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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VERDIEREffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603336

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de Bondy interdisant l'occupation prolongée de l'espace public. Le juge a estimé que l'association requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, qui relève des pouvoirs de police générale du maire pour assurer la tranquillité publique (articles L. 2212-2 et suivants du code général des collectivités territoriales). La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : Florent Verdier

3 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402545

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la commune d'Hermeray visant à annuler l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 qui lui refusait la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction estime que les ministres ont légalement apprécié que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale, en application des critères de l'article L. 125-1 du code des assurances. Elle rejette également les autres moyens, notamment celui tiré d'un vice de procédure, et condamne la commune à verser une somme à l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

VERDIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402406

Sujet principal : La commune de Gambais demande l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Versailles (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la commune, considérant que les ministres ont légalement apprécié que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'est fondé. Textes appliqués : Article L. 125-1 du code des assurances (définition de la catastrophe naturelle).

Avocat : VERDIER

30 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412018

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision d'exclusion définitive d'une étudiante infirmière. Le juge a estimé que la section compétente avait fait une application inexacte des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007, car elle a prononcé l'exclusion définitive alors qu'un seul acte incompatible avec la sécurité des patients était reproché à l'étudiante. La juridiction n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : VERDIER

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510245

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de son ajournement en master 2. Le juge a estimé que la composition du jury de soutenance était régulière et que les règles de non-compensation de l'unité d'enseignement "professionnalisation", ayant entraîné l'ajournement, avaient été légalement établies et portées à la connaissance des étudiants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'organisation des examens.

Avocat : VERDIER

13 mars 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523540

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de l'association Vigie liberté. Le juge a considéré que la requête, qui visait l'annulation du refus d'abroger un arrêté municipal interdisant certaines occupations de l'espace public, avait perdu son objet. En effet, l'arrêté litigieux, pris pour une durée limitée de six mois, avait cessé de produire ses effets avant le jugement, rendant le recours sans utilité. Cette solution s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de justice administrative et L. 1231-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : Florent Verdier

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403944

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son admission en première année de master de psychologie. La juridiction a estimé que la décision de l'université n'était entachée ni d'un vice de procédure, ni d'un défaut de base légale, ni d'une erreur de droit ou d'appréciation. Elle a notamment jugé que la composition du jury et les critères de sélection étaient réguliers, et que le classement avait été établi en examinant l'ensemble du dossier académique, conformément aux articles L. 612-6, D. 612-36-2 et L. 712-2 du code de l'éducation.

Avocat : Florent Verdier

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605996

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant un rassemblement. Le juge estime que l'association requérante n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment à la liberté de réunion. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du préfet de police de Paris, définis par l'arrêté du 12 messidor an VIII et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : VERDIER

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520479

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal contesté. Le juge estime que l'association requérante, de ressort national, n'a pas d'intérêt à agir contre une mesure de police à champ d'application strictement local. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.

Avocat : VERDIER

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sèvres pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que le requérant, en tant que voisin immédiat, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Sèvres, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : VERDIER

20 février 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605008

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux instituant un périmètre d'interdiction de rassemblements non déclarés autour du Salon international de l'agriculture. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas réunies, considérant que les mesures contestées, prises sur le fondement du code de la sécurité intérieure, sont proportionnées au risque de troubles à l'ordre public dans un contexte de forte affluence et de tensions sociales. La requête de l'association Vigie Liberté est donc rejetée.

Avocat : VERDIER

19 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505369

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de l'association Vigie Liberté. Cette dernière demandait l'annulation d'un arrêté municipal de Dieppe réglementant le protoxyde d'azote, mais ce texte a été retiré par le maire après l'introduction de la requête. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a également rejeté la demande de l'association visant à mettre à la charge de la commune une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : Florent Verdier

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601590

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 interdisant son spectacle « Best’Of » dans la Drôme. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'interdiction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et d'expression. La solution retenue se fonde sur la possibilité pour l'autorité de police d'interdire un spectacle lorsque son contenu, notamment des propos antisémites et incitant à la haine raciale, porte atteinte à la dignité humaine et constitue un risque de trouble à l'ordre public, indépendamment des condamnations pénales antérieures de l'intéressé.

Avocat : VERDIER

14 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601159

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 interdisant la représentation du spectacle « Best'of » de M. C... dans les Pyrénées-Orientales. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère privé de l'événement, le contrat produit étant jugé artificiel, et qu'il n'établit pas l'absence de risque de trouble à l'ordre public au regard de ses précédents spectacles. En conséquence, l'atteinte à la liberté de réunion n'est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale, et la requête est rejetée.

Avocat : VERDIER

14 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503469

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par le syndicat mixte Irrigadour d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté inter-préfectoral encadrant les prélèvements d’eau à usage agricole sur le sous-bassin de l’Adour, se déclare incompétent. Il estime que le litige, portant sur une activité relevant de la rubrique 1.1.2.0 de la nomenclature de l’article R. 214-1 du code de l’environnement, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Tribunal Administratif de Paris en application de l’article R. 811-1-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission de l’ensemble du dossier, y compris les conclusions connexes dirigées contre les arrêtés de répartition individuelle, au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SELARL VERDIER LE PRAT AVOCATS

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404150

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête d'un détenu visant à annuler la décision confirmant sa sanction de 10 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, relevant que la décision a été signée par un adjoint disposant d'une délégation régulière. Il rejette également le vice de procédure allégué, estimant qu'il n'est pas établi que la rédactrice du compte-rendu d'incident ait participé au délibéré de la commission de discipline, en application de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire.

Avocat : VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de la chambre d’agriculture de Lot-et-Garonne contestant les arrêtés inter-préfectoraux du 27 juillet 2023 qui mettaient fin à ses missions d'organisme unique de gestion collective de l'eau et désignaient de nouveaux gestionnaires. La requérante invoquait des erreurs de droit, notamment sur le fondement des articles L. 171-6 et L. 171-8 du code de l'environnement et sur l'absence de manquements justifiés. Le tribunal a rejeté les conclusions des intervenants qui demandaient l'annulation d'arrêtés non visés par la requête principale, les jugeant irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close et le jugement est susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office.

Avocat : VERDIER LE PRAT AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408218

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son admission en master de psychologie à l'université Paris 8. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la signature du mémoire en défense et la publicité des modalités de sélection, ne sont pas fondés. La décision applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 414-3, R. 414-4, R. 611-8-4) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 221-2).

Avocat : Florent Verdier

11 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522888

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté visant à annuler un arrêté municipal d'interdiction de regroupements. Le tribunal a jugé la requête **manifestement irrecevable** au motif que l'association, dont le siège est à Paris, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre un arrêté pris pour des motifs d'ordre public local à Nantes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : VERDIER

9 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600367

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par une étudiante en soins infirmiers exclue définitivement de sa formation par l’IFSI de l'établissement public de santé Barthélémy Durand. Le juge a examiné la condition d'urgence, non contestée par l'administration, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VERDIER

29 janvier 2026