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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

705 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

705

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TRANEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503490

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant que M. B avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LUTRAN

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité de forme empêche la naissance d'une décision administrative faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

29 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402844

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Landes de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Mme A s’est alors désistée de sa requête. Par ordonnance du 21 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAN

21 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501395

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de séjour était fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'insertion professionnelle de M. A, bien que réelle, n'était pas suffisamment stable et ancienne pour justifier un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MATRAND LUCILE

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503667

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes de la part du requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERTRAND

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501479

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319336

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’université Sorbonne Université de l’autoriser à soutenir sa thèse en mathématiques. La juridiction a jugé irrecevable la demande d’annulation de la décision du 21 janvier 2016 en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n’ayant pas été respecté. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de réclamation préalable. L’arrêté du 7 août 2006 relatif à la formation doctorale et le code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505754

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant togolais, contre un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Togo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, validant ainsi les décisions contestées du préfet du Nord.

Avocat : LUTRAN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211272

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est jugée légale. Le tribunal estime que le ministre a pu, sans erreur manifeste d'appréciation, se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressé, qui avait déclaré à tort sa fille comme étant à sa charge alors qu'elle résidait en Algérie. La décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERTRAND

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505554

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Roubaix pour 45 jours, prise par le préfet du Nord le 6 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne comportait pas d’erreur d’appréciation, M. B ayant une adresse stable et une perspective raisonnable d’éloignement. La demande d’annulation a donc été rejetée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : LUTRAN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511512

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante n'établissait pas s'être présentée au guichet de la sous-préfecture ni qu'un refus lui aurait été opposé, rendant la décision attaquée inexistante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BERTRAND

24 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403122

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’abroger un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, a sursis à statuer et transmis l’affaire au Conseil d’État. Il interroge la haute juridiction sur quatre questions de droit nouvelles et complexes, notamment la recevabilité d’un tel recours, la nature confirmative ou non du refus d’abrogation, et l’obligation de motivation de cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 113-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BERTRAND

22 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406653

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, à savoir un délai d'instruction supplémentaire, constituait une erreur de droit, car il n'était pas de nature à justifier un refus de titre de séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LUTRAN

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501141

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pour vol aggravé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la requérante constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu de son absence de ressources stables, de domicile et d'assurance maladie.

Avocat : TRAN DUY

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407526

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle partielle. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTRAN

17 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412881

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a annulé les décisions implicites du préfet du Nord refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B et Mme A, ressortissants guinéens, en qualité de parents d’un enfant réfugié. La juridiction a fait droit à leur recours pour excès de pouvoir en retenant que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de résident aux parents d’un enfant mineur réfugié. En l’absence de contestation du préfet, le tribunal a jugé que les requérants remplissaient les conditions légales et a annulé les refus implicites.

Avocat : LUTRAN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500182

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 28 septembre 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la demande fondée sur l'article L. 425-9 du même code devait obligatoirement être effectuée via un téléservice. Le préfet était donc fondé à refuser l'enregistrement au guichet, sans erreur de droit.

Avocat : BERTRAND

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503901

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 14 novembre 2022, a examiné les mesures prises par les Hospices civils de Lyon pour réintégrer Mme A et reconstituer sa carrière à compter du 1er mars 2021. La juridiction a constaté que l’administration avait procédé à la réintégration juridique, à la reconstitution de carrière, à la promotion de l’intéressée, et avait régularisé ses droits à pension auprès de la CNRACL. En conséquence, le tribunal a estimé que les Hospices civils de Lyon avaient entièrement exécuté le jugement, rejetant les demandes de Mme A tendant à une astreinte et à une indemnité au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406725

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de dix ans de Mme A. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime également que le préfet n'a pas justifié son refus au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique du certificat de résidence de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LUTRAN

10 juillet 2025• 2ème Chambre