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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500476

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F alias M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision attaquée ayant pour seul objet le maintien en rétention dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418552

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, interpellé pour des faits de violence). Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 3 de la Convention, ont été rejetés comme non assortis de précisions suffisantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501038

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés d'accès aux rendez-vous préfectoraux ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône était compétente et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour sur le fondement des articles L. 234-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

23 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et du passé pénal de l'intéressé. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404040

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 29 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’absence de notification dans une langue comprise, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500369

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour contester un arrêté du préfet de police de Paris du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du 8 décembre 2024 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416648

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 octobre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de 24 mois. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, faute de requête distincte. Sur le fond, il a estimé que la décision d'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (motivation, compétence du signataire, violation de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2025• 11ème Chambre (JU)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500186

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Allier refusait un titre de séjour à M. E, ressortissant algérien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. E, père de trois enfants français mineurs, remplissait les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence, malgré une condamnation pénale ayant entraîné le retrait de l'autorité parentale pour un seul enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500030

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. D, ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu de M. D avait été respecté lors de sa garde à vue. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409868

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge retient un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, marié à une Française depuis janvier 2024 et résidant en France depuis 2019. Cette carence est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408103

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter ce recours entaché d'une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500079

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 4 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance du principe de la présomption d'innocence. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2024 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : TOMASI

3 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413262

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 621-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

2 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413166

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Savoie du 24 décembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : TOMASI

30 décembre 2024• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413765

Le Tribunal administratif de Montreuil annule les arrêtés du 3 juillet 2024 par lesquels le préfet de police de Paris avait obligé M. B, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait fonder ces décisions sur l’article L. 611-1 1° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui vise l’entrée irrégulière, dès lors que M. B est citoyen de l’Union européenne. Aucune substitution de base légale avec l’article L. 251-1 2° du même code (menace à l’ordre public) n’a été possible, car ce fondement relève d’un pouvoir d’appréciation différent. L’État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

27 décembre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413770

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant bangladais, contre l'arrêté du préfet de police du 3 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant la procédure régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de la décision fixant le pays de destination, le tribunal juge la motivation suffisante et rejette le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : TOMASI

27 décembre 2024• 2ème Chambre (J.U)