travail rejetant son recours hiérarchique contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La ministre ayant conclu au non-lieu, la société a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

13 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512079

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née du silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, l'absence de délivrance d'un titre ou d'un récépissé ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En outre, les circonstances invoquées par le requérant ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par le référé liberté.

Avocat : TOMASI

13 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante cambodgienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, sa demande de renouvellement ayant fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’administration ne pouvait plus légalement délivrer un tel document. Dès lors, l’absence de délivrance ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, rendant la requête manifestement infondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511738

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (invocation d'articles du CESEDA inapplicables aux citoyens de l'UE, ou de la directive 2008/115/CE déjà transposée), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CARBONETTO

13 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300212

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler des décisions du recteur de l’académie de La Réunion le plaçant en congé de longue maladie non imputable au service et le mettant à la retraite pour invalidité, ainsi que de conclusions indemnitaires. En application de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à produire un mémoire récapitulatif sous peine de désistement d’office. M. B... n’ayant pas respecté cette formalité, le magistrat délégué a constaté son désistement et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : ANTOINE

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Qualiformation d’une demande de décharge de rappels de TVA pour la période 2017-2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des sommes réclamées. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de décharge devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300325

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de la SARL Qualiformation. Ces requêtes demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de mars 2017 à novembre 2019. Le directeur départemental des finances publiques de l'Isère ayant prononcé un dégrèvement total des sommes contestées le 1er octobre 2025, le litige est devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025