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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOUREffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305988

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 2 964,90 euros pour la période de juillet 2021 à juin 2022, notifié par la CAF de Seine-et-Marne. La requérante invoquait des vices de forme, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant la prise en compte de l'allocation de soutien familial recouvrable comme pension alimentaire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières et que l'allocation de soutien familial, versée en substitution d'une pension alimentaire impayée, devait être déclarée pour le calcul de la prime d'activité conformément au code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304111

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en annulation et en décharge d’un titre exécutoire émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron, pour un montant de 4 013 945 euros au titre de pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. La société requérante s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions reconventionnelles du syndicat, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504566

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Ficap d’une demande en décharge d’une taxe fiscale de 3 150 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le titre de perception contesté avait été émis par la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris, il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500012

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la commune d'Ambert visant à obtenir un complément d'expertise sur les désordres affectant son réseau de chaleur et sa chaufferie bois. Le juge a estimé que la mission initiale de l'expert, désigné en 2021, était achevée et que la commune ne justifiait pas de l'apparition de nouveaux désordres ou d'une insuffisance du rapport d'expertise rendu en mai 2024. Il a également relevé que la demande de la commune, qui portait notamment sur l'implantation du réseau par rapport à des canalisations de gaz, ne présentait pas de lien direct avec les fuites constatées et excédait l'objet de l'expertise initiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée de l'expiration de la garantie décennale.

Avocat : SELARL TOURNAIRE MEUNIER

5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable public. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la réclamation préalable obligatoire adressée à l'administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : TOURE ALASSANE

21 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502750

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la société SAM EMRR, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société, représentée par Me Tournoud, s'est désistée de sa requête en plein contentieux par un mémoire du 25 juin 2025, ce qui a conduit l'administration fiscale à conclure au non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des impositions.

Avocat : SCP ARBOR - TOURNOUD & ASSOCIÉS

18 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509379

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAATOUR

12 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509381

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour "membre de famille d'un ressortissant de l'UE". Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une mesure d'éloignement assortie d'une interdiction de retour sur le territoire français, prise à son encontre. En conséquence, la condition tenant à l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

12 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la mère et le frère d’un détenu décédé au centre de détention de Muret, qui demandaient réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en raison d’un défaut de surveillance ayant conduit au décès. Il a condamné l’État à verser 17 000 euros à Mme A et 11 000 euros à M. E au titre de leur préjudice moral, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la surveillance des personnes détenues.

Avocat : PATOUREAUX

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300664

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les demandes de la SCI Najwil concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, relatives à seize locaux situés à Pont-de-Claix. Après avoir constaté que des dégrèvements partiels avaient déjà été accordés en cours d'instance pour les locaux loués, le tribunal a examiné le surplus du litige portant sur 3 919 m² de locaux vacants. La société requérante demandait le classement de ces surfaces en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, considérant que la SCI n'apportait pas la preuve que les locaux vacants relevaient d'une autre catégorie que celle retenue par l'administration, et que l'application d'un coefficient de 0,5 n'était pas prévue par les textes pour les locaux vacants classés en BUR1.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les requêtes de la SCI Najwil, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022 concernant seize locaux à Pont-de-Claix. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les parties des impositions ayant déjà fait l'objet de dégrèvements en cours d'instance. Pour le surplus, portant sur 3 919 m² de locaux vacants, la société demandait un reclassement en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, jugeant que la catégorie BUR1 était justifiée et qu'aucun coefficient de réduction n'était applicable, en application des articles 324 AA et suivants de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Club Med, qui demandait la décharge partielle ou totale de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 et 2020. La société soutenait ne plus exercer d'activité depuis septembre 2019. Le tribunal a jugé la réclamation irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, les impositions ayant été mises en recouvrement en 2019 et 2020 et la société en ayant eu connaissance certaine à ces dates. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018, résultant de la requalification de la SCI Egregore en marchand de biens soumise à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la proposition de rectification. Il a également jugé que la SCI exerçait une activité spéculative de cession d'immeubles, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés, et que les sommes distribuées à Mme B étaient imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Egregore, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en tant que marchand de biens pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait l’absence d’intention spéculative et, à titre subsidiaire, une erreur de calcul du bénéfice imposable. Le tribunal a partiellement donné raison à l’administration, qui avait déjà prononcé un dégrèvement partiel pour 2016, et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du 1° du I de l’article 35 du code général des impôts et sur les règles de procédure fiscale (articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Belandco, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017, assortis de pénalités pour manœuvre frauduleuse. La société invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, en raison d'un défaut d'information sur l'origine de renseignements obtenus de tiers. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les informations litigieuses, issues de consultations de données légales librement accessibles au public, n'entraient pas dans le champ d'application de cette garantie procédurale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B C, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2012-2014) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2012-2014), assortis de pénalités pour activité occulte. Le requérant avait abandonné son moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que la contestation du bien-fondé des impositions, fondée sur l'existence d'un homonyme, était irrecevable car elle avait déjà été tranchée par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Lyon. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2009-2015 et des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2007-2015. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification, la violation du secret professionnel et de ses droits de la défense, ainsi que le défaut de communication d'éléments à décharge. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et les pénalités correspondantes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 47 C, L. 76 B et L. 54, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante, qui contestait la décision implicite de rejet du centre hospitalier Rives de Seine refusant de lui rétablir un demi-traitement et demandait 16 150 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite, car celle-ci avait seulement pour effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la demande de Mme C n'était pas fondée, car le maintien du demi-traitement prévu par l'article 35 du décret n°88-386 du 19 avril 1988 n'était pas applicable en l'espèce, la requérante ayant déjà été admise à la retraite.

Avocat : TOURNIQUET

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500682

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. A, agent départemental victime d'un accident de service le 6 septembre 2021. Le juge a estimé que la mesure était utile pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer les préjudices personnels (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) non couverts par le statut de fonctionnaire, en vue d'une éventuelle action en réparation intégrale. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence permettant au fonctionnaire d'obtenir une indemnisation complémentaire pour des préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique, même en l'absence de faute de l'administration.

Avocat : LATOUR

2 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SARL Techno Alpes Ing contestant des rappels de TVA (période 2017-2020) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2018-2020), assortis de pénalités. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par la société, notamment relatifs à la preuve de sous-évaluation du chiffre d'affaires, à la justification de charges et à l'application de l'amende pour paiement en espèces, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code monétaire et financier.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

20 juin 2025• 7ème Chambre