78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
78
Décisions totales
383 581
Ordonnances
231 331
Avec résumé IA
Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS
Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Auto Bilan d’une demande de condamnation du département de la Gironde à l’indemniser de préjudices matériel et moral. Après que le département a informé le tribunal d’un accord amiable, la société requérante s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de la SARL Auto Bilan au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.
Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la demanderesse. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait, après l'introduction du recours, versé le solde de la prime contestée ("Ma Prime Rénov'"), privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'ANAH, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par le centre hospitalier du Pays d’Apt pour le remboursement d’une indemnité de logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Avocat : VALETTE
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d’instance de Mme et M. A..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune de Jacou. Ce désistement est intervenu après le retrait de la décision litigieuse par la commune le 11 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI d’Anville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du 1er avril 2025 pris par le maire de Saint-Rogatien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2025 devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la régularisation ou la résolution du lot n°10 du sous-traité d’exploitation de la plage de Vallière, conclu par la commune de Saint-Georges-de-Didonne. Par un acte enregistré le 4 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. B..., considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Baillargues à la SARL JEMA - BACOTEC. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un accord transactionnel, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Baillargues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-d’Oléron cédant un ensemble de parcelles à la société Vivaprom-Claimo. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 900 euros à la commune pour ses frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par l’Association Proactif Za Chemin du Rieucoulon d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil métropolitain de Montpellier Méditerranée approuvant son PLUi, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe dans son ressort.
Avocat : VALETTE-BERTHELSEN
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de Mme B, conseillère municipale et contribuable de Courchevel, d'être autorisée à agir en justice au nom de la commune. Elle sollicite l'annulation d'un acte de servitude signé par le maire le 28 février 2024, qu'elle estime entaché d'incompétence. La demande est fondée sur les articles L. 212-2 du code de justice administrative et L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de la procédure prévue par ces textes, notamment la nécessité d'une délibération préalable du conseil municipal.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association A2P d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du maire de Vouneuil-sous-Biard ne s’opposant pas à la création d’un terrain de football synthétique. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2025, devenue définitive faute de recours. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, le retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme tardive la requête de Mme B dirigée contre la délibération du 2 avril 2024 de la commune de Mas-de-Londres approuvant la révision de son plan d'occupation des sols en plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait commencé à courir le 6 avril 2024, date de la publication de la délibération dans un journal local, et expirait le 7 juin 2024. La requête, enregistrée le 14 juin 2024, étant tardive, elle a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires Le Coteau Molière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Pézenas pour un ensemble de 27 logements sociaux. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.