LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402688

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 21 juin 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'absence de preuve d'acceptation par le Portugal, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 août 2024• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02327

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

29 août 2024• 1re chambre - formation à 3
« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02326

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

29 août 2024• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00231

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

29 août 2024• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403327

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), faute de preuve de leur violation. Il a également jugé que l’absence de preuve de la demande de reprise en charge par l’Italie n’était pas établie et que l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403326

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 8 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403223

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403269

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du 5 août 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de ce règlement et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402360

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale en Angola. La décision a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques de traitements inhumains, en application des articles 3 de la même Convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 août 2024• JU3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402359

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou une impossibilité de retourner en Angola. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en l’absence d’éléments probants. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 août 2024• JU3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403123

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la procédure de transfert était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office la demande sur un autre fondement que celui sollicité (article L. 423-23 du CESEDA). Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article L. 424-1 du même code, la qualité de réfugié de M. A ayant été refusée par l'OFPRA et la CNDA. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406063

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'y est pas tenu en l'absence de demande expresse. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 424-1 du même code, Mme A ne pouvant se prévaloir de la qualité de réfugié, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405384

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de sa situation personnelle et familiale en France. Il a également écarté le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie (article 3 de la même Convention), faute d’éléments probants, et après avoir relevé que ses demandes d’asile avaient été rejetées par l’OFPRA et la CNDA. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406064

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait sollicité son titre uniquement sur la base des articles L. 424-1 et L. 424-9. En outre, le requérant ne pouvait prétendre à une carte de résident de dix ans, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405323

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402766

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la délivrance d’une attestation de demandeur d’asile pour un réexamen de sa demande faisait obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement, mais n’affectait pas sa légalité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 541-3, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 août 2024• JU2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402844

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L.611-1, L.612-2 et L.612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, notamment en raison de la menace pour l'ordre public et de l'absence de titre de séjour.

Avocat : TOURKI

13 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402857

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les risques allégués en cas de retour en Turquie n'étant pas établis, notamment au vu du rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 614-12 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

13 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402841

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son maintien en situation irrégulière après l'expiration de son récépissé, de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement inexécutée et de sa condamnation pénale. La solution a été fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

13 août 2024• Reconduite à la frontière