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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402359

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou une impossibilité de retourner en Angola. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en l’absence d’éléments probants. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 août 2024• JU3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402360

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale en Angola. La décision a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques de traitements inhumains, en application des articles 3 de la même Convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 août 2024• JU3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403123

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la procédure de transfert était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405384

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de sa situation personnelle et familiale en France. Il a également écarté le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie (article 3 de la même Convention), faute d’éléments probants, et après avoir relevé que ses demandes d’asile avaient été rejetées par l’OFPRA et la CNDA. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406063

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'y est pas tenu en l'absence de demande expresse. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 424-1 du même code, Mme A ne pouvant se prévaloir de la qualité de réfugié, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office la demande sur un autre fondement que celui sollicité (article L. 423-23 du CESEDA). Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article L. 424-1 du même code, la qualité de réfugié de M. A ayant été refusée par l'OFPRA et la CNDA. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405323

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406064

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait sollicité son titre uniquement sur la base des articles L. 424-1 et L. 424-9. En outre, le requérant ne pouvait prétendre à une carte de résident de dix ans, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : TOURE

19 août 2024• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206445

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des impositions contestées le 22 novembre 2022. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIES

14 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402766

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la délivrance d’une attestation de demandeur d’asile pour un réexamen de sa demande faisait obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement, mais n’affectait pas sa légalité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 541-3, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 août 2024• JU2
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SASU Alchimedics d’une requête en décharge de rappels de retenue à la source pour 2014 et 2015. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il rejette en revanche la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

14 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402841

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son maintien en situation irrégulière après l'expiration de son récépissé, de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement inexécutée et de sa condamnation pénale. La solution a été fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

13 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402844

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L.611-1, L.612-2 et L.612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, notamment en raison de la menace pour l'ordre public et de l'absence de titre de séjour.

Avocat : TOURKI

13 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402857

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les risques allégués en cas de retour en Turquie n'étant pas établis, notamment au vu du rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 614-12 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

13 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403076

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la remise des brochures d'information ainsi que la tenue de l'entretien individuel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, étaient établis. Il a également jugé que la responsabilité de la Suisse était démontrée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403077

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant congolais, aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que les brochures d'information obligatoires avaient été remises à l'intéressé dans une langue qu'il comprend. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403079

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de sa clause discrétionnaire.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403080

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403078

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités luxembourgeoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402633

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une demande de décharge partielle de la taxe d’habitation pour 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 9 août 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 août 2024