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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TRANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... C... F... visant à annuler la décision ministérielle du 23 mai 2022 ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en vertu de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, disposait d'un pouvoir d'appréciation pour prendre en compte des éléments défavorables, comme un rappel à la loi, et pour évaluer l'insertion professionnelle du requérant. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière.

Avocat : BERTRAND

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406243

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite d'abroger un arrêté préfectoral de 2022. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant le refus de titre de séjour, estimant qu'une telle décision produit tous ses effets dès son entrée en vigueur et ne peut faire l'objet d'une demande d'abrogation. En revanche, elle a considéré que la demande concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était recevable, cette mesure continuant à produire des effets dans le temps. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

1 avril 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602156

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Nord avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013) pour déterminer l'État membre responsable de l'examen de la demande. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUTRAN

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402638

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent de Saint-Etienne Métropole demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a considéré que la demande de l'agent, présentée en novembre 2023, était irrecevable car elle n'avait pas été formulée dans le délai d'un an suivant sa reprise de fonctions en décembre 2019, comme l'exige l'article 3 du décret n°2005-442. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant a été condamné à verser 1 500 euros à la collectivité.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

25 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511514

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'éloignement était légale et suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de l'incompétence et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : BERTRAND

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604188

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à modifier une précédente ordonnance pour y adjoindre une astreinte. Le juge estime que la menace de rupture du contrat de travail, invoquée comme élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était déjà connue lors de la procédure initiale et ne justifie donc pas une modification des mesures ordonnées. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

Avocat : TRAN

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande du ministre de l'intérieur visant à prolonger le délai de réexamen de la demande de visa de M. B... Le juge estime que l'information concernant l'éventuel retrait du certificat de résidence algérien de l'intéressé, invoquée comme un élément nouveau, ne l'est pas au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, car ces circonstances étaient déjà connues de l'administration. Par conséquent, l'ordonnance initiale enjoignant un réexamen dans un délai de quinze jours est maintenue.

Avocat : TRAN

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407023

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un titre de recette émis par la commune de Villeurbanne contre une SCI pour insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que l'avis de paiement, pris sur le fondement des articles L. 252 A du livre des procédures fiscales et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ne respectait pas l'obligation d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En revanche, il a rejeté la demande de décharge définitive du paiement et n'a pas accordé de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506908

Avocat : BERTRAND

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506908.20260320• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500379

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant égyptien, en raison du défaut de communication des motifs par le préfet du Val-d'Oise, ce qui constitue une méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a constaté la naissance d'une décision implicite de rejet après un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête, notamment les injonctions, n'ont pas été examinées.

Avocat : BERTRAND

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523098

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande régulière du requérant, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande d'abrogation dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BERTRAND

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00078

Avocat : AARPI DAIRIEN TRANNIN AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403170

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de reconnaître l'imputabilité au service des arrêts maladie d'une agente hospitalière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée du 26 juillet 2024 était régulière et suffisamment motivée, notamment au regard des avis médicaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

16 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'une attachée territoriale visant à annuler l'arrêté municipal refusant la reconnaissance d'un accident de service et l'attribution d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la déclaration d'accident, intervenue près de deux ans après les faits, était irrecevable car présentée hors du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, ce délai courant à compter du premier certificat médical du 3 juin 2021. La commune était donc dans l'obligation légale de rejeter la demande comme tardive.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305375

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Wimereux refusant un congé de longue maladie et prononçant un placement en disponibilité d'office. La juridiction a retenu une irrégularité de procédure, car le conseil médical départemental, saisi uniquement sur la question de l'aptitude, ne s'était pas prononcé sur la demande de congé de longue maladie comme l'exige l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Ce vice était susceptible d'influencer la décision. Le tribunal a également enjoint à la commune de réexaminer la situation de l'agent.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601176

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de la requérante. Le juge a estimé que les moyens invoqués (erreur de droit et de fait, erreur manifeste d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans avoir à examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 relatif au permis de conduire.

Avocat : TRAN DUY

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422086

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'administration, ayant gardé le silence sur la demande, n'avait pas communiqué ses motifs au requérant dans le délai prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui entachait la décision d'illégalité. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BERTRAND

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500704

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son époux. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation des ressources était infondé, faute de preuves apportées par la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : BERTRAND

12 mars 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511548

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant égyptien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en raison de la délégation de signature et qu'il était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité au titre de salarié.

Avocat : BERTRAND

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408828

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTRAN

5 mars 2026• 4ème Chambre