LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TRUCEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304375

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Laiterie nouvelle de l’Arguénon d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société contestait l’intégration dans les bases imposables de diverses immobilisations (sprinklage, tanks à lait, et 490 autres biens), invoquant notamment le principe de sécurité juridique et l’exonération prévue au 11° de l’article 1382 du code général des impôts pour les outillages et équipements spécialisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les biens litigieux constituaient des accessoires immobiliers imposables ou ne remplissaient pas les conditions d’exonération. Aucune réduction de taxe foncière n’a été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

Avocat : TRUCHOT JÉRÔME

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301130

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait une saisie de droits d’associés et de valeurs mobilières du 31 janvier 2023. Le requérant demandait la décharge de l’obligation de payer une somme de 28 534 euros, estimant que les montants réclamés au titre de l’impôt sur le revenu pour 2005 et 2010 étaient inexacts. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement calculé les sommes dues, en tenant compte des dégrèvements et des versements effectués, et que la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice ne pouvait être déduite des impositions. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTRUC

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418181

La société ARTIKA a demandé au Tribunal Administratif de Paris le remboursement de 21 351 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2010-2013, arguant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série déjà tranchée par un jugement définitif du 6 mai 2025. La solution retenue est identique à celle de ce précédent, la société n'ayant pas justifié du paiement effectif de la contribution par des factures ou éléments probants, comme l'exigent les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90.

Avocat : TRUCHOT

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418438

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de la SOCIETE LE CLEZIO INDUSTRIE, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour la période 2010-2013. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1418107. La décision se fonde sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes. Aucune solution au fond n’a été retenue, la demande étant écartée pour motif procédural.

Avocat : TRUCHOT

13 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500535

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SARL Micheryl à verser une provision de 89 361,24 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond au solde impayé des redevances d'occupation du domaine public portuaire (cellules commerciales et terrasses) pour la période du 1er janvier 2024 au 31 mars 2025, en application du contrat d'autorisation du 22 juin 2022 et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la SARL Micheryl n'ayant pas produit de mémoire en défense. La SARL Micheryl a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503373

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné Mme B à verser une provision de 2 136 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Mme B a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502752

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser une provision de 2 373 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire, du 1er septembre 2024 au 1er juin 2025. Le juge a estimé que l'obligation de paiement, fondée sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'était pas sérieusement contestable, l'occupant n'ayant pas contesté les factures et mises en demeure. En outre, M. B a été condamné à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502559

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS ADJL à verser une provision de 138 389,80 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond au solde impayé des redevances d'occupation du domaine public portuaire (cellules commerciales et terrasses) pour la période d'octobre 2024 à septembre 2025, dues en vertu d'un contrat d'autorisation du 22 novembre 2022 et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas produit de mémoire en défense. La SAS ADJL a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504381

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var une provision de 1 989 euros. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage du domaine public portuaire, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, M. B n'ayant pas contesté les factures et mises en demeure. En outre, M. B a été condamné à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503428

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser une provision de 2 986 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire depuis le 1er août 2024. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. M. B a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304359

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération afin d'obtenir la condamnation in solidum des sociétés Boudol Carrelage, Nepsen et SF Fournier à l'indemniser des désordres affectant le carrelage de la piscine du Petit Bois, sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs, considérant que les désordres rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Il a condamné les trois sociétés à verser à la collectivité la somme de 196 016,73 euros TTC, assortie des intérêts et de leur capitalisation, en réparation des préjudices matériels et d'exploitation. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, conformément aux dispositions du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales.

Avocat : SELARL CONSTRUCTIV'AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205859

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un litige en plein contentieux opposant la société Lefort et son assureur, la compagnie L’Auxiliaire, à la commune de Charbonnières-les-Bains, au sujet de la restitution de sommes versées en exécution d’une ordonnance de référé. La commune a formé des demandes reconventionnelles contre plusieurs constructeurs (Lefort, Tourvieille et Clerc, Jacquard Espaces verts, MPB) pour des désordres de nature décennale affectant des fenêtres, un platelage et des murs. Le tribunal a rejeté les demandes des sociétés Lefort et L’Auxiliaire, et a condamné in solidum la société Lefort, la société Tourvieille et Clerc et la société Jacquard Espaces verts à verser à la commune 198 390,24 euros TTC pour les désordres affectant les murs, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). Les autres demandes de la commune ont été rejetées, et les frais d’expertise ont été mis à la charge des sociétés condamnées.

Avocat : SELARL CONSTRUCTIV'AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200759

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Lilas Telecom, qui demandait la condamnation de la RATP à l’indemniser pour le préjudice commercial subi lors des travaux de prolongement de la ligne 11 du métro. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre la baisse de chiffre d’affaires et les travaux n’était pas établi, celle-ci résultant principalement de la rupture des relations commerciales avec son principal partenaire. La responsabilité sans faute de la RATP n’a donc pas été retenue, faute de préjudice anormal et spécial imputable aux travaux publics.

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

17 février 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205705

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de la SAS Even Lait Industrie visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties et de sa cotisation foncière des entreprises pour 2020, concernant son site industriel de Ploudaniel. L'administration a partiellement admis le bien-fondé des arguments de la société à hauteur de 4 879 euros en base, tout en sollicitant une compensation avec une insuffisance de taxation de 69 864 euros. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment en ce qui concerne l'exonération des systèmes de sprinklage et d'autres immobilisations, en application des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts.

Avocat : TRUCHOT JÉRÔME

5 février 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2005150

Avocat : ASTRUC

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403586

Avocat : SELARL CONSTRUCTIV'AVOCATS

11 octobre 2024
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2109102

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

28 juin 2023• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2001033

Avocat : ASTRUC

11 avril 2023• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205077

Avocat : ASTRUC

15 décembre 2022
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205032

Avocat : ASTRUC

24 novembre 2022