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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TRENNECEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que représenterait l'intéressé, en raison de condamnations pénales pour des infractions routières et d'usage de faux. Le tribunal a jugé que ces faits, bien que répréhensibles, ne suffisaient pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513333

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Garage de Vaujours, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son habilitation à intervenir dans le système d’immatriculation des véhicules. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Le vice de procédure invoqué, tenant à l’absence de débat contradictoire, a été jugé inopérant, la décision ayant été prise sur demande de l’intéressée. Enfin, les moyens relatifs au bien-fondé du refus ont été écartés comme insuffisamment précis, la société n’apportant aucun élément pour contester les irrégularités constatées. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

24 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403609

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait l'arrêté du 27 août 2024 retirant son complément indemnitaire annuel. Le requérant a maintenu ses conclusions uniquement au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la communauté d'agglomération Creil Sud Oise a été condamnée à lui verser 500 euros.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

24 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404057

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses conclusions en annulation et en décharge d'un avis de sommes à payer émis par la communauté d'agglomération Creil Sud Oise pour un trop-perçu de complément indemnitaire annuel. Le requérant s'est désisté après que l'administration lui a attribué un nouveau complément indemnitaire par un arrêté du 21 janvier 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

24 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403026

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de son exclusion définitive de l'école nationale de police prononcée par le ministre de l'intérieur. La requérante contestait la compétence du signataire de l'arrêté, la régularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que Mme B avait bien eu accès à son dossier. Sur le fond, il a estimé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au regard des manquements commis, en application du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520700

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à la mise à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service d’une fonctionnaire de l’État. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il constate que le lieu de la dernière affectation de l’agent se situe dans les Yvelines, relevant du ressort du Tribunal Administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier de la requête est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509328

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Mauregard attribuant un logement adapté aux personnes à mobilité réduite à un tiers. M. A, personne handicapée en fauteuil roulant, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de démarches antérieures du requérant pour obtenir un logement adapté et en l’absence de preuve que les attributaires n’avaient pas eux-mêmes besoin du logement. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303667

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, major de police, qui contestait les arrêtés de nomination au grade de major responsable d'unité locale de police (emploi fonctionnel "A") pour l'année 2022, notamment celle de M. B E. Le requérant soutenait que le tableau d'avancement n'avait pas été précédé d'un examen approfondi des candidatures et était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les candidatures n'avaient pas fait l'objet d'un examen particulier et que les éléments fournis par M. D ne permettaient pas d'établir que ses mérites étaient supérieurs à ceux des agents promus. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 2005-1622 du 22 décembre 2005 instituant ces emplois fonctionnels.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, gardien de la paix, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois (dont huit avec sursis) infligée par le ministre de l'intérieur pour des sorties d'arme injustifiées et dangereuses. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté, directeur des ressources et des compétences de la police nationale, disposait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire, sans se prononcer explicitement sur la proportionnalité de la sanction dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210142

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. Mme A soutenait notamment que l’arrêté fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206451

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour recouvrer des astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 481-2 du code de l'urbanisme, faute de notification préalable de l'arrêté fixant l'astreinte, et la prescription de l'infraction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307861

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. Mme A soutenait notamment que l’arrêté fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302156

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A, contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues. La requérante soutenait notamment que l’arrêté municipal fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également mis à sa charge les frais de justice réclamés par la commune.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

27 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F W, capitaine de police, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2023, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant soutenait que le tableau n'avait pas été précédé d'un examen approfondi de sa valeur professionnelle, qu'il avait été établi par ordre alphabétique et qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre et a examiné le fond, en se référant aux articles L. 522-4, L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi qu'à l'article 17 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l'analyse des moyens soulevés.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120448

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme E, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a constaté que ce tableau d'avancement avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal administratif d'Orléans du 14 mai 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté initial. Par voie de conséquence de cette annulation, le tribunal a prononcé l'annulation des arrêtés individuels de nomination des quatorze agents promus, contestés dans le délai légal. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de Mme E visant à son inscription au tableau, estimant que l'annulation des nominations n'impliquait pas nécessairement cette mesure.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217145

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur de retenir la candidature de M. D pour un détachement sur un emploi fonctionnel de responsable d'unité locale de police (RULP). Le tribunal a jugé que la nomination à un tel emploi n'est pas un droit, mais relève de l'appréciation des mérites respectifs des candidats dans l'intérêt du service. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant M. D, dont les mérites, notamment en termes de lettres de félicitations et d'expérience sur le poste, étaient au moins équivalents à ceux de M. C. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2005-1622 du 22 décembre 2005.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

6 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218488

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. G, gardien de la paix, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas, compte tenu de ses notes et d'une sanction disciplinaire, face à des collègues mieux notés et sans antécédents. Par voie de conséquence, les arrêtés individuels de nomination des autres agents, contestés dans une requête jointe, ont également été validés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220902

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa candidature. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier des candidatures et que, malgré les notes élevées de M. B, le ministre avait pu légalement prendre en compte une sanction disciplinaire de 2014 pour estimer ses mérites inférieurs à ceux des agents inscrits, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221411

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. O, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les mérites des agents inscrits (notamment MM. B, U et T) n'étaient pas manifestement inférieurs à ceux du requérant, au vu de leurs appréciations et lettres de félicitations. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre les arrêtés de nomination, faute d'illégalité du tableau d'avancement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201388

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, capitaine de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui verser le complément indemnitaire d'accompagnement (CIA) suite à sa mutation en 2021 lors d'une restructuration. Le tribunal a jugé que le bénéfice du CIA, prévu par le décret du 19 mai 2014, est subordonné à son ouverture par l'arrêté ministériel définissant la restructuration. En l'espèce, l'arrêté du 16 juillet 2020 ne prévoyait pas ce versement, rendant la demande infondée. Le moyen tiré d'une rupture d'égalité a également été écarté faute de preuve.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

22 mai 2025• Chambre 2