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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500105

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour en France et de l'absence d'attaches familiales justifiées. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve d'une vulnérabilité particulière de son fils nécessitant un suivi médical indisponible en Albanie. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été jugée légalement motivée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501299

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester son licenciement pour faute prononcé par le centre hospitalier d'Oloron Sainte-Marie. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LATOUR

17 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501496

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution du jugement du 24 mars 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer sa demande sous trois mois. La préfète de l'Essonne a soutenu que le jugement était exécuté, ayant versé l'indemnité de 800 euros, délivré des autorisations provisoires de séjour, et pris un nouvel arrêté de refus de séjour le 18 mars 2025. Le tribunal a constaté que ces mesures constituaient une exécution complète du jugement, rendant sans objet la demande d'astreinte. Il a en conséquence mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN

16 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502135

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial était entaché d'une imprécision sur les horaires d'assignation, mais que la préfète avait régularisé la situation par un nouvel arrêté du 2 juin 2025 fixant une obligation de pointage quotidienne. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502145

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du 21 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi qu'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la mesure était légale et proportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation de l'assignation à résidence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302760

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise. La décision attaquée a été jugée légalement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6 (5°) de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500108

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A n'établissait pas une communauté de vie de plus de six mois avec son épouse à la date de la décision. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de son mariage récent. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404923

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, faute de risque avéré de traitements inhumains en cas de retour en RDC, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502160

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 16 mai 2025 par lequel la préfète de l'Aisne avait assigné M. B à résidence pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La décision est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'assignation visait une obligation de quitter le territoire français datant de 2019, soit plus de trois ans avant la mesure. La substitution de motif opérée par la préfète, qui a tenté de remplacer cette obligation par une autre de 2024, n'a pas été jugée suffisante pour régulariser l'illégalité initiale. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation de M. B.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500803

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation et juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), faute de liens personnels ou professionnels intenses en France. Il estime également que le requérant n’établit pas de risques réels de traitements inhumains en cas de retour en Angola (article 3 de la CESDH), sa demande d’asile ayant été rejetée. La décision applique notamment les articles L. 611-1 du CESEDA et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302759

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6 (5°) de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'entrée très récente de M. B en France et de l'absence de démonstration de liens personnels et familiaux suffisamment intenses.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500116

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne violait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505745

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514905

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour modifier une précédente ordonnance du 20 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction (API) avec les informations correctes de son état civil, mais elle n'avait pas été exécutée. Le juge a constaté que l'API délivrée mentionnait un nom erroné, causant des difficultés à la requérante, et a considéré l'inexécution comme un élément nouveau justifiant une modification. Il a ainsi ordonné que la nouvelle ordonnance soit exécutoire immédiatement, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et R. 522-13 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURE

6 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503940

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et de droit sur ses ressources, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence était manifestement infondé, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions ou de pièces suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

6 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404647

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni commis d'erreur d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de poursuivre les soins au Nigéria. Les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour ont également été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500722

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas méconnu les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la vie privée et familiale de l’intéressée en France ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500821

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, bien qu’il contribue à l’entretien de ses enfants et ait travaillé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La demande d’injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300891

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, épouse A, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, ressortissante turque, sollicitait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de maîtrise du français et la rémunération inférieure au SMIC de sa promesse d'embauche, dans le cadre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que la requérante n'établit pas que son admission au séjour répondrait à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507512

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par erreur d’une requête de M. B visant à contester un arrêté préfectoral d’éloignement. Constatant que le Tribunal administratif de Montreuil avait également été destinataire du dossier, le président a ordonné la radiation de l’affaire des registres du greffe de Cergy-Pontoise. Cette décision se fonde sur les règles de compétence territoriale et de bonne administration de la justice, sans examen au fond du litige.

Avocat : TOURE ALASSANE

3 juin 2025