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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201211

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Casa del Sol visant à annuler l'arrêté du 17 mars 2022 par lequel le maire de Sainte-Maxime a prononcé la péremption de son permis de construire pour six maisons. La société soutenait avoir réalisé des travaux de second œuvre en 2021, mais le tribunal a jugé que les factures produites (pour cloisons, menuiseries et carrelage) ne démontraient pas des travaux suffisants au regard de l'ampleur du projet, conformément à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme ainsi la péremption du permis pour interruption des travaux pendant plus d'un an.

Avocat : VANZO

24 janvier 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05009

Avocat : VI VAN

23 janvier 2025• Juge des référés
« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500332

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le requérant demandait de nouvelles injonctions et une astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 janvier 2025, qui enjoignait au département du Val-de-Marne de lui proposer un contrat jeune majeur adapté. Le tribunal constate que le département a exécuté cette ordonnance en reprenant en charge M. B jusqu'au 8 juillet 2025 et en lui fournissant un hébergement et une prise en charge de ses besoins. La requête est donc devenue sans objet.

Avocat : VI VAN

23 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433688

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant mauritanien, pour contester l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve de la remise des brochures d'information dans une langue comprise et de la tenue d'un entretien individuel dans les formes requises, compte tenu de son analphabétisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière au regard des textes applicables, dont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304203

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

22 janvier 2025• Cellule juge unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311955

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le requérant invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation, se prévalant d'une situation d'hébergement et de sur-occupation avec ses enfants mineurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B n'établissait pas être dépourvu de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VANITOU

22 janvier 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432180

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui contestait l'arrêté du 3 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'existence de défaillances systémiques en Espagne et l'erreur manifeste d'appréciation, ne sont pas fondés. La solution s'appuie sur le Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et la Convention européenne des droits de l'homme, rappelant que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur.

Avocat : NHOUYVANISVONG

21 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307370

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Christian Lefebvre, qui réclamait le paiement de factures pour des travaux à la salle des fêtes d’Avesnelles. Ce désistement, intervenu après un accord trouvé en médiation, est pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus de litige à juger. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : VAN ELSLANDE AVOCATS

21 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432587

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les informations prévues par l'article 4 du règlement UE n° 604/2013 lui avaient été remises dans une langue comprise. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure, d'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : NHOUYVANISVONG

21 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325604

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme A avait été correctement informée des conséquences de son refus d'une orientation en région et d'un hébergement, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

21 janvier 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00313

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

20 janvier 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312166

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien mention "visiteur". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais d’instance, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305857

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré au requérant une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025, ce qui a rendu le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGUYEN VAN HO

17 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408854

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 300 euros par mois prononcée le 11 mai 2016 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région Île-de-France a justifié du relogement de Mme A au 3 août 2020, le tribunal a liquidé l'astreinte à 14 400 euros pour la période du 1er août 2016 au 31 juillet 2020. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : VANITOU

13 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, considérant que la menace à l'ordre public persistait et que les liens personnels et familiaux de l'intéressé en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier un droit au séjour. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées fondées et proportionnées.

Avocat : BREVAN

10 janvier 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431509

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les brochures d'information et l'entretien individuel ayant été réalisés conformément aux textes. Il a également écarté les griefs relatifs à l'article 17 du même règlement et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

10 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201748

Avocat : PROVANSAL - D'JOURNO - GUILLET AVOCATS

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408357

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415989

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Val-de-Marne avait mis fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de précarité invoquée par le requérant était imputable à son propre comportement, marqué par des manquements au cadre de la prise en charge et des actes délictueux. Par conséquent, la décision contestée n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et les conclusions de M. A ont été rejetées.

Avocat : VI VAN

2 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211714

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

31 décembre 2024• 2ème chambre