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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423145

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur de droit au regard des articles L. 573-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier d'une insertion sociale ou de liens familiaux intenses en France. Le moyen tiré des risques en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la même Convention) a également été rejeté, sa demande d'asile ayant été définitivement refusée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la motivation a été estimée suffisante et le risque de soustraction à la mesure a été retenu sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le tribunal considérant que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433852

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son maintien en situation irrégulière. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que la décision était justifiée par plusieurs motifs, dont l'entrée irrégulière et l'absence de démarche de régularisation. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été annulée car le préfet s'est fondé uniquement sur une menace à l'ordre public liée à une affaire classée sans suite, sans tenir compte de l'absence d'antécédents d'éloignement.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433849

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, qui contestait les arrêtés du 28 novembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature et les mentions permettaient d'identifier l'autorité compétente, et juge que les irrégularités alléguées lors de la garde à vue sont sans incidence sur la légalité des décisions administratives contestées. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen circonstancié de la situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433001

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, qu'il est suffisamment motivé et qu'il résulte d'un examen circonstancié de la situation du requérant. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen circonstancié, estimant que la décision était régulière et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502157

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire fixant le pays de destination (Albanie) pour son éloignement en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve des risques personnels allégués en cas de retour en Albanie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet de police le 19 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant du fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que Mme A n'établissait pas qu'elle ne pourrait pas bénéficier effectivement d'un traitement approprié au Sénégal, les médicaments nécessaires (immunosuppresseurs) y étant disponibles. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423130

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, père d’un enfant gravement malade (trisomie 21 et cardiopathie). Le tribunal retient que ce refus méconnaît l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3, §1, de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de la nécessité de la présence du père pour le développement de sa fille. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet acte n’étant pas contenu dans les arrêtés attaqués. Sur le fond, il a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 613-1, L. 432-13, L. 435-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423888

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant vietnamien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la simple existence d'un contrat de travail et l'ancienneté de séjour en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de titre étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'est pas illégale par voie de conséquence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502432

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des condamnations pénales du requérant, de l'absence de contribution à l'entretien de ses enfants et de l'interdiction de contact avec leur mère. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423406

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante malienne, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était fondée sur une menace à l'ordre public et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que M. B ne justifiait d'aucun motif exceptionnel ou considération humanitaire, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision du préfet n'est entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503114

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident algérien de dix ans opposée à M. B par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502902

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Il a également reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non démentie par les circonstances de l'espèce. La décision ne statue pas sur le fond du litige, mais admet que la condition d'urgence est remplie pour examiner la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025